Janet Jagan

femme d'État du Guyana.

Janet Jagan
Illustration.
Portrait photographique de Janet Jagan.
Fonctions
Présidente de la République coopérative du Guyana

(1 an, 7 mois et 23 jours)
Élection
Vice-président Bharrat Jagdeo
Premier ministre Samuel Hinds
Bharrat Jagdeo
Prédécesseur Samuel Hinds
Successeur Bharrat Jagdeo
Premier ministre du Guyana

(9 mois et 13 jours)
Président Samuel Hinds
Prédécesseur Samuel Hinds
Successeur Samuel Hinds
Première dame du Guyana
Président Cheddi Jagan
Prédécesseur Joyce Hoyte
Successeur Yvonne Hinds
Biographie
Nom de naissance Janet Rosalie Rosenberg
Date de naissance
Lieu de naissance Chicago (États-Unis)
Date de décès (à 88 ans)
Lieu de décès Georgetown (Guyana)
Nature du décès Anévrisme abdominal
Sépulture Port Mourant (Guyana)
Nationalité États-unienne puis guyanienne
Parti politique Parti populaire progressiste
Conjoint Cheddi Jagan
Entourage Suzanne Wasserman (en) (cousine)
Diplômée de Université du Michigan
Profession Infirmière, journaliste, écrivaine
Résidence Bel-Air (Georgetown)

Signature de Janet Jagan

Janet Jagan Janet Jagan
Premiers ministres du Guyana
Présidents de la République coopérative du Guyana

Janet Jagan, née Janet Rosenberg le à Chicago aux États-Unis et morte le à Georgetown au Guyana, est une femme d'État du Guyana.

En 1942, elle épouse Cheddi Jagan — 5e président du Guyana, de 1992 à 1997. Elle part des États-Unis en 1943 pour s'établir en Guyane britannique, où elle est infirmière les premières années avant d'exercer le journalisme, tout en s'impliquant activement dans la vie politique du territoire.

Cette militante s'avère une pionnière en politique au Guyana, où elle occupe plusieurs fonctions ministérielles et parlementaires durant six décennies. Puis en 1997, elle est Premier ministre et vice-présidente puis, de 1997 à 1999, 7e présidente de la République coopérative du Guyana et commandant en chef des armées du Guyana, devenant la première femme à occuper chacune de ces quatre fonctions. Elle est également la première dirigeante élue démocratiquement à la tête d'un État en Amérique du Sud et la première femme juive mais aussi la première née aux États-Unis élue à la tête d'un État.

Elle est au cœur de la politique anticoloniale d'après-guerre, qui conduit à l'indépendance du Guyana en 1966, et incarne la tête de proue du combat pour les droits des femmes au Guyana, en particulier dans la sphère du travail.

BiographieModifier

Jeunesse et formationModifier

Origines et enfanceModifier

Janet Rosalie Rosenberg naît au Michael Reese Hospital and Medical Center de Chicago[1],[N 1] le , de parents juifs de la classe moyenne originaires de Tchécoslovaquie[3],[4],[5]. Elle grandit en périphérie du centre-ville de Chicago, dans le South Shore[N 2], un quartier sud dont la population est majoritairement issue de la diaspora irlandaise et de confession catholique[5],[6]. Elle a un frère, nommé James Rosenberg[7].

Durant la Grande Dépression — période durant laquelle sa famille déménage à Détroit[8] — la responsabilité financière du foyer familial est assumée par son père, artisan-plombier à son compte[9]. C'est aussi à cette période que les Rosenberg changent de nom, lui préférant celui de « Roberts », afin de permettre à son père de faire face à l'antisémitisme aux États-Unis sur le marché du travail[10]. Le cousin de Janet Jagan assure que, en dépit des efforts du père de famille, celui-ci est resté sans emploi durant des années[11], contrairement à ce qu'insinue le Time[9]. Selon des propos rapportés par le Stabroek News, Janet Jagan a reconnu que ses origines juives, avaient suscité son « intérêt pour les minorités ainsi que sa volonté de venir en aide aux plus démunis de ce monde[NL 1] ». Selon Suzanne Wasserman (en), historienne et parente de Janet Jagan, les Rosenberg s'intègrent très largement, allant jusqu'à posséder un arbre de Noël[10].

Janet Jagan apprend à lire avec son père, qu'elle accompagne régulièrement à la bibliothèque. Elle pratique au cours de son enfance des activités de la classe moyenne, telles que la natation, le patinage de vitesse et l'équitation, et lors de ses années lycéennes, elle s'inscrit à des cours de pilotage d'avion[13],[14],[15].

Études et émancipation familialeModifier

Par la suite, elle est acceptée à l'université de Détroit, l'université de Wayne State —  où ses idées se politisent[16] — et elle fait des études de soins infirmiers au sein de l'université du Michigan. Son intérêt pour la politique incite Janet Rosenberg à adhérer à la Ligue des jeunes communistes des États-Unis[5],[9],[17], à contre-courant du conservatisme de ses parents, présentés comme des sympathisants républicains[5] bien que ne s'impliquant pas en politique[6],[N 3].

 
Portrait photographique de Cheddi Jagan, époux de Janet Jagan, en .

Elle retourne à Chicago pour étudier à la Cook County School of Nursing en vue de contribuer à l'effort de guerre[N 4],[12],[19]. Dans le cadre de ses études, elle rédige son premier article politique connu, intitulé The psychology of race prejudice[20]. Ce retour dans sa ville d'origine lui permet de prendre soin de son grand-père mourant[11] puis de rencontrer Cheddi Jagan en [16],[15], alors étudiant en odontologie à la Northwestern University[3]. C'est elle qui initie Cheddi Jagan au marxisme[21]. Le Stabroek News assure que la rencontre a lieu durant la cérémonie d'adieu d'un ami sur le point de rejoindre l'armée américaine[22][N 5]. Elle épouse Cheddi Jagan contre la volonté de ses parents à l'hôtel de ville de Chicago le et s'appelle désormais Janet Jagan[3],[16],[1]. À la suite de ce mariage, son père coupe tout contact avec elle, jure de la renier et menace d'agresser violemment Cheddi Jagan — bien que les deux hommes ne se soient jamais rencontrés —, lui reprochant ses origines indiennes[10],[24]. Pour la famille Rosenberg, Cheddi Jagan n'était qu'« un étranger, une personne qui n'était pas blanche, une personne qui n'était pas juive[NL 3]. »

Vie active et militantisme politiqueModifier

Premiers emploisModifier

Contrainte d'abandonner sa carrière du fait de l'interdiction pour les infirmières de se marier aux États-Unis[22], Janet Jagan est relectrice pour l'Association médicale américaine[8]. En , elle rejoint la Guyane britannique en hydravion[26] afin travailler comme assistante dentaire dans le cabinet dentaire de son époux devenu docteur, qu'elle rejoint à Georgetown[N 6][28],[29],[12]. Elle travaille dans ce cabinet de la capitale durant dix ans[N 7],[31],[32].

Implication en politique dans la colonieModifier

Installée au Guyana peu après son mariage, Janet Jagan s'implique immédiatement dans le mouvement ouvrier guyanien[32]. En effet, elle prend connaissance des problèmes des travailleurs en accompagnant son mari dans ses déplacements lorsque celui-ci est sollicité pour résoudre leurs différents[12]. Ils s'investissent notamment dans le premier syndicat de la colonie, le British Guyana Labour Union[33].

Dès 1945, elle se prononce publiquement pour le droit à l'avortement et pour le planisme familial[34]. Avec son mari, elle participe à la Conférence des Antilles[35],[N 8]. Elle participe à la fondation de l'Organisation politique des femmes (WPEO) le et en est élue présidente le [37],[38][N 9]. Elle s'implique également dans la fondation du Comité des affaires politiques (PAC)[35], ancêtre du Parti populaire progressiste (PPP)[41],[42]. Les premières revendications portent alors sur l'amélioration des conditions de logement dans le quartier Wortmanville à Georgetown et de l’accessibilité du lait aux plus pauvres[22].

Selon Christopher Andrew, historien spécialiste de l'histoire des services de renseignement, le couple qu'elle forme avec Cheddi Jagan est sous surveillance policière du MI-5[43].

