Jean Alesi

pilote automobile
Jean Alesi
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean Alesi en 2011
Biographie
Surnom Jean d'Avignon
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Avignon (France)
Nationalité Drapeau de la France Français
Carrière
Années d'activité 1989-2001
Qualité Pilote automobile
Parcours
AnnéesÉcurie0C.0(V.)
1989-1990 Drapeau : Royaume-Uni Tyrrell2 (0)
1991-1995 Drapeau : Italie Ferrari16 (1)
1996-1997 Drapeau : Italie Benetton13 (0)
1998-1999 Drapeau : Suisse Sauber1 (0)
2000-2001 Drapeau : France Prost0 (0)
2001 Drapeau : Irlande Jordan0 (0)
Statistiques
Nombre de courses 201
Pole positions 2
Meilleurs tours en course 4
Podiums 32
Victoires 1
Champion du monde 0

Jean Alesi, né Giovanni Alesi le à Montfavet sur la commune d'Avignon[1] (Vaucluse), est un pilote automobile français. Il a notamment participé durant treize saisons au championnat du monde de Formule 1, remportant une victoire et terminant trente-deux fois sur le podium.

BiographieModifier

DébutsModifier

Passionné au début de sa carrière par le rallye plus que par la course en circuit (il est même moniteur de pilotage sur glace), il accède à la monoplace par la promotion en Renault 5, puis conquiert le titre de champion de France de Formule 3 en 1987.

Il monte l'année suivante en championnat international de Formule 3000. Sa première saison, en 1988 avec l'écurie Oreca, s'avère difficile et il n'est que dixième à la fin de l'année.

Il s'engage avec l'écurie Jordan en 1989 et bat sur le fil son rival Érik Comas[2] dans la course au titre mondial avec trois victoires, dont une au Grand Prix de Pau[3].Les deux pilotes finissent à égalité de points mais Alesi est titré car il compte un succès de plus que Comas.

Carrière en Formule 1Modifier

1989-1990 : débuts remarqués chez TyrrellModifier

Il débute en Formule 1 en 1989 sur le circuit Paul-Ricard, pour la manche française en remplacement du pilote italien Michele Alboreto, parti en raison d'une incompatibilité de sponsors au sein de l'écurie Tyrrell Racing[4]. Alesi marque les esprits en terminant quatrième de ce tout premier Grand Prix, dont il a même brièvement occupé la deuxième place à la faveur des changements de pneus.

1990 est sa première année complète en Formule 1, toujours chez Tyrrell Racing, une équipe loin de son lustre d'antan. Lors de sa première course, aux États-Unis, profitant de l'excellent comportement de ses pneus Pirelli sur le tracé urbain de Phœnix, Alesi mène les trente-quatre premiers tours devant Ayrton Senna, qu'il dépasse même quelques hectomètres seulement après une première attaque du Brésilien ; Alesi termine finalement deuxième[5],[6],[7]. Il obtient une autre deuxième place, à Monaco, se plaçant ainsi comme grand espoir de la discipline[8],[9].

Courtisé par les plus grosses écuries, Alesi signe, début 1990, un pré-contrat avec Williams-Renault pour 1991 mais, voyant que l'écurie britannique, en pourparlers avec Ayrton Senna, tarde à lui proposer un contrat définitif, s'engage chez Ferrari[10],[11].

En 1989, Jean Alesi conduit à Laguna Seca une Ferrari F40 LM engagée par Ferrari France dans le championnat IMSA Nord Américain[12],[13].

1991-1995 : FerrariModifier

L'arrivée d'Alesi coïncide avec le début d'une période de crise pour la Scuderia. Malgré des résultats décevants, il échappe néanmoins aux multiples révolutions de palais agitant l'équipe italienne en 1991 (limogeages successifs du directeur sportif Cesare Fiorio, du pilote no 1 Alain Prost et du président Piero Fusaro) en grande partie grâce à sa popularité auprès des tifosi.

