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Jean-Marie de Poyferré de Cère

personnalité politique française
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Jean-Marie de Poyferré de Cère
Jean-Marie de Poyferré de Cère.JPG
Fonction
Député
Biographie
Naissance
Décès
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CèreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction
Archives conservées par
Archives nationales (F/1bI/170/24)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Marie de Poyferré, baron de Cère, né le à Mont-de-Marsan (Landes) et décédé le à Cère (Landes), est un homme politique français.

BiographieModifier

FamilleModifier

Il est le fils de François Poyferré et de Marguerite Dupeyré. Il épouse Jeanne Marie Sophie d'Abbadie.

ÉtudesModifier

Il fait ses études à l'Académie royale de Juilly.

PolitiqueModifier

Après une courte carrière militaire comme adjoint aux officiers du génie, il entre en politique :

  • Député des Landes successivement sous Napoléon, Louis XVIII et Louis Philippe, en 1810, 1815, 1816 et 1829, il intervint principalement sur les questions économiques et industrielles. Président de la Chambre en 1816.
  • Protégé de l'impératrice Joséphine, il obtint le titre d'Inspecteur principal des bergeries impériales.
  • Conseiller général le , il sera président du Conseil général à trois reprises.
  • Maire de la commune de Mont-de-Marsan le
  • Préfet des Deux-Sèvres (1817-1822)
  • Attaché au Conseil d’État comme maître des requêtes de 1825 à 1831.

En 1820 il fut l'objet de nombreuses attaques dans la presse car il avait demandé que les journalistes qui envahissaient les couloirs de la Chambre des députés fussent relégués dans la tribune qui leur était réservée[1].

Pendant les Cent-Jours, il se tint à l'écart de la politique et n'occupa aucune fonction.

Titres et honneursModifier

  • Légion d’honneur décernée par Napoléon en 1808
  • Titré baron par Louis XVIII le
  • Prix de la Société d’encouragement pour l’amélioration des laines françaises en 1805 pour son travail sur l'acclimatation des moutons mérinos (il avait fondé une bergerie modèle sur son domaine de Cère)
  • Médaille d'or de la Société d'agriculture des Landes pour ses travaux d'amélioration des sols
  • Médaille d'or de la Société d'agriculture de la Seine pour avoir ramené, au péril de sa vie, un troupeau de 1 200 mérinos durant la Guerre d'indépendance espagnole, traversant les provinces en rébellion pendant la retraite des troupes impériales françaises[2].

DescendanceModifier

Edouard de Poyferré de Cère (1856-1935), petit-fils de Jean-Marie, maire de Cère[3], et président du Syndicat des Agriculteurs des Landes. En cette qualité, et en réaction à la loi fiscale de 1917, il crée en novembre ce qui deviendra plus tard le Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest.

Notes et référencesModifier

  1. « Un mot sur quelques journaux , par M. Poyferré de Cère, député du département des Landes », 5 p., sur gallica.bnf.fr, (consulté le 23 septembre 2017)
  2. « Fiche de Poyferré dans la Biographie des pairs et des députés du royaume de France », sur books.google.fr, (consulté le 23 septembre 2017)
  3. « Généalogie des Poyferré de Cère », sur gw.geneanet.org (consulté le 23 septembre 2017)

Voir aussiModifier

SourcesModifier

Ouvrages ayant servi à la rédaction de l’article :

Autres sources :

  • Bernadette Suau (dir.), Notice extraite du dictionnaire biographique « Mémoire des Landes », Mont-de-Marsan, (présentation en ligne)

Liens externesModifier

Article connexeModifier