En 1946, elle donne naissance à un premier enfant[44].

En 1947, sa citoyenneté états-unienne est révoquée principalement à cause de ses opinions marxistes[45] mais aussi pour sa participation à des élections guyaniennes[3],[46], comme à l'élection générale de 1947 en Guyane britannique, qu'elle perd[37],[33] en tant que candidate indépendante[35]. Son frère soutient que Janet Jagan « n'est pas plus communiste que George Washington ». Accusant les Britanniques de manipuler l’opinion publique, il définit lui-même Janet Jagan comme une « libérale scientifique »[47].

En , faisant suite à une grève de mineurs exploitant des gisements de bauxite[8], Janet Jagan appelle à la grève des coupeurs de canne de la plantation d'Enmore, à laquelle elle se rend avec deux ministres[48]. Au cours la grève, cinq travailleurs sont tués par la police lors d'un affrontement, occasionnant l'enquête d'une commission royale[N 10],[33] ainsi qu’une marche de 25 km[26]. Elle s'implique également dans l'organisation des travailleuses domestiques[N 11],[12]. Elle est persona non grata à Saint-Vincent-et-les-Grenadines en 1949[50].

En 1950, elle est cofondatrice du Parti populaire progressiste avec son mari[51]. Ce parti — dont elle est la Première secrétaire pendant 20 ans[33],[52]— est la première organisation politique structurée en Guyane Britannique avec comme objectif premier de veiller aux intérêts de la classe ouvrière. Janet Jagan devient la première rédactrice en chef de Thunder, l'organe du Parti, à partir de 1950[53].

Premiers succès électorauxModifier

Janet Jargan est élue au conseil municipal de Georgetown en 1950 et devient la première femme à y siéger[37],[42],[39]. Sur les trois sièges que briguait le PPP lors de cette élection, elle fut la seule à l'emporter, à l'inverse de Cheddi Jagan et de Forbes Burnham[50]. Selon Donald Ramotar, cette victoire dans la circonscription de Wortmanville/Werk en Rust — où la classe ouvrière est majoritaire — est significative de sa popularité[N 12],[39].

Les journaux des années 1950 ont laissé entendre, à tort, qu'elle était parente de Ethel et Julius Rosenberg[16],[54],[55],[56]. La rumeur est telle qu'elle apparaît dans la nécrologie du Washington Post dédiée à Cheddi Jagan en 1997[10]. Cette campagne de désinformation s’étend également à son mariage puisqu'elle est accusée d’être une figure de Svengali manipulant son mari[55],[22],[57]. Selon Richard Jacob, ambassadeur de Grenade en URSS, cette représentation de Janet Jagan en tant qu'épouse est officieusement présente au sein du PCUS[58].

Elle et son mari sont personæ non gratæ à Trinité-et-Tobago et Grenade en 1952[50],[N 13].

Janet Jagan est élue députée de la circonscription d'Essequibo-Demerara occidental et a le privilège — à l'instar de Jessie Burnham et Jane Phillips-Gay — de faire partie des trois premières femmes entrant au parlement du Guyana en 1953[8],[50],[60]. En 1953, tandis que Cheddi Jagan devient Premier ministre de la colonie, Janet Jagan lui succède à la vice-présidence de l'Assemblée, devenant la première femme à accéder à cette fonction[61],[62],[34],[N 14].

Janet Jagan participe à la refonte du WPEO en WPO le et, deux jours plus tard, s'envole pour Copenhague afin d'assister au troisième congrès de la Fédération démocratique internationale des femmes (FDIF)[65],[19], convoqué du au [37]. Durant cette rencontre, elle déclare publiquement:

We, the colonized peoples under British domination, are obliged to sell at low prices and buy at high prices. Thus wages never cover the cost-of-living; our women are hoping for a future granting them equal rights, and the possibility to develop their talents, as the women of Eastern Europe. We are part of the peace movement, since we are aware of the fact that war threatens not only our people, but all of civilization. Help us to win freedom for all the oppressed colonial people[19].

« Nous, les peuples colonisés sous la domination britannique, sommes obligés de vendre à bas prix et d'acheter à des prix élevés. Ainsi, les salaires ne couvrent jamais le coût de la vie ; nos femmes aspirent à l'égalité des droits et à la possibilité de développer leurs talents, comme les femmes de l'Europe de l'Est. Nous faisons partie du mouvement pour la paix, car nous sommes conscientes du fait que la guerre menace non seulement notre peuple, mais la civilisation même. Aidez-nous à gagner la liberté de tous les peuples oppressés des colonies[NL 4]. »

Puis Janet Jagan se rend sur invitation en Roumanie[9],[N 15], au sein d'une délégation de la FDIF[N 16],[66]. Ce voyage par-delà le rideau de fer inquiète le gouverneur de la colonie britannique, qui la soupçonne de vouloir y introduire de la propagande communiste[67].

Opération WindsorModifier

Sur fond de guerre anti-communiste, l'autorité coloniale renverse en 1953 le gouvernement démocratiquement formé par Cheddi Jagan, réputé proche de l'Union soviétique, par une opération militaire portant le nom de code Operation Windsor. Le Premier ministre du Royaume-uni, Winston Churchil, dépêche au Guyana un navire de guerre — le HMS Superb — et envoie 1 600 soldats par voie aérienne et maritime pour sécuriser des sites stratégiques[43],[68],[9].

Le , alors que Georgetown est en proie aux flammes, les Jagan sont accusés de collecter de l'essence afin d'incendier la ville, faite à cette époque de maisons en bois. Selon le Chicago Tribune, Janet Jagan qualifie ces accusations de « stupides »[1]. Le même jour, des cadres du PPP appellent à la grève générale mais le rôle de Janet dans cette campagne n'est pas clairement établi, les sources divergeant à ce sujet[17],[69]. Elle est emprisonnée pendant cinq mois et assignée à résidence durant trois ans[3].

Le , elle est de nouveau arrêtée avec 9 autres membres de son parti après avoir organisé un rassemblement illégal à Cornelia-Ida — prétextant une manifestation religieuse — de près de 300 personnes selon la police[70],[71],[72]. Il lui est reproché par l'autorité coloniale d'avoir « violé la loi martiale interdisant les réunions de plus de cinq personnes sans autorisation de la police »[73]. Elle est libérée sous caution[70]. À l’issue de son procès, elle écope d'une amende de 250 $ de l'époque et de 3 mois de prison en cas d’impayé[74],[75]. Janet Jagan — alors dirigeante du PPP — nie être communiste[76]. Il semblerait qu'elle ait finalement écopé d'une peine de 6 mois d'emprisonnement — à la prison de Georgetown puis de New-Amsterdam[22] — et de 2 ans d'assignation à résidence pour sa désobéissance. Ne pouvant sortir de la région de Georgetown à partir du , elle est finalement libérée le [34]. Cependant elle ne parvient pas à rendre auprès de son père, mortellement atteint d'un cancer à Chicago[31]. Elle ne peut rentrer aux États-Unis qu'à l'occasion des funérailles de celui-ci[22]. Durant la détention de Janet Jagan, une enquête de la Commission Royale britannique conclut qu'elle, son mari ainsi que quatre autres dirigeants du PPP sont communistes[59].

Poursuite de son engagementModifier

Janet Jagan dévient trésorière du PPP en 1955[51].

Elle est réélue députée de la région d'Essequibo-Pomeroon en 1957[51] et devient ministre du Travail[29] mais aussi de la Santé et du Logement jusqu'en 1961[33],[50].

En , elle publie dans son journal une interview de Paul Robeson qu'elle a réalisée à l'occasion d'un bref voyage à New York[53] en compagnie de leur époux respectifs[77]. Durant cette entrevue, Janet Jagan se lie notamment d’amitié avec la femme du chanteur, Eslanda Robeson, avec qui elle travaille par la suite en étroite collaboration[78],[77].

En 1958, alors qu'elle est ministre du Travail, elle fait du « 1er mai » un jour férié au Guyana, à l'occasion de la journée internationale des travailleurs[79],[80].

Fin 1961, Janet Jagan est en déplacement à Moscou en Union Soviétique puis en Pologne pour y développer des relations économiques et assister à des conférences pour la paix[81].