 
Jean Alesi au Grand Prix du Canada 1995

En 1992, la situation n'est pas meilleure et Alesi doit de nouveau composer avec une écurie en crise[14], ce que ne parvient pas à faire son équipier Ivan Capelli qui perd pied au fil de la saison et est remercié après le Grand-Prix du Portugal.

À partir de 1993, sous l'impulsion de Jean Todt, la Scuderia amorce un lent retour au sommet. Ainsi, au Portugal, Alesi termine quatrième après avoir mené la course pendant dix-neuf tours[15].

Lors d'essais privés début 1994, Alesi est victime d'un accident sur le circuit privé de Ferrari, à Fiorano. Touché aux vertèbres cervicales, il manque le Grand Prix du Pacifique[16] puis le Grand Prix de Saint-Marin à Imola marqué par les accidents mortels de Roland Ratzenberger en qualifications, puis d'Ayrton Senna en course. Il retrouve son baquet à Monaco et, au Grand Prix d'Italie 1994, à Monza, obtient sa première pole position. Il mène la course avant d'abandonner sur une panne mécanique[17].

L'année suivante, Alesi livre de belles courses, souvent ternies par la malchance. Le , jour de ses 31 ans, au Grand Prix du Canada, les soucis mécaniques de Michael Schumacher lui permettent de remporter son unique victoire en Formule 1[18],[19],[20],[21],[22]. 1995, l'une des meilleures années de sa carrière en Formule 1 marque la fin de son aventure avec la Scuderia Ferrari qui recrute Michael Schumacher, double champion du monde en titre[23].

1996-1997 : BenettonModifier

À partir de 1996, Alesi remplace Schumacher chez Benetton Formula, l'écurie championne du monde en titre[24]. Toutefois, aux performances décevantes des Benetton succèdent rapidement des relations de plus en plus tendues avec Flavio Briatore, le directeur sportif de l'écurie. L'année 1997, où son expérience et sa régularité lui permettent de monter sur plusieurs podiums, ne suffit pas à redresser des relations exécrables. Durant ces deux saisons, le pilote français obtient pourtant ses meilleurs résultats au championnat du monde en se classant quatrième à deux reprises. En 1996, il entre onze fois dans les points, dont huit podiums.

L'année suivante, il se place à dix reprises parmi les six premiers, dont quatre fois comme deuxième et une fois troisième. Il réalise sa deuxième pole position, à Monza en Italie, en 1997, provoquant la surprise face à des Williams et des Ferrari en lutte acharnée pour les titres pilotes et constructeurs mais un passage aux stands trop long laisse David Coulthard remporter la course[25].

1998-1999 : SauberModifier

En 1998, Alesi rejoint l'écurie suisse Sauber, une équipe de milieu de grille, pour deux saisons, avec des résultats moyens et quelques coups d'éclat (quatre arrivées dans les points)[26],[27]. Il obtient, sous le déluge, son trente-deuxième et dernier podium en Formule 1 à Spa[28],[29]. Il finit onzième du championnat avec 9 points, son coéquipier Johnny Herbert se classant quinzième avec 1 point.

La saison 1999 s'avère plus compliquée, la Sauber C18 se révèle être moyennement compétitive, et surtout peu fiable au niveau de sa boîte de vitesses. Alesi ne réalise que deux sixièmes places et finit quinzième du championnat avec 2 points, derrière son coéquipier Pedro Diniz. Il quitte Sauber à l'issue de la saison.

