Jean-Louis Murat

auteur, compositeur et interprète français

Jean-Louis MuratÉcouter, né le à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et mort le à Orcival (Puy-de-Dôme)[1], est un auteur-compositeur-interprète français.

Jean-Louis Murat
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean-Louis Murat en concert à Villiers-sur-Marne en 2010.
Informations générales
Nom de naissance Jean-Louis Bergheaud
Naissance
Clermont-Ferrand, (France)
Décès (à 71 ans)
Orcival, (France)
Activité principale auteur-compositeur-interprète
Genre musical Pop, rock, new wave
Années actives 1981-2023
Labels PIAS
Virgin Records
Site officiel www.jlmurat.com

Biographie

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Jeunesse et formation

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De son vrai nom Jean-Louis Bergheaud, Jean-Louis Murat naît le à Clermont-Ferrand[N 1],[2],[3],[4] d'un père charpentier-menuisier, par ailleurs musicien amateur, et d'une mère couturière. Son prénom lui vient d'un ancêtre caporal mort pour la France le , lors de la Première Guerre mondiale[5]. Il passe la plupart de son temps dans la ferme isolée de ses grands-parents à Murat-le-Quaire, village surplombant la ville thermale de La Bourboule[6].

Solitaire et introverti, Jean-Louis présente dès son plus jeune âge certains dons pour la musique et pour beaucoup d'instruments. Cela le mènera à sept ans à l'harmonie municipale dont s'occupe son père. Avec la fanfare municipale, il joue du tambour puis du cornet à pistons. Il apprend le saxophone dans la classe de vents du conservatoire de Clermont-Ferrand, où il développe également son goût pour le chant. À neuf ans, on lui offre un dictionnaire Larousse pour Noël, à l'aide duquel il écrit des poèmes.

En 1962, au collège, un professeur d'anglais d'origine arménienne, M. Houlouhodjian, lui fait découvrir les musiques soul et jazz. Il les avait découvertes après vingt ans passés dans le sud des États-Unis, où il aurait rencontré plusieurs artistes dont Louis Armstrong. Il l'emmène à l'opéra de Clermont-Ferrand et dans les maisons des jeunes et de la culture à la rencontre de plusieurs artistes de blues tels que John Lee Hooker[7] et T-Bone Walker, avec lequel Jean-Louis est pris en photo (des clichés perdus)[réf. nécessaire]. Grâce à ce professeur et contre l'avis de son père qui souhaitait qu'il devienne plombier[8], il intègre le lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand.

En 1966, l'exploitation de la ferme est abandonnée. Les parents de Jean-Louis divorcent et le père quitte le foyer peu après la naissance de sa petite sœur. En 1967, le grand-père décède. Jean-Louis est en première et passe son baccalauréat en candidat libre. Féru de poésie et de littérature romantique et tourmentée comme celles, entre autres, d'Oscar Wilde, d'André Gide, de D. H. Lawrence et de Vladimir Nabokov, il est le premier de sa famille à être titulaire du baccalauréat[4].

Marié à l'âge de dix-sept ans, il fréquente brièvement l'université de Clermont-Ferrand. En 1970, il part au festival de l'île de Wight en stop. Père d'un garçon à 19 ans, il divorce et quitte tout pour voyager seul et vivre de petits boulots en France et en Europe, à la manière de Jack Kerouac. Il occupe quelques emplois entre Paris, où il s'essaye au journalisme[9], et plusieurs villes de vacances (moniteur de ski à Avoriaz ou plagiste à Saint-Tropez[7]). Après une tentative de suicide[10], il se ressaisit et retourne dans son village en 1977 pour se consacrer pleinement, à 25 ans, à la musique[7].

Des débuts difficiles

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Jean-Louis fonde alors avec des amis clermontois le groupe de rock Clara, dont il est chanteur-auteur-compositeur et joue du saxophone et de la guitare. William Sheller les remarque et les invite à faire quelques-unes de ses premières parties, puis les emploie comme musiciens durant un temps[7].