En , elle est en visite en Tchécoslovaquie, composante du bloc de l'Est. Au début de la même année, un agent de la Státní bezpečnost rapporte également que Janet Jagan rencontre Fidel Castro — dirigeant cubain allié de l'Union soviétique — à La Havane[82]. Sans plus de précision, le Time rapporte qu'elle se rend à Berlin-Est en République démocratique allemande et à Pékin en République populaire de Chine, en 1962[83].

Janet Jagan est considérée en 1963 par le Time Magazine comme « la politicienne la plus controversée d'Amérique du Sud depuis Eva Perón[NL 5] » , en partie dû au fait, selon le journal, qu'elle soit une « marxiste insatiable[NL 6] ».

Le , elle est rédactrice du journal Mirror à la création de celui-ci[53].

Janet Jagan est nommée, le , ministre de l'Intérieur[85] à la mort de son prédécesseur Claude Christian, dont elle récupère également la siège de sénateur à la chambre haute de Guyane britannique[5], puis donne sa démission le après les multiples crimes commis à Wismar[N 17],[87],[88],[89]. Dans sa déclaration à l'Assemblée, elle prononce diverses accusations, notamment contre le chef de la police — un Britannique nommée Peter Owen — qu'elle estime responsable de la vague de violences raciales qui sévit dans le pays depuis plusieurs mois. Elle laisse entendre que l'un des chefs de l'opposition, Forbes Burnham, avait été impliqué dans un attentat dirigé contre elle en [90]. Cette démission a peut être pour but de ne pas participer aux opérations de police que le gouverneur de Guyane britannique projette deux semaines plus tard à l'encontre du parti de la majorité gouvernementale — dirigée par Cheddi Jagan[91].

En 1964, le Venezuela voulait que Forbes Burnham et Peter D'Aguiar, appuyés par des mercenaires formés au Venezuela, tentent de renverser le gouvernement Jagan puis instaurent un « gouvernement révolutionnaire ». Dans le même temps, un enlèvement de Janet et Cheddi Jagan était programmé afin de les envoyer au Venezuela voisin[92].

Opposée à l'introduction de la représentation proportionnelle en Guyane britannique imposée par le gouvernement britannique, Janet Jagan s'envole en mai 1964 pour Londres pour protester[93],[N 18].

Le , dans une série de photographies réalisées par Harry Benson, Janet Jagan affiche ostensiblement son opposition à la venue au Guyana d'Élisabeth II[N 19], en placardant l'appel du PPP à boycotter la reine au motif que la Guyane britannique et la Rhodésie sont victimes de l'oppression de l'exploitation britannique. La même année, tandis qu'elle refuse de réintégrer la nationalité états-unienne, elle est naturalisée guyanienne après la proclamation de l'indépendance du Guyana[3],[55].

En 1970, elle est élue présidente du Syndicat des journalistes du Guyana, et de 1973 à 1997, elle édite The Mirror, organe de presse du parti[3] et journal national à tirage quotidien.

Le PPP boycotte le gouvernement pendant de nombreuses années pour protester contre le mode de scrutin. En 1992, lors des premières élections libres, l'époux de Janet Jagan, Cheddi, devient président de la République, faisant d'elle la Première dame du Guyana. Ce rôle lui permet d'assister à des cérémonies telles que l'investiture du président brésilien Fernando Henrique Cardoso[95]. Après le triomphe de son parti aux élections de 1992, Janet Jagan est pendant trois mois ambassadrice du Guyana auprès des Nations Unies[96]. Selon The New Yorker en 2016, elle détient le record de longévité parlementairement du Guyana[97],[98]. En totalité, elle siège au Parlement du Guyana pendant 55 ans sans discontinuer[97],[98].

SurnomsModifier

En France, Janet Jagan est parfois surnommée « La Pasionaria des Caraïbes »[99],[90] ou « Janet la rouge »[75],[100],[101],[102]. Elle ne fait pas exception à l'occultation du nom de famille des femmes politiques[103], étant parfois simplement appelée « Janet »[104].

Au Royaume-Uni, on lui préfère le surnom de « Comrade Janet »[31].

Au Guyana, elle est appelée respectueusement « bhowji », un terme hindi[N 20] signifiant belle-sœur[4], « blue eyes bowgee »[105], mais aussi « Blue-eyed Bhabhi » ou « Woman in White »[33].

Aux États-Unis, John Schmidt (en), Procureur général associé des États-Unis, la surnomme « La Evita de Chicago »[106].

Vie de familleModifier

De son mariage avec Cheddi Jagan naissent Cheddi (Joey) Jagan Junior et Nadira Jagan (devenue Nadira Jagan-Brancier)[22],[107].

Le Time atteste qu'elle concilie publiquement son engagement politique avec sa grossesse[83].

La famille Jagan vécu à la Red House de 1961 à 1964, à l'époque où Cheddi Jagan était Premier ministre de la Guyane britannique, puis semble avoir élu résidence dans le quartier de Bel-Air à Georgetown à partir de 1966[108],[109]. Janet Jagan et son mari ont vécu à cet endroit jusqu'à ce dernier soit élu président en 1992. Devenue veuve en 1997, elle est retournée dans cette maison et y a vécu, même durant sa présidence[109].

Janet Jagan et son époux sont réputés pour la frugalité de leur mode de vie, étant parfois cités en exemple au sein de la classe politique[110].

Dans une lettre apocryphe posthume, rendue publique par le PPP avant les élections générales guyaniennes de 2015, Janet Jagan témoigne du manque de respect et de la trahison de son fils Joey envers ses parents ainsi que leur Parti. Bien que manuscrite et difficile à déchiffrer, cette lettre évoque « l'attitude de Joey Jagan envers sa mère », « ses mensonges » et lui reproche d'avoir « humilié Cheddi »[108].

Présidence de la RépubliqueModifier

Après la mort en exercice du 5e président du Guyana Cheddi Jagan le [111], le président par intérim, Sam Hinds, nomme Janet Jagan Première ministre le [39],[87]. C'est également à ce moment qu'elle devient vice-présidente du Guyana[61],[87],[112].

Dans un climat d'animosité raciale[N 21] causé par un retard d'une semaine dans l'annonce des résultats[114], Janet Jagan est élue présidente de la République du Guyana le et nommée de ce fait commandante en chef des armées du Guyana[32],[3],[115]. Avec un score de 55 %, Janet Jagan dépasse les 52 % obtenus par son mari précédemment élu en 1992[116]. Le Monde assure au lendemain de son élection que « sans renier son passé marxiste, elle se prononce aujourd'hui en faveur de l'économie de marché et des privatisations »[3]. La voix de l'Opposition ne se fait pas attendre et remet immédiatement en question le résultat de l’élection et parle de fraude électorale, occasionnant des heurts entre policiers et manifestants[117],[118]. The Economist explique que « Desmond Hoyte, le vieux dirigeant du Congrès national du peuple principalement afro-guyanais, n'arrive toujours pas à supporter le fait que 55 % des électeurs aient soutenu en décembre dernier le Parti populaire progressiste, principalement indo-guyanais, et qu'ils aient choisi comme présidente [...] Janet Jagan, la veuve encore plus âgée de son prédécesseur [...] Cheddi Jagan »[119]. Outre ses idées et son appartenance ethnique, le fait qu'elle soit née aux États-Unis et le fait qu'elle soit de genre féminin lui ont également été reprochés par ses détracteurs comme le relève le Panamá América[120].

 
Reproduction de l'étendard présidentiel durant le mandat de Janet Jagan (1997-1999).

Si Janet Jagan est la troisième femme présidente de la République dans l'histoire de l'Amérique du Sud, après Isabel Perón en Argentine et Lidia Gueiler en Bolivie, elle est non seulement la première femme présidente de la République coopérative du Guyana mais aussi est la première à être élue directement au suffrage universel du continent[121]. Outre le fait d'être une présidente blanche dans un pays majoritairement composé de populations afro et indo-guyanaise réputées communautaires, c'est aussi la première femme née aux États-Unis et la première juive à diriger un État autre qu'Israël[29],[10],[3],[122].