2000-2001 : Prost Grand PrixModifier

En 2000, il passe au sein de l'écurie française Prost Grand Prix, dirigée par son ami et ancien coéquipier Alain Prost[30],[31]. La monoplace, pour sa dernière année en moteur Peugeot, se révèle d'une très grande fragilité. Son manque de fiabilité mène à de très nombreux abandons alors même que Jean Alesi se retrouve à plusieurs reprises dans le top 6 dans ses courses pour pouvoir marquer. Prost Grand Prix ne marque aucun point au cours de la saison 2000. En 2001, la fin du partenariat avec Peugeot qui se retire définitivement de la Formule 1, permet à Prost de négocier l'achat d'un moteur Ferrari badgé Acer. Beaucoup plus stable, Alesi finit sixième à Monaco, après une course à rebondissements où les soucis de pneus le poussent à rentrer aux stands à quelques tours de la fin. Quelques semaines après, à Montréal, il termine cinquième. Après dix-huit mois marqués par des difficultés financières croissantes, l'ambiance se dégrade très nettement. Alesi quitte l'équipe dès la fin du Grand Prix d'Allemagne où, sixième, il marque le dernier point de l'écurie française[32],[33],[34].

2001 : derniers Grands Prix chez JordanModifier

Il rejoint Jordan Grand Prix[35] et, au Grand Prix des États-Unis, dépasse en moins de trois tours les Benetton-Renault de Giancarlo Fisichella et Jenson Button pour finir septième. À Spa, il termine sixième, entre les monoplaces de Barrichello sur Ferrari et de Ralf Schumacher sur Williams-BMW. Bien que ces performances entretiennent l'espoir de satisfaire Eddie Jordan, celui-ci ne lui propose pas de prolongation de contrat pour 2002, préférant engager le pilote japonais Takuma Satō, protégé de Honda. Alesi annonce alors la fin de sa carrière en Formule 1, il était le dernier pilote ayant débuté dans les années 1980.

L'après-Formule 1Modifier

 
Jean Alesi en DTM, en 2006.

À partir de 2002, Alesi participe au DTM, le championnat de voiture de tourisme allemand, avec Mercedes[36]. Troisième pour ses débuts, il s'impose dès sa troisième course, à Donington[37]. Au total, il remporte cinq victoires en DTM. En 2006, il n'est pas retenu dans les équipes officielles Mercedes et dispute la saison dans le Team Persson qui engage des Classe C de la saison précédente. Fin 2006, Alesi annonce son départ du DTM[38].

Il annonce, en , sa participation au nouveau championnat Speedcar Series ; se déroulant en Asie et au Moyen-Orient, cette compétition met aux prises des stock-cars inspirées de la NASCAR. Lors de la première saison, Alesi remporte deux courses et frôle le titre. Pour la seconde saison, il remporte deux victoires mais des déboires mécaniques l'écartent de la course au titre. La série Speedcar n'est finalement pas reconduite pour une troisième saison. En , lors du weekend de l'Excellence Automobile sur le circuit de Reims-Gueux, Jean Alesi conduit la Mercedes W196, victorieuse en 1954 avec Juan Manuel Fangio. Il est à nouveau présent à cet événement en avec la Mercedes 196 R de 1955.

En 2010, Jean Alesi arrive en Le Mans Series, au sein de l'écurie AF Corse qui aligne des Ferrari F430. En , il dispute sa première course officielle lors des 8 heures du Paul Ricard en équipage avec Giancarlo Fisichella et Toni Vilander. Il termine sur le podium de sa catégorie. En tant que « capitaine » de l'équipe de France FFSA, il prodigue ses conseils aux jeunes espoirs du sport automobile français.

Le à l'occasion du Grand Prix de Singapour de Formule 1, il annonce sa participation aux 500 miles d'Indianapolis en 2012 avec Lotus Cars dans le championnat IndyCar Series. Le , il obtient l'autorisation de participer aux 500 miles d'Indianapolis en passant avec succès les trois phases du programme d'essais destiné aux débutants ("Rookie Orientation Program")[39]. Après seulement onze tours de course, Alesi et Simona De Silvestro sont sanctionnés d'un drapeau noir car leurs monoplaces, les deux seules équipées d'un moteur Lotus en manque de puissance, roulent trop lentement sur l'ovale[40].

Il arrête définitivement sa carrière en [41].

En 2014, il devient consultant pour Canal+ à partir du Grand Prix de Malaisie.

En 2015, il est l'ambassadeur et le parrain de GT DRIVE, l'école de pilotage basée sur le circuit Paul-Ricard au Castellet et en 2017 l'ambassadeur du circuit qui accueillera le Grand Prix de France de Formule 1 en 2018[42].

