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Jean de Laborde-Noguez

Ne doit pas être confondu avec Jean de Laborde ou Amédée de Laborde-Noguez.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Familles de Laborde.

Jean de Laborde-Noguez
François, Pierre, Amable
Jean de Laborde-Noguez
Jean de Laborde Noguez avec l'insigne de la France libre

Naissance
Lamothe (Landes), France
Décès (à 27 ans)
Italie
Mort au combat
Origine Drapeau de la France France
Arme Infanterie
Grade Capitaine
Années de service 1935-1944
Conflits Seconde Guerre mondiale
Faits d'armes Tobrouk
Bir Hakeim
Campagne de Tunisie
Girofano
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1939-1945
Famille de Laborde-Noguez

Emblème
Liste des Compagnons de la Libération

Jean de Laborde-Noguez, né en 1916, mort le 13 mai 1944, est un officier des Forces françaises libres, compagnon de la Libération.

BiographieModifier

Issu d'une famille de rentiers, Jean de Laborde-Noguez est né à Lamothe dans les Landes le [1]

Il s'engage dans l'armée en octobre 1937, au 106e régiment d'infanterie. Promu sergent en octobre 1937, élève officier de réserve à Saint-Cyr, il devient aspirant en septembre 1939, au moment du début de la Seconde Guerre mondiale[1].

Affecté comme chef de section au 24e régiment d'infanterie coloniale à Tripoli au Liban, il est promu sous-lieutenant en avril 1940. Le 28 juin, ayant appris la veille l'appel du général de Gaulle, il quitte le Liban pour la Palestine qu'il rejoint grâce à de faux ordres de mission. Avec d'autres Français, il constitue le 1er bataillon d'infanterie de marine qui est pour les Anglais le premier élément constitutif des Forces françaises libres[1].

Il prend part à la campagne de Libye et s'illustre en pénétrant le premier à Tobrouk. le 21 janvier 1941. Il est alors nommé lieutenant et distingué compagnon de la Libération[1].

Il combat ensuite à Bir Hakeim où il suscite l'admiration lors de la sortie du 10 au 11 juin 1942. Il combat ensuite à El Alamein, et se distingue encore à la fin de la campagne de Tunisie. Lors de la campagne d'Italie, il est blessé mortellement le 11 mai 1944 à l'attaque du Girofano, et meurt le 13 mai 1944[1].

DécorationsModifier

BibliographieModifier

  • « Jean de Laborde-Noguez », dans Vladimir Trouplin, Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Bordeaux, Elytis, [Notice en ligne (page consultée le 28 janvier 2015)].

Notes et référencesModifier