Cependant, la présidence de Janet Jagan est entachée par des troubles politiques liés aux résultats des élections et à la manière dont elle a prêté serment, l'opposition déclarant que l’entièreté des bulletins n’avait pas été prise en compte[123]. Dès , la justice guyanienne est saisie mais ne peut annuler son assermentation[124]. Les manifestations menées principalement par le PNC aboutissent à l'accord de Herdmanston du , négocié par quinze personnalités de la Communauté caribéenne, dont Shridath Ramphal, réduisant le mandat présidentiel de deux ans[96],[87]. En , les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada sortent de leur silence et lui accordent leur soutien[125],[126].

Pour autant les troubles se poursuivent sous diverses formes, le PNC refusant de participer au Parlement, ce qui conduit à la déclaration de Sainte-Lucie du à Castries[96],[87],[127],[128].

Une « visite historique » de Janet Jagan a lieu au Venezuela en . Cette visite d'État fait suite à l'acceptation du principe de la poursuite du dialogue bilatéral entre le Guyana et le Venezuela, afin de résoudre pacifiquement le litige territorial qui oppose les deux pays au sujet de la Guayana Esequiba[129],[130]. La même année, elle déclare l'état d'urgence au Guyana, faute d'approvisionnement en denrées alimentaires de première nécessité[131]. Les et , Janet Jagan effectue une visite officielle au Suriname[132]. Elle fait une allocution à l’Assemblée générale des nations unies en 1998[133]. Lors de celle-ci, Janet Jagan se prononce pour « une élimination totale des armes nucléaires et à l'arrêt de leur production »[134].

Elle signe le premier permis d'exploration pétrolière au Guyana en 1999, permettant à la compagnie ExxonMobil d'entamer des forages au large des côtes guyaniennes[46],[135]. Critiquée pour cette décision, elle permet cependant au Guyana de devenir un pays producteur de pétrole[46],[136],[137],[N 22]. La même année, la fonction publique du Guyana entame une grève paralysante que le Stabroek News tient pour responsable de la dégradation de l'état de santé de Janet Jagan[96].

En , Janet Jagan se rend en visite officielle au Brésil[139].

En , elle est victime d'une crise cardiaque et reçoit des soins durant une semaine à l'hôpital public d'Akron dans l'Ohio[10].

Elle assure tout de même ses fonctions jusqu'à sa démission pour raisons de santé, le [87],[140], qu'elle rend publique lors d'une allocution télé et radiodiffusée, sans toutefois préciser la date à laquelle celle-ci prend effet[141],[142],[10]. Toutefois, certains affirment qu'elle a été contrainte par l'opposition, lui étant reprochée sa couleur de peau[143].

Le , Janet Jagan fait appel d'une décision de justice qui estime que l'élection qui l'a conduite à la présidence du Guyana en 1997 est nulle du fait de l'impossibilité pour les électeurs de voter sans un document d'identité spécifique[144].

Décès et funéraillesModifier

Janet Jagan quitte le Guyana pour se faire soigner à Maracaibo, au Venezuela, mais c'est à l'Hôpital public de Georgetown qu'elle meurt le [145],[112] d'une rupture d'un anévrisme abdominal[4],[146].

Des obsèques nationales de deux jours à compter du sont organisées[147],[146],[148].

Son corps est incinéré le [97] au crématorium du cimetière Babu John, où des partisans viennent se recueillir chaque année[149]. Sa mort, ainsi que celle de son mari, eut pour effet de laisser le PPP sans chef de file pendant plusieurs années[150].

SpiritualitéModifier

Janet Jagan déclare n'avoir « de religion que la religion de l’Égalité »[29].

Vie artistiqueModifier

Janet Jagan s'engage durablement dans la vie littéraire et culturelle du Guyana[151]. Elle publie et édite très tôt des poèmes de Martin Carter (en) et soutient la publication des collections de Carter, comme The Hill of Fire Glows Red. Elle est fortement impliquée dans la publication de livres de jeunesse dans lesquels les enfants peuvent s'identifier et se retrouver[152].

En 1960, elle s'oppose à la censure coloniale qui s'abat sur Aubrey Williams (en) pour son œuvre Revolt[153].

En 1993, Peepal Tree Press la publie avec des titres comme When Grandpa Cheddi was a Boy and Other Stories, suivis par Patricia, the Baby Manatee (1995), Anastasia the Ant-Eater (1997) et The Dog Who Loved Flowers.

Elle contribue à la création de la Galerie nationale d'art du Guyana, à Georgetown[31],[154].

PublicationsModifier

ArticlesModifier

Janet Jagan écrit une série d'articles dans le Mirror intitulée «Women of Substance» . Dans cette série, elle examine les luttes, les revers et les succès de certaines femmes célèbres au Guyana et à l’international.

Un de ses articles à propos du coup d'État liberticide orchestré par les Britanniques au Guyana paraît dans le journal socialiste new-yorkais Freedom en [155].

  • Canadian Seamen in Guyana, 1949[156]
  • British Guyana - our case, 1953[156]
  • P.P.P Ten years of Service, 1960[156]
  • When P.P.P retains his mass support, 1961[156]
  • On independance, 1961
  • Guyana's Women, 1962
  • History of the P.P.P., 1963
  • Army intervention in the 1973 elections in Guyana, 1974

Histoires pour enfantsModifier

  • When Grandpa Cheddi Was a Boy and Other Stories, 1993[53]
  • Patricia the Baby Manatee and Other Stories, 1995[53]
  • Children's Stories of Guyana's Freedom Struggles, 1995[53]
  • Anastasia the Anteater and Other Stories, 1997[53]
  • The Dog Who Loved Flowers, 2000[53]
  • The Alligator Ferry Service and Other Stories, 2001[53]

PoèmesModifier

  • Mehragan the Brave, 1988
  • To Michael Forde Who Lost his Life Defending Freedom House, 1964

Distinctions et hommagesModifier

DécorationsModifier

HommagesModifier

À sa manière, le Time Magazine lui rend hommage en 2014, la désignant en 9e position parmi les 17 femmes les plus contestataires[160].

De son coté le Guyana Chronicle atteste de sa popularité et la désigne comme la « mère de la nation » du Guyana[105].

 
Photographie de timbres postaux de 80 G$ imprimés en 2020 à l'effigie de Janet Jagan.

Des timbres postaux de 80, 130, 150 et 160 dollars du Guyana ont été édités à son effigie en 2020[133]. Ceux-ci représentent des temps forts de sa vie politique[161].

Elle reçoit les hommages miliaires en la présence du président Bharrat Jagdeo[162].

Un mausolée lui est dédié, ainsi qu'à son mari, au cimetière Babu John situé à Port Mourant (Berbice oriental-Courantyne)[N 23],[163],[46].

Un monument commémoratif honorant la vie de Janet et Cheddi Jagan est érigé à Whitewater (Barima-Waini). Son inauguration du — soit la veille de l'anniversaire de Cheddi Jagan — se fait en présence de plusieurs personnalités officiels[164]. Selon Bertrand Ramcharan, recteur de l'université du Guyana, Janet Jagan est une intellectuelle, comme son mari, précurseuse de la politique au Guyana[165]. Elle est parfois considérée comme « l'une des politiciennes américaines les plus extraordinaires du XXe siècle »[166].