En 2018, il fonde la Jean Alesi eSports Academy pour dénicher des talents dans le monde du jeu vidéo[43],[44].

En , il est nommé ambassadeur des Game Shakers Awards 2019, cérémonie qui se tient le à Cannes et qui récompense les acteurs majeurs du eSport[45].

En 2019, Thrustmaster, fabricant notamment de volants de simulation de course, s'associe à la Jean Alesi eSports Academy pour créer une structure visant à faire progresser les joueurs[46].

CarrièreModifier

 
Jean Alesi en 1999 par Studio Harcourt

Résultats en championnat du monde de Formule 1Modifier

  • 201 Grands Prix disputés
  • 1 victoire
  • 32 podiums
  • 2 pole positions
  • 4 records du tour
  • 241 points
  • 265 tours (1 285 km) en tête
  • 9645 tours (45 296 km) parcourus
  • 87 abandons
Saison Courses Écurie Points Pole positions Victoires Records du tour Podiums Tours en tête Abandons Classement
1989 8 Tyrrell Racing Organisation 8 0 0 0 0 0 3 9e
1990 15 Tyrrell Racing Organisation 13 0 0 0 2 34 6 9e
1991 16 Scuderia Ferrari SpA 21 0 0 1 3 11 9 7e
1992 16 Scuderia Ferrari SpA 18 0 0 0 2 0 10 7e
1993 16 Scuderia Ferrari 16 0 0 0 2 19 9 6e
1994 14 Scuderia Ferrari 24 1 0 0 4 18 6 5e
1995 17 Scuderia Ferrari 42 0 1 1 5 91 8 5e
1996 16 Mild Seven Benetton Renault 47 0 0 2 8 60 5 4e
1997 17 Mild Seven Benetton Renault 36 1 0 0 5 32 3 4e
1998 16 Red Bull Sauber Petronas 9 0 0 0 1 0 5 11e
1999 16 Red Bull Sauber Petronas 2 0 0 0 0 0 9 15e
2000 17 Gauloises Prost Peugeot 0 0 0 0 0 0 12 22e
2001 17 Prost Acer
B&H Jordan Honda
5 0 0 0 0 0 2 15e

Résultats aux 24 heures du MansModifier

Année Voiture Équipe Équipiers Résultat
1989 Porsche 962C Team Schuppan Dominic Dobson (en) / Will Hoy Abandon
2010 Ferrari F430 GT AF Corse SRL Giancarlo Fisichella / Toni Vilander 16e général, 4e GT2

Résultats en DTMModifier

Année Voiture Équipe Courses disputées Victoires Pole positions Podiums Records du tour Points inscrits Classement
2002 AMG-Mercedes CLK-DTM 2002 HWA Team 20 2 1 4 1 24 5e
2003 AMG-Mercedes CLK-DTM 2003 HWA Team 11 2 0 0 0 42 5e
2004 AMG-Mercedes C-Klasse 04 HWA Team 10 0 2 1 0 19 7e
2005 AMG-Mercedes C-Klasse 05 HWA Team 11 1 0 0 0 22 7e
2006 AMG-Mercedes C-Klasse 05 Persson Motorsport 10 0 0 0 0 15 9e

HommageModifier

Le casque de Jean Alesi (blanc avec une bande noire et une bande rouge) est un hommage à Elio De Angelis, pilote italien décédé lors d'essais privés au Paul Ricard en 1986[47].

Apparition cinématographiqueModifier

On a pu le voir brièvement en figurant dans le film de sport automobile Driven réalisé par Renny Harlin avec Sylvester Stallone, acteur avec lequel il entretient de bonnes relations[48].

Il joue également dans le film Georges et le Dragon[49].

DistinctionsModifier

  • Autosport International Racing Driver Award 1989 (en Formule 1, et en Formule 3000, la même année)

Vie privéeModifier

Jean Alesi est d'origine sicilienne.

