Jean de Chandon
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Nom de naissance Jean de Chandon
Naissance XVIe siècle
Nationalité Drapeau de la France France
Profession

Jean de Chandon est un magistrat français, seigneur de la Montagne.

BiographieModifier

Issu d'une famille originaire du Château de Chandon, près de Charlieu, à cette époque dépendant du Lyonnais et aujourd'hui dans le département de la Loire.

Il épouse Madeleine Fillette qui lui donnera deux filles :

  • Anne de Chandon qui portera la Montagne à Ponthus de Cyberand, écuyer, seigneur de Bois Goutillard en Beaujolais, Bailli en mâconnais, Enseigne de la Compagnie du duc d'Elbeuf. le elle fera donation de tous ses biens à son neveu, Christophe de Sève, Chevalier, auditeur en la Chambre des Comptes de Paris, puis Conseiller du Roi en ses conseils et son maître ordinaire, seigneur de Stinville, Forest, Lardy et de la Montagne.
  • Andrée de Chandon qui épousera Christophe de Sève, qui succédera à son beau-père comme Premier Président à la Cour des aides le .

En 1577, le duc de Nevers: Louis IV de Nevers (1539-1595 offre à Jean de Chandon, le chef de son conseil l'office de maître de requêtes de l'Hôtel du Roi, tout en conservant ses services auprès de son Prince. C'est ainsi que se tissaient de solides liens de fidélité sans oublier bien sûr les liens matrimoniaux. Bien que peu à peu Jean de Chandon s'attachera plus à servir son souverain[1]. Notre bon roi Henri IV, ayant besoin d'argent, il décida pour trouver des liquidités de mettre en vente les châtellenies royales engagées à la couronne de France, avec tous les droits qui leur étaient attachés. Ce fut de cette manière qu'en 1596 le roi engagea les châtellenies de Crèches et Davayé à Jean de Chandon, Premier Président à la Cour des aides, avec pour mission de les revendre en détail à différentes personnes, avec toutefois la charge de comparaître en arrière ban au dit lieu de Mascon et d'y faire les debvoirs et service tel qu'il lui au roi, plaira commander. Ils étaient également tenus de rendre foi et hommage et se reconnaître de la sorte pour vassaux du roi. Jean de Chandon, devient de cette façon seigneur de Chasselas[2]

Il fait l'acquisition du Château de la Montagne le par adjudication.

ArmoiriesModifier

«  D'or, à la face engrêlée de gueules, accompagnée de trois trèfles (alias de sable) 2 et 1 »

DeviseModifier

Titres, fonctionsModifier

PropriétésModifier

(liste non exhaustive)

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Ariane Boltanski, Clientélisme et construction monarchique, 1998, Publications de la Sorbonne, Hypothèses 192.p. (ISBN 285944369X)
  2. Abbé Claude Barraud, Notes historiques sur la commune de Chasselas-en-Mâconnais, 1921.