Dans la cultureModifier

Notes et référencesModifier

Notes linguistiquesModifier

  1. Traduction libre de : « Interest in the underdog and in helping out the impoverished of the world[12]. »
  2. Traduction libre de : « Many of Janets family members were activists of the Communist Party of the United States »[18].
  3. Traduction libre de : « A foreigner, a person who wasn't white, a person who wasn't Jewish[25]. »
  4. Traduction libre.
  5. Traduction libre de : « The most controversial woman in South American politics since Eva Peron[33]. »
  6. Traduction libre de : « Strident Marxist[84]. »

NotesModifier

  1. Contrairement à ce que rapportent certaines sources mal informées, comme le magazine chicagoan Jet[2].
  2. « 7500 block of East End Avenue » sur Google Street View[1].
  3. Bien que Frontline assure que « de nombreux membres [de la famille Rosenberg] étaient militants du Parti communiste des États-Unis d'Amérique »[NL 2].
  4. Les États-Unis sont à cette époque impliqués dans la Seconde Guerre mondiale, depuis l'attaque aérienne surprise du par la flotte japonaise sur la base navale américaine de Pearl Harbor à Hawaï.
  5. À moins qu'il s'agisse d'un rassemblement politique[23].
  6. Cheddi Jagan est présent dans la colonie depuis le mois d'octobre[27].
  7. « 68 Main St, Georgetown, Guyana » sur Google Street View[30].
  8. Cette conférence, également nommée conférence des Indes occidentales, se déroule en à Saint-Thomas, dans les Îles Vierges des États-Unis[36].
  9. Cette organisation, rebaptisée plus tard Women's Progressive Organization (WPO), est la première dans le pays à célébrer la Journée internationale des femmes le [39],[40].
  10. Ces défunts sont également connus sous le nom de « Martyrs d'Enmore »[49].
  11. Le secteur du travail domestique est le deuxième secteur d'activité en termes de nombre d'emplois, en Guyane britannique à cette époque[12][à vérifier].
  12. Donald Ramotar, président du Guyana, est membre du Parti populaire progressiste, le parti de Janet Jagan.
  13. La Jamaïque aurait également fermé ses portes aux époux Jagans. L'autorité coloniale de la Guyane néerlandaise, quant elle, ne leur aurait accordé qu'une autorisation de passage[59].
  14. Contrairement à ce que rapporte le Guyana Chronicle, Janet Jagan n'est pas la première vice-présidente d'une assemblée législative au monde (hors Commonwealth)[63] ; en effet, Madeleine Braun occupe cette fonction dès 1946 en France[64].
  15. À cette époque et depuis 1948, la Roumanie est une composante du bloc de l'Est.
  16. Parmi les neuf femmes se trouvait Elisa Branco.
  17. Le , la communauté indienne du Guyana est prise pour cible par des Afro-Guyaniens : au moins deux hommes sont tués, six femmes sont violées et des centaines de personnes blessées. Dans le même temps, des centaines de maisons sont brûlées[86].
  18. La victoire électorale de Cheddi Jagan en août 1961 résultait d'un scrutin majoritaire à un tour.
  19. La visite officielle de la souveraine se déroule du 2 au 3 février 1966[94]. En 1958, Janet Jagan avait déjà accueilli la princesse Margaret du Royaume-Uni.
  20. Il s'agirait vraisemblablement d'un terme hindoustani caribéen.
  21. Liée à la nature même de la sociologie du vote guyanien, les descendants d'esclaves Noirs soutenant en majorité le PNC, contrairement aux descendants de travailleurs immigrés Indiens soutenant en majorité le PPP[113].
  22. Ce territoire est précisé en 2016 à 26 806 km2 à la société pétrolière aux fins d’exploitation d’hydrocarbures[138].
  23. « Jagans Memorial Park » sur Google Street View.