Marié à l'actrice japonaise Kumiko Gotō, il a quatre enfants dont Giuliano Alesi qui participe au championnat de France F4 en 2015, aux GP3 Series de 2016 à 2018 puis en Formule 2 de 2019 à 2020[50],[51]. Un de ses enfants a pour parrain le pilote automobile Alain Prost.

Ses parents sont Franck (Franco) Alesi, carrossier[52] et ancien pilote[53], et Marcelle Alesi. Il a un frère José Alesi[54].

BibliographieModifier

  • Jean-François Galeron, "Jean Alesi, 1983-1995 itinéraire d'un champion", Source La Sirene, 1er octobre 1995. (ISBN 2840451867)
  • Dominique Leroy, "Jean Alési. Trajectoires en rouge", Chronosports, 21 novembre 1995. (ISBN 2940125082)
  • Christopher Hilton, "Jean Alesi, l'attaquant", Solar, 25 août 1997. (ISBN 2263024247)
  • (it) Andrea Di Quarto, "Jean Alesi", Editions Forte Editore.

Notes et référencesModifier

  1. Éditions Larousse, « Encyclopédie Larousse en ligne - Jean Alesi », sur www.larousse.fr (consulté le 21 juin 2015)
  2. ERIK COMAS, DIAGNOSTIC D'UN MALADE DE F1, www.humanite.fr, 18 mai 1992.
  3. Rétro : Grand prix de Pau 1989, le déclic de Jean Alesi, www.leblogauto.com, 18 mai 2019.
  4. 30 ans déjà : débuts tonitruants d’Alesi au Castellet !, www.leblogauto.com, 11 juin 2019.
  5. C'était un 11 mars : Alesi tient tête à Senna, www.motorsport.com, 11 mars 2019.
  6. Il y a 30 ans : Alesi se révèle lors d'un duel avec Senna à Phoenix, www.autohebdo.fr, 11 mars 2020.
  7. Rétro F1 1990-Phoenix : Alesi-Senna, le duel épique, www.leblogauto.com, 29 février 2020.
  8. ALESI SOUS PRESSION, www.humanite.fr, 30 juillet 1990.
  9. LA RAGE DE CONVAINCRE, www.humanite.fr, 25 septembre 1990.
  10. LE FRANCAIS Jean Alesi sera le second pilote de l'écurie Ferrari aux côtés de son compatriote Alain Prost, www.humanite.fr, 19 septembre 1990.
  11. F1 - Pourquoi Alesi n'a pas signé chez Williams, www.sportauto.fr, 20 mai 2019.
  12. « Ferrari F40 LM : saison 1989, partie 2 », sur automotivpress.fr, (consulté le 11 décembre 2020)
  13. (it) Davide Cironi, « Davide Cironi interviewe Jean Alesi : le dernier pilote d’un V12 Ferrari en F1 », (consulté le 12 décembre 2020)
  14. LES BATAILLES D'ALESI, www.humanite.fr, 4 juillet 1992.
  15. F1 1993 : Lorsque Jean Alesi mena le G.P du Portugal durant 19 tours…, www.lemagsportauto.com, 1er octobre 2014.
  16. Alesi et Lehto, cervicales en péril, www.humanite.fr, 16 avril 1994.
  17. 20 ans déjà : Monza 1994, le crève-cœur de Jean Alesi, www.leblogauto.com, 7 septembre 2014.
  18. La première de Jean Alesi à Montréal, www.humanite.fr, 12 juin 1995.
  19. Jean Alesi, la fidélité enfin récompensée, www.humanite.fr, 13 juin 1995.
  20. Il y a 20 ans, à Montréal, l'éternel second Alesi accédait enfin au rang de vainqueur, www.eurosport.fr, 4 juin 2015.
  21. Rétro 1995 - La sublime victoire de Jean Alesi à Montréal, www.motorsport.com, 5 juin 2018.
  22. Jean Alesi, la course d'une vie, www.redbull.com, 6 juin 2019.