Le groupe se sépare et, grâce à Sheller, Jean-Louis Murat — qui a choisi son pseudonyme aussi bien en référence au village de Murat-le-Quaire dans lequel il a vécu qu'au maréchal de Napoléon Ier, Joachim Murat[11] — enregistre en 1981, à 28 ans, un maxi 45 T de trois titres , Suicidez-vous, le peuple est mort, chez Pathé Marconi EMI avec le directeur artistique Claude Dejacques[12], avec une photo en noir et blanc de Jean-Baptiste Mondino pour la pochette afin d'illustrer un morceau qui sera finalement censuré[13] ; la critique le remarque en partie grâce au titre mais les ventes ne décollent pas, la station de radio Europe1 censure le morceau qui pourrait, d'après eux, pousser au suicide certains jeunes auditeurs sensibles[N 2].

Suivent, en 1982, un mini-album homonyme de six titres sous le nom de Murat, enregistré avec Michel Zacha[14], ingénieur du son de nombreux artistes et groupes rock de l'époque (comme Starshooter et Jacques Higelin) et un album en 1984, Passions privées ; mais les ventes sont toujours au plus bas (quelque 2 000 exemplaires) et après une tournée avec Charlélie Couture, sa maison de disques ne poursuit pas l'aventure[7]. Il a alors la trentaine.

Amorce de reconnaissance

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En 1985, Jean-Louis Murat fait quelques enregistrements avec CBS mais aucun disque n'est publié ; l'année d'après, il enregistre chez Virgin le 45 tours Si je devais manquer de toi[15] qui paraît en 1987. Celui-ci rencontre alors un certain succès auprès du public français, permettant au chanteur de connaître enfin, à plus de trente-cinq ans, un début de reconnaissance. Succès confirmé par les ventes de l'album studio paru en 1989, intitulé Cheyenne Autumn[16], enregistré à Londres et qui contient d'autres titres appelés à connaître eux aussi un certain écho (L'Ange déchu, Te garder près de moi), même si aucun n'atteint encore le Top 50.

Ce début de notoriété lui vaut d'être remarqué par le milieu du cinéma. Jean-Louis Murat apparaît ainsi en 1990 dans un film de Jacques Doillon, qui lui offre un rôle dans La Vengeance d'une femme, auprès d'Isabelle Huppert et de Béatrice Dalle[17].

Confirmation du succès

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Jean-Louis Murat au festival de Carcassonne en 2010.

Mais c'est le single Regrets (un duo avec Mylène Farmer) qui le fait réellement et définitivement connaître auprès d'un large public fin 1991, alors qu'il est à l'aube de la quarantaine (3e au Top 50[18] et plus de 300 000 copies vendues, et 2e en Belgique francophone, où le chanteur acquiert une renommée durable[19]). À cette époque, paraît l'album studio, Le Manteau de pluie. Ses extraits Col de la Croix-Morand [20] et Sentiment nouveau remportent un succès important ; Sentiment nouveau entre dans le Top 50 au printemps 1992[21], une première pour l'artiste en tant que chanteur solo. Depuis cette période, ses albums intègrent régulièrement le Top 20 français[22] ainsi que les classements en Belgique francophone.

Viscéralement attaché à l'Auvergne où il réside, il puise dans la nature et la campagne son inspiration poétique. D'ailleurs, il compose le générique de l'émission télévisée Montagne, diffusée sur la chaîne française FR3, dont il est à plusieurs reprises l'invité[23].

Prolifique, Jean-Louis Murat, guitariste et chanteur au timbre caractéristique, écrit, produit et édite ses albums à un rythme soutenu ; se succèdent ainsi Vénus en 1993, Dolorès en 1996, Mustango en 1999. De longues tournées suivent, caractérisées par un vrai travail musical, aucune n'ayant ressemblé à la précédente. En écho à celles-ci sont publiés des disques live comme Murat live en 1995, Live in Dolorès en 1996 ou Muragostang en 2000. Et pour l'aider dans cette tâche de créativité et coordonner l'ensemble des déplacements, l'artiste aime s'entourer de sa famille et de proches.

Côté cinéma, il apparaît en 1994 dans J'ai pas sommeil de Claire Denis[24] et en 1996 dans Mademoiselle Personne, aux côtés notamment d'Élodie Bouchez et de Romain Duris[25] ; en fait, il est à l'origine de ce long-métrage (dont la diffusion restera cependant limitée) qui se présente comme un film musical (réalisé par Pascale Bailly), dont il composera la bande originale[26].

En 2011, Grand Lièvre est un peu boudé par certains critiques, mais le journal Le Soir lui attribue le titre de « personnalité de l'année » pour ce disque[27]. C'est le début d'un cycle d'écriture pour Murat plus centré sur l'histoire, la mémoire, et la transmission (il dit être soucieux de ce que ses enfants vont entendre), même si l'amour et la sexualité restent présents[28].

En , sort l'album Toboggan[29].

Murat, qui s'intéresse au bouddhisme, s'est engagé pour la cause tibétaine[30],[31]. Il signe un appel demandant qu'une délégation du Comité des droits de l'enfant de l'ONU rende visite à un enfant tibétain en résidence surveillée depuis 1995 en Chine, Gedhun Choekyi Nyima, reconnu comme 11e panchen-lama par le dalaï-lama[32]. Il demande aussi la libération de deux autres prisonniers politiques, la jeune tibétaine Ngawang Sangdrol[33] et l'ethnomusicologue Ngawang Choephel, condamnés respectivement à 21 et 18 ans de prison[34].

En , paraît l'album Babel enregistré en compagnie du groupe auvergnat de folk-rock The Delano Orchestra[35]. C'est un succès critique et public avec plus de 20 000 albums vendus[N 3].

Dernières années

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Jean-Louis Murat à Changé en 2019.

Le , French Lynx, son single, premier titre extrait de l'album Morituri, est disponible sur Internet[36]. L'album paraît le [37]. Il connaît moins de succès que le précédent (même s'il entre encore dans le Top 20, en France et en Belgique francophone[38]) et, surtout, il n'est suivi d'aucune tournée pour la première fois depuis Vénus. Jean-Louis Murat dénonce les conditions de tournée qu'on lui proposait et crée une polémique[39]. Il évoque alors l'arrêt de sa carrière[40].

Il n'en est finalement rien et Murat publie dès l'automne 2017 un album studio intitulé Travaux sur la N89[41] qui est réalisé avec son ancien collaborateur Denis Clavaizolle. Cet album aux sonorités expérimentales - Murat a joué de la démolition en matière de mélodies, de rythmes, du format chanson en général[42] - désarçonne les fans mais est salué par certains critiques[43].

Le , il publie très rapidement Il Francese, de facture plus traditionnelle mais toujours aux sonorités électro. Il s'agit du « deuxième étage de la fusée »[44], et qu'il s'agira donc d'une trilogie. Il s'agit de son vingtième album studio. Il ne s'agit pas pour autant d'un tournant électro pour l'artiste, qui se dit marqué par les artistes américains Frank Ocean et Kendrick Lamar[45],[46] : sur scène, Jean-Louis Murat interprète en trio blues/rock ses nouvelles chansons[47].

En , Jean Louis Murat sort l'album Innamorato, composé de 8 titres inédits et 4 titres en live, et publie le single Autant en faire quelque chose[48], qui s'éloigne des sonorités électro de Frank Ocean, et retrouve le groove et les guitares classiques des albums Babel ou Le Cours ordinaire des choses. Parallèlement, en réponse au mouvement des Gilets jaunes, Jean-Louis Murat publie sur Facebook, chaque samedi, des chansons[49].

L'album Baby Love paraît le . Si les deux premiers singles Troie et Si je m'attendais ne représentent pas véritablement une rupture avec les sonorités électro de ses deux derniers albums studio et mettent en relief une ambiance plutôt pop, la construction et le format des chansons sont plus classiques. Le disque est le récit de sa vie amoureuse (rupture avec sa femme et la rencontre d'une autre personne qu'il chante dans Princess of the Cool). Un autre disque, Baby Love DC (DC pour déconfiné), avec des titres acoustiques, sort à l'automne, au moment où la France se reconfine. La tournée qu'il avait débutée est alors annulée[50].

Fin 2021, paraît l'album La Vraie Vie de Buck John, dans lequel il rend hommage à son héros de jeunesse[51] ; puis le 26 mai 2023 est publiée la première vraie compilation de l'artiste (intitulée simplement Best of Jean-Louis Murat[52]), mais sa sortie, prévue de longue date, a lieu le jour suivant son décès, paraissant de fait à titre posthume[53].

Jean-Louis Murat meurt le à son domicile de Douharesse, sur la commune d'Orcival, à l'âge de 71 ans[54] des suites d'une embolie pulmonaire due à une phlébite[55],[56]. Ses obsèques se déroulent à la basilique Notre-Dame d'Orcival et il est inhumé dans le caveau familial au cimetière de La Bourboule[57], dans le même département.

Une personnalité peu consensuelle

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Dans les médias, Jean-Louis Murat s'est souvent illustré par des propos peu consensuels.

Pour Le Figaro, il s'agit d'« une personnalité singulière qui ne s’embarrasse pas des convenances souvent insipides du métier »[58]. Au Canada, en 2009, La Presse évoque un artiste aux « coups de gueule spectaculaires »[59]. En 2013, un journaliste de Sud Ouest évoque aussi les « coups de gueule sans ménagement » de la part de l'artiste[60], de même que Paris Match, qui le qualifie en 2013 de « grande gueule au grand cœur »[61].

« Ça me plaît assez qu'on ne m'aime pas », déclare-t-il au Point en 2011, fustigeant au passage Les Enfoirés[62]. En 2016, n'obtenant pas de date de tournée après la sortie de son album Morituri, il déclare : « C’est la crise, les salles prennent moins de risques et préfèrent programmer des gros cons comme Renaud ou Polnareff »[63].

« L’animal peut toujours déraper », écrit une journaliste de Télérama qui le rencontre en [64]. Quelques mois plus tard, son caractère impétueux se manifeste à l'occasion de la sortie de son album Innamorato, dans une interview aux Inrockuptibles où il s'en prend au chanteur Johnny Hallyday (« À cause de lui, nous sommes passés pour des tocards pendant cinquante ans »), au groupe PNL (« du niveau du Club Dorothée ») et à Emmanuel Macron (« un vulgaire apprenti, un faux intellectuel et un vrai méchant »)[65],[66]. En avril 2020, dans une interview au magazine Paris Match, Jean-Louis Murat s'en prend à Jean-Jacques Goldman, ainsi qu'à des chanteuses — notamment Angèle — avec des propos dénoncés comme sexistes sur les réseaux sociaux[67].

Jean-Louis Murat reconnaît qu'il a « un caractère instable, contradictoire […] et imprévisible »[68]. Même à l'égard de son public, Jean-Louis Murat fait preuve d'intransigeance : « Je préfère déstabiliser [les gens], les faire réfléchir, les enthousiasmer ou même les dégoûter. Mais certainement pas les caresser dans le sens du poil, c'est une sorte de démagogie que je n'ai jamais aimée. Souchon, c'est de la chanson démagogique[69]. »

Musiciens

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Sa collaboration avec Denis Clavaizolle marque ses premiers albums d'une empreinte synthétique. Il retravaillera avec lui pour l'album sur Ferré/Baudelaire, sur Travaux sur la N89 en 2017, puis sur l'album Il Francese en 2018.

À partir de 2002, et Le Moujik et sa femme, Jean-Louis Murat travaille avec le bassiste Fred Jimenez (ex- A.S. Dragon, qui deviendra le bassiste de J. Hallyday) et le batteur Stéphane Reynaud. Avec eux, il enregistre aussi Lilith ; il a écrit et composé la chanson Un singe en hiver pour Indochine sur l'album Paradize (2003), le DVD composé de morceaux inédits Parfum d'acacia au jardin (2004), Moscou (2005) et Taormina (2006). L'album de 2011 Grand Lièvre voit leur retour. Sur Le Moujik et sa femme, il enregistre quelques titres avec le batteur Jean-Marc Butty, qui a notamment travaillé avec Venus et PJ Harvey, et tournera avec lui.

En 2004, il écrit les paroles et chante en duo avec la chanteuse américaine Jennifer Charles (Elysian Fields) sur les musiques de Fred Jimenez pour l'album signé Murat, Jimenez, Charles, A Bird on a Poire. Elle a déjà collaboré à Mustango, l'un de ses albums les plus populaires.

Murat a aussi accueilli des collaborateurs prestigieux sur ses disques récents, comme le trompettiste de jazz Stéphane Belmondo, l'arrangeur de cordes des Tindersticks ou la chanteuse Camille, choriste en chef sur Lilith et Parfum d'acacia. L'album Charles & Léo marque le retour aux claviers et arrangements de Denis Clavaizolle, un des principaux artisans de Dolorès (1996). Dans Tristan comme dans Toboggan, Jean-Louis Murat joue de tous les instruments.

Sur Le Cours ordinaire des choses, album enregistré à Nashville, Cherie Oakley chante sur quelques titres dont Lady of Orcival[N 4].

Ensuite, il collabore avec The Delano Orchestra, jeune groupe de Clermont-Ferrand, sur Babel. On y retrouve également Morgane Imbeaud (ex-Cocoon) présente sur plusieurs disques (Morituri, Travaux sur la N89…).

En 2015, Murat joue en tournée avec l'Américain Christopher Thomas (basse) et Gael Rakotondrabe (clavier), deux musiciens ayant collaboré avec des artistes prestigieux[70] puis enregistre avec eux l'album Morituri.

Murat écrit également pour d'autres (Françoise Hardy, Isabelle Boulay), et pour de jeunes artistes (Matt Low, Morgane Imbeaud, Eryk e....). il connaît son plus grand succès pour Indochine avec le texte Un singe en hiver et plus récemment Karma girls. Il a chanté en duo avec Marie Myriam (qui avait auparavant repris son titre Pars sur l'album Encore), Mylene Farmer, Rose, Chloé Mons ou écrit des musiques de films (notamment pour des films de L. Masson ou Pauline et François).

En 2022 sort l'album Aura aime Murat, hommage collectif d'artistes de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Discographie

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Albums studio

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Albums en public

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Distinctions

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Le ministère de la Culture mentionne sa nomination au titre de chevalier des Arts et des Lettres[71].

Notes et références

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  1. On trouve parfois la date de 1954 dans certaines sources.
  2. JB Hebey, qui avait créé une société pour éditer Murat, confirme l'anecdote dans le livre de Sébastien Bataille, Coup de tête (éd. Carpentier) : un père aurait appelé pour dire que sa fille se serait suicidée à cause de la chanson.
  3. Classement officiel SNEP/GfK France : 19 932 albums physiques vendus en 2014[source insuffisante].
  4. Elle s'est fait connaître depuis, aux États-Unis, par la composition d'un titre (devenu no 1 dans les charts country) pour la chanteuse Reba McEntire et sa participation à l'émission The Voice sur NBC au côté de Christina Aguilera. Cf. surjeanlouismurat.over-blog.com.
  5. Un faux live enregistré dans les conditions du live.

Références

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  1. Relevé des fichiers de l'Insee
  2. Ludovic Perrin et Antoine de Baecque, « « J'ai fait tout Lilith en lisant Proust » », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Bataille 2015, p. 1.
  4. a et b « Biographie de Jean-Louis Murat », sur RFI.
  5. « Jean-Louis Bergheaud né le 7 mai 1897 à La Bourboule ».
  6. « Biographie de Jean-Louis Murat », sur France Culture.
  7. a b c d et e Olivier Nuc, « Jean-Louis Murat, l'artisan de la chanson française », Le Figaro, supplément Le Figaro et vous,‎ , p. 33 (lire en ligne).
  8. Bataille 2015.
  9. « « Chanson » (volet 2): Jean-Louis Murat journaliste », sur Surjeanlouismurat.com (consulté le ).
  10. Richard Robert, « « Sorti de l'auberge » : Interview sur Dolores », Les Inrockuptibles, no 71,‎  :

    « « Pour moi, la course contre la mort a commencé quand j'avais 26 ans. Sur un lit d'hôpital, après avoir lamentablement loupé un suicide qui, cette fois, devait être définitif. J'avais fait ça en écoutant Tim Buckley, je voulais quitter cette vallée de larmes avec cette cassette à donf qui n'arrêtait pas de tourner. Je me suis senti partir, j'étais très content, apaisé. Quand je suis revenu à la conscience, je me suis dit « Putain, que t'es con ». Comme je m'étais raté, j'ai senti que je n'avais pas d'autre choix que de me mettre dans la course et commencer à fond ». (Note : Concernant l'âge, Jean-Louis Murat se trompe sans doute, comme souvent en interview.) »

    .
  11. Stéphane Davet, « « Il Francese » : Jean-Louis Murat sur de nouvelles pistes », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. « Dejacques et Zacha, producteurs de Murat », sur surjeanlouismurat.com.
  13. « Le chanteur Jean-Louis Murat est mort ce jeudi 25 mai », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
  14. « interview de Michel Zacha », sur surjeanlouismurat.com.
  15. « DVD/Singles », sur jlmurat.com (version du sur Internet Archive).
  16. « Albums », sur jlmurat.com (version du sur Internet Archive).
  17. « La Vengeance d'une femme », sur Allociné.
  18. « Mylène Farmer et Jean-Louis Murat - Regrets », lescharts.com, Hung Medien (consulté le )
  19. Jean-Louis Murat – Dolorès sur ultratop.be.
  20. « Double Jeu », sur www.ina.fr,
  21. « Jean-Louis Murat - Sentiment nouveau », lescharts.com, Hung Medien (consulté le ).
  22. « Jean-Louis Murat », lescharts.com, Hung Medien (consulté le ).
  23. Extrait sur Dailymotion de l'une des émissions, diffusée en 1992.
  24. « Le chanteur Jean-Louis Murat est mort à 71 ans », sur BFMTV (consulté le )
  25. Mademoiselle Personne sur Allociné.
  26. « Mademoiselle Personne », sur jlmurat.com (version du sur Internet Archive).
  27. « Murat personnalité de l'année », sur surjeanlouismurat.com, (consulté le ).
  28. « Interview pour Grand Lièvre ».
  29. « Louis Murat annonce la sortie de l'album Toboggan »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le ), sur musique.portail.free.fr, consulté le 3 janvier 2013.
  30. « Jean Louis Murat et le bouddhisme » sur didierlebras.unblog.fr.
  31. « Jean-Louis Murat (2/2) : « Les idéologies politiques sont prises en charge par des nullards » » (version du sur Internet Archive).
  32. « Panchen Appel » (version du sur Internet Archive).
  33. Tibet : appel en faveur de deux prisonniers politiques
  34. « Jean Louis Murat : Ses premiers pas sur le Web » sur didierlebras.unblog.fr.
  35. Stéphane Davet, « Jean-Louis Murat en altitude », Le Monde, 18 septembre 2014.
  36. « French Lynx, un extrait du nouvel album de Jean-Louis Murat Morituri dévoilé », leparisien.fr, consulté le 16 avril 2016.
  37. « Morituri, Jean-Louis Murat », telerama.fr, consulté le 16 avril 2016
  38. lescharts.com.
  39. Prisma Média, « Jean-Louis Murat privé de tournée : « Les salles préfèrent programmer des gros cons comme Renaud ou Polnareff » », Voici,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  43. « Jean-Louis Murat se mue en parfait artisan pour ses Travaux sur la N89 », sur Les Inrocks (consulté le ).
  44. Paris Match, « Il Francese : Jean-Louis Murat se refait un nom », sur parismatch.com (consulté le ).
  45. « Jean-Louis Murat : « Je suis revenu à la vie grâce à Frank Ocean » », sur Les Inrocks (consulté le ).
  46. « « Kendrick Lamar m'a donné envie de refaire de la musique » confie Murat », sur lavoixdunord, .
  47. « live-report », sur benzinemag.
  48. « Jean Louis Murat dévoile un titre inédit ».
  49. « Jean-Louis Murat chronique le mouvement des Gilets jaunes avec une dernière chanson », sur les Inrockuptibles,
  50. [2]
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  54. Bruno Lesprit, « La mort brutale de Jean-Louis Murat, paysan de la chanson », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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Bibliographie

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Liens externes

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