RéférencesModifier

  1. a b c et d (en) Laurie Goering, « Guyana may choose ex-chicagoan to lead », sur chicagotribune.com, Chicago Tribune, Chicago, (ISSN 1085-6706, e-ISSN 2165-171X, consulté le ).
  2. (en) « Howard grad Cheddi Jagan of Guiana denied visa », Jet, Chicago, Johnson Publishing Company, vol. 4, no 25,‎ , p. 14 (ISSN 0021-5996, lire en ligne).
  3. a b c d e f g h i et j Jean-Michel Caroit, « Une « grand-mère blanche » nouvelle présidente de la Guyana », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  4. a b et c (en-US) Simon Romero, « Janet Jagan, Chicago Native Who Led Guyana, Dies at 88 », The New York Times, New-York, New York Times company,‎ (ISSN 0362-4331, notice BnF no FRBNF11877675, lire en ligne, consulté le ).
  5. a b c d et e (en) « Janet Jagan: politics, party and the pursuit of power », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (ISSN 1028-7108, consulté le ).
  6. a et b (en) Stephen G. Rabe, U.S. Intervention in British Guiana: A Cold War Story, University of North Carolina Press, , 240 p. (ISBN 978-0-8078-2979-0, lire en ligne), p. 24.
  7. « "Janet" Jagan est-elle communiste ? », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  8. a b c et d (en) William Steif, « From Chicago to Guyana: Janet Rosenberg Jagan takes over as president », The Progressive,‎ (lire en ligne).
  9. a b c d et e (en-US) « British Guyana: Kicking out the Communists », Time, New-York,‎ (ISSN 0040-781X, lire en ligne, consulté le ).
  10. a b c d e f et g (en-US) J.J. Goldberg, « Guyana Leader Was Always Her Own (Jewish) Woman », sur forward.com, The Forward, New-York, (ISSN 1051-340X, consulté le ).
  11. a et b (en-US) Judy Fi, « My cousin the president, from Chicago to Guyana », The Washington Post, Washington,‎ (ISSN 0190-8286, lire en ligne, consulté le ).
  12. a b c d e et f (en) Commonwealth Secretariat, Women in politics : voices from the Commonwealth, Londres, Commonwealth Secretariat, , 156 p. (ISBN 0-85092-569-X et 978-0-85092-569-2, OCLC 40926576), chap. 5 (« Guyana »), p. 59-63.
  13. Михаил Гольд, « Еврейская мать Гайаны », sur Jewish.Ru,‎ (consulté le ).
  14. (en) Neil Kumar, « Janet Jagan was a Sports Enthusiast », sur jagan.org, Georgetown (consulté le ).
  15. a et b (en-US) « Obituary », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  16. a b c et d (en-US) Virginia Heffernan, « A Radical Journey From Chicago to Guyana », The New York Times, New-York,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le ).
  17. a et b (en) Graham Stevenson, « The colonial history of British Guiana », sur morningstaronline.co.uk, The Morning Star, Londres, (consulté le ).
  18. (en) John Cherian, « Guiding light », sur frontline.thehindu.com, Frontline, Chennai, (ISSN 0970-1710, consulté le ).
  19. a b et c (en-US) « Indra Chanderpal reminisces on life of mentor, Janet Jagan », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  20. (en-US) « Janet Jagan on race », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgeown, (consulté le ).
  21. (en) Ivelaw L. Griffith et Betty Nelly Sedoc-Dahlberg, Democracy and human rights in the Caribbean, New York, Rouledge, (1re éd. 1997), 288 p. (ISBN 978-0-429-96960-7, 0-429-96960-0 et 978-0-429-98068-8, OCLC 1024310975, lire en ligne), chap. 4 (« NGOs and IGOs as promoters of liberal democracy in the caribbean »), p. 71.
  22. a b c d e f et g (en-US) « Interview with Mrs Janet Jagan », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (ISSN 1028-7108, consulté le ).
  23. (en) John Prados, Safe for democracy : the secret wars of the CIA, Chicago, Ivan R. Dee, (ISBN 978-1-61578-011-2 et 1-61578-011-4, OCLC 812925034, lire en ligne), chap. 1 (« The Gamut of secret operations »), p. 4.
  24. (en) David B. Green, « 1997: Jewish-American woman becomes president of Guyana », sur Haaretz.com, Haaretz, Tel Aviv, (consulté le ).
  25. (en-US) Baz Dreisinger, « In Radical Matrimony », sur thenation.com, The Nation, New York, The Nation Company L.P, (ISSN 0027-8378, consulté le ).
  26. a et b (en) « Hello again », sur economist.com, The Economist, Londres, (ISSN 0013-0613, consulté le ).
  27. (en) Odeen Ishmael, The Guyana story : from earliest times to independence, Bloomington, Xlibris, , 688 p., 24 cm (ISBN 978-1-4797-9589-5, 1-4797-9589-5 et 978-1-4797-9588-8, OCLC 829790115, lire en ligne).
  28. (en-US) « Janet Jagan — Politician Extraordinaire », sur kaieteurnewsonline.com, Kaieteur News, (consulté le ).
  29. a b c d e et f (en-US) Robin Wright, « Hillary Wouldn’t Be the First Female American President », sur newyorker.com, The New Yorker, New-York, (ISSN 0028-792X, consulté le ).
  30. (en-US) Tota Mangar, « Dr.Cheddi B. Jagan: His life and times, 1918-1997 », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  31. a b c et d (en) Colin Harding, « Remembering Janet Jagan, the Chicago Marxist who became president of Guyana », sur independent.co.uk, The Independent, Londres, (ISSN 0951-9467, consulté le ).
  32. a b c et d (en-US) « Profile of Janet Jagan, O.E. – First Woman President of Guyana », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  33. a b c d e f et g « Janet Jagan: fifth President of Guyana »  , sur thetimes.co.uk, The Times, Londres, (ISSN 0140-0460, consulté le ).
  34. a b et c (en-US) « Janet Jagan is owed an apology, even in death – Rohee », sur kaieteurnewsonline.com, Kaieteur News, Georgetown, (consulté le ).
  35. a b et c Guilène Révauger, Fonctions, pouvoirs et influences d’un acteur de la politique étrangère britannique : le foreign and commonwealth office (1968-1985), Paris, Université Sorbonne-Nouvelle, (lire en ligne [PDF]), p. 269.
  36. Jacques Leprette, « De la Commission des Caraïbes à l'Organisation des Caraïbes », Annuaire Français de Droit International, vol. 6, no 1,‎ , p. 685–706 (DOI 10.3406/afdi.1960.927, lire en ligne, consulté le ).
  37. a b c et d (en) Roberta Walker-Kilkenny, « Lauching », History gazette, Georgetown, Université du Guyana, no 49 « Women in struggle and political struggle in british Guyana, 1946-1953 »,‎ , p. 6 (ISSN 1017-5709).
  38. (en-US) « Janet Jagan the: last Immigrant », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  39. a b c d et e (en-US) Rebecca Ganesh-Ally, « Janet Jagan: Champion of women’s causes, pioneer of Guyana’s development », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  40. (en-US) « Ahead of Int’l Women’s Day on Sunday… First Couple hosts appreciation to celebrate achievements of women », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  41. Léna Loza, « Le Guyana: "Land of Six Peoples" ou "One People, One Nation" ? », Caliban, no 21,‎ , p. 81–89 (ISSN 2425-6250 et 2431-1766, DOI 10.4000/caliban.1872, lire en ligne, consulté le ).
  42. a et b (en) Peter Fraser, « Obituary: Janet Jagan », sur theguardian.com, The Guardian, Londres, (consulté le ).
  43. a et b (en) Associated Press, « UK spy files reveal details of 1950s Guyana coup », sur dawn.com, Dawn, Karachi, (consulté le ).
  44. (en) Peter Simms, Trouble in Guyana: an account of people, personalities and politics as they were in British Guiana., Crows Nest, Allen & Unwin, , 198 p., 22 cm (OCLC 1243975, lire en ligne), p. 105.
  45. (en) David W Dent, The legacy of the Monroe doctrine : a reference guide to U.S. involvement in Latin America and the Caribbean, Westport, Greenwood Publishing Group, , 418 p., 24 cm (ISBN 9780313301094, SUDOC 075333716, lire en ligne), chap. 14 (« Guyana »), p. 211.
  46. a b c et d (en-US) « ‘Iconic character in Guyana’s history’ », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  47. « " Janet " Jagan est-elle communiste ? », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  48. (pt-BR) « Objectivos... », Correio da Manhã, Rio de Janeiro,‎ , p. 9 (lire en ligne).
  49. (en-US) « The Enmore Martyrs », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  50. a b c d et e Donald Ramotar, Janet Jagan : A Pioneer and Revolutionary (lire en ligne).
  51. a b et c Jacques Adélaïde-Merlande, Histoire contemporaine de la Caraïbe et des Guyanes, Paris, Karthala, coll. « Hommes et sociétés », , 248 p. (ISBN 9782845862524, DOI https://doi.org/10.3917/kart.adela.2002.01, lire en ligne), « La Guyane britannique et la décolonisation », p. 62.
  52. (en) Leslie Ramsammy, « Janet Jagan - Guyanese Woman of the Century », sur jagan.org, Georgetown, (consulté le ).
  53. a b c d e f g h et i (en-US) Al Creighton, « Arts On Sunday », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  54. (en-US) Judy Flander, « The Jagan family saga », The Washington Post, Washington,‎ n.s. (ISSN 0190-8286, lire en ligne, consulté le ).
  55. a b et c (en-US) Larry Rohter, « A Guyana Favorite: U.S.-Born Grandmother », The New York Times, New-York,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le ).
  56. (en) J. S. Persaud, Across three continents, Bartlett, Palm Tree Enterprises, , 804 p. (ISBN 0-9723647-0-6 et 978-0-9723647-0-6, OCLC 51100304, lire en ligne), chap. 1 (« The invitation »), p. 10.
  57. (en) Rhodri Jeffreys-Jones, In spies we trust : The story of Western intelligence, Oxford, Oxford University Press, , 297 p. (ISBN 978-0-19-165170-0, 0-19-165170-2 et 978-1-299-46977-8, OCLC 841298598, lire en ligne), chap. 7 (« Vienam, Guyana, Ramparts: trust in decline »), p. 136.
  58. (en) Jorge Heine, A Revolution Aborted: The Lessons of Grenada, Pittsburgh, University of Pittsburgh Press, , 366 p. (ISBN 978-0-8229-7447-5, lire en ligne), p. 178.
  59. a et b (en) Anthony P. Maingot, The United States and the Caribbean : Challenges Of An Asymmetrical Relationship, New York, Routledge, (1re éd. 1994), 260 p. (ISBN 978-0-8133-2241-4).
  60. (en-GB) Department of Public Information, « International Women’s Day: The Guyana Experience », sur dpi.gov.gy, Georgetown, (consulté le ).
  61. a et b (ru) Николай Лебедев, « Первая после Голды », sur Jewish.ru,‎ (consulté le ).
  62. (en) Carrie Chapman Catt Center for Women and Politics, « Janet Jagan », sur Archives of Women's Political Communication, Ames, Université d'État de l'Iowa (consulté le ).
  63. (en-US) Raveena Mangal, « Teixeira, others remember Mrs Jagan », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  64. Assemblée nationale, « Madeleine Braun Née Weil », sur assemblee-nationale.fr, Paris, Assemblée nationale (consulté le ).
  65. « Le " Complot " Guyanais », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne, consulté le ).
  66. (en) Janet Jagan, « The rights of workers in the people's republic of Romania », Thunder,‎ n.s. (lire en ligne).
  67. (en) Spencer Mawby, Ordering independence : The End of Empire in the Anglophone Caribbean, 1947-69, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 312 p. (ISBN 978-0-230-27818-9 et 0-230-27818-3, OCLC 785873516, lire en ligne), chap. 3 (« Ordering the Islands 1952-1958 »), p. 89.
  68. (en) Associated Press, « MI5 files reveal details of 1953 coup that overthrew British Guiana's leaders », sur theguardian.com, The Guardian, (ISSN 0261-3077, consulté le ).
  69. « Le Parti progressiste populaire a décrété la grève générale », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne, consulté le ).
  70. a et b Reuters, « Janet Jagan et 9 autres personnes sont arrêtées en Guyane anglaise », Le Soleil, Québec, no 293,‎ , p. 1 (ISSN 0319-0730, lire en ligne, consulté le ).
  71. (en) Paul Abbott, « Mrs Janet Jagan », The Militant, New York,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  72. « Le procès de Mme Janet Jagan durera plusieurs jours », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne, consulté le ).
  73. « La femme du Dr Cheddi Jagan est arrêtée », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  74. « Amende imposée à Madame Janet Jagan », La Presse, Montréal, no 62,‎ , p. 3 (ISSN 0317-9249, lire en ligne, consulté le ).
  75. a et b « Janet la Rouge: 87500 Fr d'amende », L'Oise-matin, Beauvais, no 31,‎ , p. 8 (ISSN 0767-3272, notice BnF no FRBNF32828858, lire en ligne).
  76. « La situation reste tendue dans la Guyane anglaise », La Presse, Montréal, no 69,‎ , p. 1 (ISSN 0317-9249, lire en ligne, consulté le ).
  77. a et b (en) Imaobong Denis Umoren, Race women internationalists : activist-intellectuals and global freedom struggles, Oakland, University of California Press, , 216 p. (ISBN 978-0-520-96843-1 et 0-520-96843-3, OCLC 1019845367, lire en ligne), chap. 4 (« 1950-1966 »), p. 106.
  78. (en) Jenny Bourne, « Meet Eslanda », sur irr.org.uk, Londres, Institute of Race Relations, (consulté le ).
  79. (en-US) « GAWU addresses sugar industry, crime, road fatalities in Labour Day message », sur newsroom.gy, Georgetown, (consulté le ).
  80. (en-US) Seepaul Narine, « GAWU addresses sugar industry, crime, road fatalities in Labour Day message », sur newsroom.gy, Georgetown, (consulté le ).
  81. (en) Philip E. Muehlenbeck et Natalia Telepneva, Warsaw Pact intervention in the Third World : aid and influence in the Cold War, Londre, Bloomsbury Publishing, (1re éd. 2018) (ISBN 978-1-350-98969-6 et 1-350-98969-X, OCLC 1128166886, lire en ligne), chap. 3 (« Czechoslovakia and British Guiana »), p. 82.
  82. (en) Jan Koura et Robert Waters, « Cheddi Jagan and Guyanese Overtures to the East: Evidence from the Czech National Archives », sur wilsoncenter.org (consulté le ).
  83. a et b (en-US) « British Guiana: Husband & Wife Team », Time, New York,‎ (ISSN 0040-781X, lire en ligne, consulté le ).
  84. (en-US) Valerie J. Nelson, « Janet Jagan dies at 88; Chicago nursing student became president of Guyana », sur latimes.com, Los Angeles Times, Los Angeles, (ISSN 0458-3035, e-ISSN 2165-1736, consulté le ).
  85. « L'agitation communiste en Guyane », Feuille d'avis du Valais, Sion, no 174,‎ , p. 1 (lire en ligne [PDF]).
  86. (en-US) « East Indians flee race violence in British Guiana mining area », The New York Times, New York,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le ).
  87. a b c d e et f (en-US) « State funeral likely for former President Janet Jagan », sur stabroeknews.com, Stabroek News, (consulté le ).
  88. « Notes et études documentaires », Documentation Française, Paris, La Documentation Française,‎ (ISSN 0029-4004).
  89. Maurice Barbier, Le comite de décolonisation des Nations Unies, t. 22, n.s., , 757 p. (ISBN 978-2-275-01332-9, OCLC 1017169410, lire en ligne), p. 520.
  90. a et b « Mme Janet Jagan démissionne de son poste de ministre de l'intérieur », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  91. « Le gouverneur de la Guyane britannique fait arrêter plusieurs membres du parti du premier ministre », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne, consulté le ).
  92. (en-US) « Venezuela plotted overthrow, kidnap of Jagan in 1964, US document says », sur Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  93. (de) « Ein zypern in suedamerika? »  , sur zeit.de, Die Zeit, Hambourg, (ISSN 0044-2070, consulté le ).
  94. (en) Odeen Ishmael, The Guyana story : from earliest times to independence, Bloomington, Xlibris, , 688 p., 24 cm (ISBN 978-1-4797-9589-5, 1-4797-9589-5 et 978-1-4797-9588-8, OCLC 829790115, lire en ligne), p. 637.
  95. (pt-BR) « Vidraça isola convidados », sur www1.folha.uol.com.br, Folha de S. Paulo, São Paulo, (ISSN 1414-5723, consulté le ).
  96. a b c et d (en-US) « Former President, Mrs Janet Jagan passes away », sur stabroeknews.com, Stabroek News, (consulté le ).
  97. a b et c (en-US) Tamica Garnett, « Janet Jagan remembered for her humility, selfless service to Guyana », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  98. a et b (en-US) Earl Bousquet, « Guyana’s leaders today can change the Caribbean tomorrow! », sur St. Lucia News From The Voice, (consulté le ).
  99. Jean-Pierre Clerc, « Laborieuse genèse d'une nation », Le Monde, Paris, no 10302,‎ , p. 5, article no 1 (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  100. « Londres défend son projet de fédération des Indes occidentales », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  101. « Le communisme en Guyane Britannique ? », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  102. « L'opinion de la presse britannique », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  103. Pauline Verduzier, « "Najat", "Ségolène", "Rachida" : pourquoi on appelle les femmes politiques par leur prénom », sur madame.lefigaro.fr, Madame Figaro, Paris, (consulté le ).
  104. « Le "complot" Guyanais », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne  , consulté le ).
  105. a et b (en-US) « Janet Jagan remembered as mother of the nation -at Anna Regina wreath laying ceremony », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  106. (en) John R. Schmidt, On this day in Chicago history, Charleston, Arcadia Publishing, , 384 pages p. (ISBN 978-1-62584-731-7 et 1-62584-731-9, OCLC 907540554, lire en ligne), chap. 12 (« December »).
  107. (en) « IDC honors late Dr. Cheddi B. Jagan on his 100th birthday | News India Times », sur newsindiatimes.com, News India Times, Parikh Worldwide Media, (ISSN 1071-0248, consulté le ).
  108. a et b (en-US) « PPP releases 'Joey humiliated Cheddi' letter », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (ISSN 1028-7108, consulté le ).
  109. a et b (en-US) Delicia Fletcher, « Cheddi Jagan Research Centre: A Living Monument », sur newsroom.gy, News Room Guyana, (consulté le ).
  110. (en-US) « Jagdeo’s comparison to Dr Jagan life ‘absurd’ – Mrs Jagan’s personal assistant », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  111. (en-US) Indo-Caribbean Cultural Centre reporter, « Dr. Cheddi Jagan, Guyana, Marxism, Race, Politics And The USA », sur newsgram.com, NewsGram, Chicago (consulté le ).
  112. a et b (en-US) Stabroek News, « Stamp unveiled to commemorate Janet Jagan’s centenary », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  113. « GUYANA : un scrutin perturbé par des émeutes L'opposition de gauche arriverait largement en tête de l'élection présidentielle », sur lemonde.fr, Le Monde, Paris, (consulté le ).