  23. Schumi remplace Alesi qui remplace Schumi. Cette fois, c'est sûr: Schumacher pilotera une Ferrari, Alesi une Benetton., www.liberation.fr, 17 août 1995.
  24. Briatore: «Nous allons faire de Jean Alesi une star de la F1», www.humanite.fr, 28 août 1995.
  25. Alesi part en pole mais perd d'un poil au stand. A Monza, Coulthard gagne lors du ravitaillement., www.liberation.fr, 8 septembre 1997.
  26. F1. Jean Alesi signe chez Sauber., www.liberation.fr, 16 septembre 1997.
  27. Aujourd'hui frustré chez Sauber, Jean Alesi avoue: «J'ai arrêté la Formule 1 quand j'ai quitté Ferrari», www.letemps.ch, 15 mai 1999.
  28. F1. L'Anglais vainqueur à Spa. Hakkinen et Schumacher n'ont pas fini. Hill gagnant d'un Jeu de Massacre, www.liberation.fr, 31 août 1998.
  29. Il y a 20 ans, Spa-Francorchamps était le théâtre du plus gros carambolage en F1, www.rtbf.be, 23 août 2018.
  30. Jean Alesi rejoint le Prost Grand Prix., www.liberation.fr, 25 août 1999.
  31. Jean Alesi : " J'en ai encore sous le pied ", www.humanite.fr, 16 octobre 1999.
  32. Prost-Alesi, c'est fini, www.leparisien.fr, 4 août 2001.
  33. La lettre qui a consommé la rupture entre Alesi et Prost, www.lalibre.be, 8 août 2001.
  34. Jean Alesi claque la porte de l'écurie Prost Grand Prix, www.lemonde.fr, 9 août 2001.
  35. Jean Alesi quitte Prost pour Jordan-Honda, www.nouvelobs.com, 8 août 2001.
  36. Alesi roulera pour McLaren-Mercedes, www.liberation.fr, 12 février 2002.
  37. Jean Alesi: latin, trop latin, www.leblogauto.com, 10 avril 2011.
  38. Alesi quitte le Dtm mais pas la course, www.caradisiac.com, 1er septembre 2006.
  39. Jean participera bien aux 500 miles d'Indianapolis 2012
  40. « Alesi forcé à l'arrêt », sur L'Équipe, (consulté le 28 mai 2012)
  41. « Alesi arrête sa carrière », sur Le 10 Sport, (consulté le 21 décembre 2012)
  42. Motorsport
  43. « Jean Alesi fonde Esports Academy », sur fr.motorsport.com, (consulté le 20 septembre 2018)
  44. (en-US) « Jean Alesi eSports Academy », sur jeanalesiesa.com (consulté le 20 septembre 2018)
  45. « eSports : Jean Alesi s'engage et devient ambassadeur des Game Shakers Awards - Le Mag Jeux High-Tech », Le Mag Jeux High-Tech, (consulté le 15 novembre 2018)
  46. « Thrustmaster s’associe à la Jean Alesi eSports Academy », sur Le Mag Sport Auto, (consulté le 3 avril 2019)
  47. « Vergne adopte le casque d'Alesi », sur http://news.sportauto.fr, (consulté le 25 avril 2015)
  48. « 500 miles Indy », sur 321auto.com, (consulté le 26 septembre 2018)
  49. « Jean Alesi », sur IMDb (consulté le 26 septembre 2018)
  50. Basile Davoine, « Destins croisés - Ils s’appellent Alesi et Newey et piloteront en F4 », sur toilef1.com, (consulté le 19 novembre 2014)
  51. [1]
  52. « Accueil | Carrosserie Alesi », sur www.carrosseriealesi.com (consulté le 6 mars 2019)
  53. eWRC-results.com, « Franck Alesi - rally profil eWRC-results.com », sur eWRC-results.com (consulté le 6 mars 2019)
  54. « Jean Alesi parrain de EBAE », sur www.debra.fr, (consulté le 6 mars 2019)

Liens externesModifier