Jean Dominique Blanqui

homme politique français
Jean Dominique Blanqui
Fonction
Député des Alpes-Maritimes
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Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
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Autres informations
Membre de

Jean Dominique Blanqui, né le à Drap[1] et mort le à Paris, est un homme politique français, député de la Convention.

BiographieModifier

Sous l'Ancien RégimeModifier

À l'en croire[2], il est sous l'Ancien Régime professeur de mathématiques et de physique. D'autres le disent fabricant de cuir ou homme de loi. Quoi qu'il en soit, il posséde un lopin de terre dans le comté de Nice.

Sous la RévolutionModifier

Après la réunion le du comté de Nice à la France, Jean-Dominique Blanqui est élu le député de la Convention pour le département des Alpes-Maritimes. Il est l'un des 75 signataires de la protestation contre la proscription des Girondins, ce qui est la cause de son arrestation le . Il fait partie des « soixante-treize » visés par le décret de la même date. Il relate avec une certaine autosatisfaction dans L'agonie de dix mois, en les amplifiant, les tracasseries dont il est victime lors de son incarcération. Il est libéré le après la chute de Robespierre et siège à nouveau à la Convention.

Sous le DirectoireModifier

Il est élu au Conseil des Cinq-Cents pour le département des Alpes-Maritimes.

Sous le Consulat et le Premier EmpireModifier

Sous le Consulat et le Premier Empire, favorable au coup d'État du 18 Brumaire, il est nommé premier sous-préfet de Puget-Théniers le (5 floréal de l'an VIII). Il quitte son poste en juin 1814 à la première abdication. Au retour de Napoléon Ier, il reprend un poste de sous-préfet à Marmande, pendant les Cent-Jours. Après la défaite de Waterloo, il retourne dans le domaine familial d'Aunay-sous-Auneau, en Eure-et-Loir, qu'il trouve occupé par l'état-major d'un régiment de hussards prussiens.

Sous la RestaurationModifier

Le retour des Bourbons empêche cet ancien girondin de retrouver une quelconque fonction publique. Il doit se retirer de la vie politique.

Il meurt à Paris au cours de la deuxième pandémie de choléra de 1832.

DescendanceModifier

Marié avec Augustine Sophie Briere de Brionville, il est le père de :

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier