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Jean-Jacques Hyest

personnalité politique française

Jean-Jacques Hyest
Illustration.
Fonctions
Membre du Conseil constitutionnel

(3 ans, 4 mois et 27 jours)
Président Jean-Louis Debré
Laurent Fabius
Prédécesseur Hubert Haenel
Successeur François Pillet
Président de la commission des Lois constitutionnelles du Sénat

(6 ans, 11 mois et 25 jours)
Prédécesseur René Garrec
Successeur Jean-Pierre Sueur
Sénateur français

(20 ans et 10 jours)
Élection
Circonscription Seine-et-Marne
Groupe politique UMP (2004-2015)
LR (2015)
Maire de La Madeleine-sur-Loing

(14 ans, 6 mois et 12 jours)
Successeur Nicole Blouzat
Président du Conseil général
de Seine-et-Marne

(2 mois et 30 jours)
Prédécesseur Jacques Larché
Successeur Vincent Eblé
Député français

(9 ans, 5 mois et 21 jours)
Élection
Circonscription 3e de Seine-et-Marne
Prédécesseur scrutin proportionnel
Successeur Pierre Carassus
Conseiller général de Seine-et-Marne

(33 ans et 1 jour)
Circonscription Canton de Château-Landon
Prédécesseur Victor Prudhomme
Successeur Isoline Millot
Biographie
Date de naissance (76 ans)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
LR
Profession Administrateur territorial

Jean-Jacques Hyest, né le à Fontainebleau, est un homme politique français. Député puis sénateur (RPR puis UMP) de Seine-et-Marne, il membre du Conseil constitutionnel de 2015 à 2019.

Sommaire

BiographieModifier

Administrateur territorial de profession, il dirige les services du conseil général de Seine-et-Marne, puis il est élu conseiller général de Château-Landon en 1982 avant d'être élu maire du village de La Madeleine-sur-Loing en 1985 et député de Seine-et-Marne en 1986[1]. Il est élu sénateur de Seine-et-Marne le 24 septembre 1995, réélu le 26 septembre 2004 puis le 25 septembre 2011. Il a été élu président du conseil général de Seine-et-Marne en 2004.

Au Palais du Luxembourg, il est membre du groupe UMP et président de la Commission des Lois (7 octobre 2004-30 septembre 2011). L'un de ses anciens assistants parlementaires affirme avoir bénéficié d'un emploi fictif pour être frauduleusement rémunéré par l’État tout en travaillant en réalité pour le journal Démocratie Moderne[2].

Le , le président du Sénat, Gérard Larcher, le propose pour être nommé au Conseil constitutionnel afin de terminer le mandat d'Hubert Haenel, décédé en fonctions[3]. Le , la commission des lois du Sénat approuve cette nomination[4]. Il prend ses fonctions le 1er octobre 2015[5].

Détail des mandats et fonctionsModifier

RéférencesModifier

  1. Thierry Bréhier, « Querelles en Seine-et-Marne », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  2. « BayrouGate : Nicolas Grégoire, l'employé fictif pour le parti de François Bayrou », Sud Radio,‎ (lire en ligne)
  3. Patrick Roger, « Jean-Jacques Hyest, un routier de la politique au Conseil constitutionnel », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  4. Lextimes.fr et AFP, « Nomination de Jean-Jacques Hyest au Conseil constitutionnel », Actualités, Lextime.fr, (consulté le 4 octobre 2015).
  5. Décision du 1er octobre 2015 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel, sur Légifrance..

Liens externesModifier