Jean-Baptiste Douvrin

Jean-Baptiste Douvrin, est né le à Hénin-Liétard (Pas-de-Calais) fusillé le au fort du Mont-Valérien.

BiographieModifier

Maçon, de profession, il est ouvrier temporaire à la manufacture des tabacs à Issy-les-Moulineaux. Il demeurait au 72, Grand-rue (maintenant rue Gabriel Péri) à Montrouge et il est arrêté le à Paris par les services allemands (IV B). Accusé d'entente avec l'ennemi, il est incarcéré à la Prison de la Santé à Paris. Il est fusillé en compagnie de 87 autres otages, dont Georges Bouzerait, au Mont Valérien, le .

Membre de l'ARAC, il a adhéré au Parti communiste français en 1935 et il y est resté jusqu'à la dissolution du parti en 1939. Il se rallie à l'OS en par le responsable du recrutement Clevarec et il est présenté au dirigeant régional Charles Schmidt. Son nom est retrouvé sur une liste du domicile de ce dernier. Niant appartenir à une organisation de résistance, il est tout de même condamné à mort.