  114. (en) Derek O'Brien, The constitutional systems of the Commonwealth Caribbean : a contextual analysis, Londres, Bloomsbury Publishing, , 292 p. (ISBN 978-1-84946-753-7, 1-84946-753-6 et 1-322-34302-0, OCLC 897376454, lire en ligne), chap. 3 (« Eletoral systems »).
  115. Bérengère Marques-Pereira, « Les femmes latino-américaines dans les exécutifs nationaux : le cas du Chili », Histoire@Politique, Paris, Centre d'histoire de Sciences Po, vol. 1, no 1,‎ , p. 3 (ISSN 1954-3670, OCLC 502442620, DOI 10.3917/hp.001.0003, lire en ligne, consulté le ).
  116. (en-US) « Janet Jagan’s national contributions still evident », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  117. (en) Lillian Feder, Naipaul's Truth : The Making of a Writer, Lanham, Rowman & Littlefield, , 269 p., 24 cm (ISBN 978-0-7425-0808-8, lire en ligne), chap. 3 (« Travel narratives, history, and journalism »), p. 86.
  118. (es) « Jagan triunfa en Guyana », sur nacion.com, La Nación, Anselmo Llorente, (consulté le ).
  119. « The pain of the ballot-box », The Economist, Londres « Here is the news »,‎ (ISSN 0013-0613, lire en ligne, consulté le ).
  120. (es) « Guyana: otra mujer en la cumbre », sur panamaamerica.com.pa, Panamá América, Panamá, (consulté le ).
  121. (en) Daniel Dale, « Janet Jagan, 88: Former president of Guyana », sur thestar.com, Toronto Star, Toronto, (ISSN 0319-0781, consulté le ).
  122. (en-US) « Jewish widow may lead Guyana », sur jweekly.com, The Jewish News of Northern California, San Francisco, (ISSN 1547-0733, consulté le ).
  123. (en) Satsvarupa Dasa Goswami, Radha-Govinda We Hardly Knew Ya & The Lord Reigneth, GN Press, (ISBN 978-0-911233-03-2, lire en ligne).
  124. (en) Cedric Hilburn Grant et Mark Kirton (préf. Compton Bourne), Governance, conflict analysis and conflict resolution, Kingston, Ian Randle Publishers, , 494 p. (ISBN 978-976-637-259-0 et 976-637-259-4, OCLC 174167103, lire en ligne), chap. 12 (« African extremism in an age of political decay: the case of Guyana »), p. 202.
  125. (en) Bert Wilkinson, « Guyana: Western powers recognize government as protest continues », New York Amsterdam News, New-York, New York Amsterdam News,‎ (ISSN 1059-1818).
  126. (en-US) Dow Jones Newswires, « Guyana's Parties to Call New Elections by 2000 », The Wall Street Journal, New York,‎ (ISSN 0099-9660, lire en ligne  , consulté le ).
  127. (en-US) « Marking Article 13 work », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  128. (en-US) Henry Jeffrey, « The Janet Jagan Effect », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  129. Gutemberg de Vilhena Silva (trad. Miguel Dhenin), « Litiges transfrontaliers sur le plateau des Guyanes, enjeux géopolitiques à l’interface des mondes amazoniens et caribéens », L'Espace politique, Paris, Commission de géographie politique et géopolitique du Comité national français de géographie, no 31,‎ (ISSN 1958-5500, notice BnF no FRBNF41144375, DOI 10.4000/espacepolitique.4242, lire en ligne, consulté le ).
  130. (es) Nuvia Rodríguez, « Historia del problema limítrofe de Venezuela en la Guayana Esequiba y algunas reflexiones pertinentes al caso », sur alainet.org, Quito, Agencia Latinoamericana de Información, .
  131. Jean-Luc Veyssy et Bernard Collignon, Femmes en politique dans le monde : Angela, Michelle, Ségolène ..., Lormont, Le Bord de l'eau, , 248 p., 21 cm (ISBN 978-2-915651-57-7, OCLC 255768666, lire en ligne), p. 189.
  132. (en-US) « Nervous neighbours: Guyana and Suriname », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (ISSN 1028-7108, consulté le ).
  133. a et b (en-GB) « Former President Janet Jagan a true visionary and pillar of greatness », sur dpi.gov.gy, Georgetown, Department of Public Information, (consulté le ).
  134. « Reconnaissance a l’assemblée générale que démocratie et paix sont tributaires de l’éradication de la pauvreté. », sur un.org, (consulté le ).
  135. (en) Gareth Chetwynd, « Guyana's oil sector pulls back from brink after election row resolved », sur upstreamonline.com, Upstream Online, Londres, (consulté le ).
  136. (en) Tim Padgett, « 'Sea of dreams.' Guyana's prime minister addresses its oil boom — and its Venezuela crisis », sur www.wlrn.org, WLRN, Miami, (consulté le ).
  137. (en-US) « Ten billion and counting », sur stabroeknews.com, Georgetown, (consulté le ).
  138. Luis Alejandro Avila Gomez, « Guyana, pétrole ultramarin et multinationales », Revue Défense nationale,‎ , p. 1-2 (ISSN 2105-7508, e-ISSN 2117-5969, lire en ligne).
  139. (pt-BR) « Solução quase perfeita », sur www1.folha.uol.com.br, Folha de S. Paulo, São Paulo, (ISSN 1414-5723, consulté le ).
  140. Bernard Collignon et Jean-Luc Veyssy, Femmes en politique dans le monde, Lormont, Le Bord de l'eau, , 248 p., 21 cm (ISBN 9782915651577, OCLC 255768666, lire en ligne), p. 188-189.
  141. Agence France-Presse, « Guyana : Succession », La Presse, Montréal,‎ , p. 3 (ISSN 0317-9249, lire en ligne, consulté le ).
  142. « Guyana : la présidente Janet Jagan annonce sa démission », Le Monde, Paris,‎ (ISSN 0953-7171, lire en ligne, consulté le ).
  143. (de) Ingolf Bruckner, « Traum ohne Schlaf: Guyana und der Sozialismus », sur lateinamerika-nachrichten.de, The Latin America News, Berlin, (consulté le ).
  144. (pt-BR) « Ex-presidente da Guiana pede anulação de decisão judicial », sur www1.folha.uol.com.br, Folha de S. Paulo, São Paulo, (ISSN 1414-5723, consulté le ).
  145. (es) Jerónimo Carrera, « Optica Mundial », La Razón, Caracas, no 743,‎ .
  146. a et b (pt-BR) « OEA lamenta morte da primeira presidente eleita na América do Sul », sur folha.uol.com.br, Folha de S. Paulo, São Paulo, (ISSN 1414-5723, consulté le ).
  147. (en-US) I. J. N. Staff, « Janet Jagan », sur ijn.com, Intermountain Jewish News, Denver, (ISSN 0047-0511, consulté le ).
  148. (en) « State funeral for Jagan tomorrow », sur jamaica-gleaner.com, The Gleaner, Kingston, (consulté le ).
  149. (en-US) « Babu Jaan, memorial site for former Presidents neglected », sur kaieteurnewsonline.com, Georgetown, (consulté le ).
  150. (en-US) « Jagdeo prefers ‘engine room’ work », sur newsroom.gy, News Room Guyana, (consulté le )
  151. (en-US) « Janet Jagan and classic cinematic culture.(Part 11) », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  152. (en-US) Emily Zemler, « 10 Incredible World Leaders Who Prove Why We Need Women in Power », sur elle.com, Elle, Paris, Hearst Magazine Media, (consulté le ).
  153. (en) Natalie Hopkinson, A mouth is always muzzled : Six dissidents, five continents, and the art of resistance, New York, The New Press, (ISBN 978-1-62097-125-3 et 1-62097-125-9, OCLC 987437584, lire en ligne), chap. 4 (« Sweet ruins »).
  154. (en) Helen Scott, « Fighting for a free Guyana », sur SocialistWorker.org, Socialist Worker, Londres, (ISSN 1475-9705, consulté le ).
  155. (en) Janet Jagan, « British push harsh measures in Guiana as opular leaders defy emergency orders », Freedom,‎ , p. 2 (OCLC 904283253, lire en ligne).
  156. a b c et d « Cheddi Jagan Research Centre », sur jagan.org (consulté le )
  157. (en) Elizabeth Sleeman, The International Who's Who of Women 2002, Psychology Press, 4e éd. (1re éd. 2001), 716 p. (ISBN 978-1-85743-122-3, lire en ligne), p. 271.
  158. (en) Odeen Ishmael, The Trail of Diplomacy, vol. III : The Guyana-Venezuela Border Issue--United Nations Involvement and Active Bilateral Relations (1982-2015), Bloomington, Xlibris, , 448 p. (ISBN 978-1-5035-8298-9, lire en ligne), chap. 10 (« Relations under President Janet Jagan »).
  159. (en) Linda Peake et D. Alissa Trotz, Gender, Ethnicity and Place: Women and Identity in Guyana, Routledge, , 240 p. (ISBN 978-1-134-74931-7, lire en ligne), p. 50.
  160. (en) « 17 Photos of History's Most Rebellious Women », sur time.com, Time, New York, Time USA LLC, (ISSN 0040-781X, OCLC 1767509, consulté le ).
  161. (en-US) « President calls for unified Guyana as commemorative Janet Jagan stamps are unveiled », sur newssourcegy.com, (consulté le ).
  162. (en-US) « 'Simple send-off' for Mrs Jagan State ceremony at Parliament, cremation at Babu John », sur stabroeknews.com, Stabroek News, (consulté le ).
  163. (en-US) « Region 6 (East Berbice-Corentyne) », sur nationaltrust.gov.gy, National Trust of Guyana (consulté le ).
  164. (en-US) Rabindra Rooplall, « Monument honouring ‘the Jagans’ erected in Region One », sur guyanachronicle.com, Guyana Chronicle, Georgetown, (consulté le ).
  165. (en-US) Bertrand Ramcharan, « Historical diagnoses of Guyana’s predicament », sur stabroeknews.com, Stabroek News, Georgetown, (consulté le ).
  166. (en) Steve Braunias, « Guyana richly painted in the stories of the two Naipaul brothers », sur nzherald.co.nz, The New Zealand Herald, Auckland, (ISSN 1170-0777, consulté le ).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier