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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jaime Aparicio.
Jaime Aparicio
Jaime Aparicio.JPG
Jaime Aparicio
Biographie
Naissance
(63 ans)
Drapeau de la Bolivie La Paz
Nom de naissance
Jaime Aparicio Otero
Nationalité
Formation
Activité

Avocat

Diplomate
Autres informations
Distinction

Jaime Aparicio Otero ou JAO (né le à La Paz, en Bolivie) est un diplomate et avocat bolivien. [1]

Dans l'actualité, JAO exerce le métier de conseiller politique et il est basé à Washington, DC[2],[3]. Il est spécialisé dans l'analyse politique et le droit international. Sa région d'expertise englobe l'Amérique latine/Caraïbes, Amérique du Nord et Europe. Il possède une licence en droit de l'université San Andrés de La Paz, il est également diplômé de la Sorbonne et de l'Institut d'études politiques de Paris.

Sommaire

NotoriétéModifier

RenomméeModifier

Avec plus de 30 ans d'expérience, Jaime est l'expert de référence en ce qui concerne les litiges internationaux et les affaires qui relèvent du droit international, du respect de la démocratie, de l'État de droit et des droits de l'homme en Amérique latine et Europe. Auparavant, JAO a représenté auprès de la Commission inter américaine des droits de l'homme la blogueuse cubaine Yoani Sánchez[4],[5] et les Damas de Blanco entre autres[6]. En 2015, Aparicio a fait la une des principaux journaux en Europe et notamment en France lorsqu'il a représenté la française Maude Versini[7] contre l’État du Mexique et contre le deuxième homme le plus puissant du Mexique et une des premières fortunes du continent: Arturo Montiel Rojas.

JAO fut Ambassadeur de Bolivie aux États-Unis (2002-2006)[8] puis Président du Comité juridique inter-américain de l'Organisation des États américains. Auparavant, il fut Secrétaire général lors du Sommet des Amériques.

Avant de commencer sa carrière à l'international, Jaime fut ministre des Affaires étrangères de Bolivie[9],[10].

Il mena également nombre de missions internationales lors de l'Assemblée générale des Nations unies, mais aussi auprès de l'UNESCO et de l'Organisation des États américains.

Jaime représenta auparavant les intérêts de la Bolivie au Venezuela et en France en tant que représentant permanent à l'UNESCO à Paris[11].

Jaime Aparicio Otero est considéré en 2016 comme un des analystes avec le plus d'expérience en ce qui concerne l'Amérique latine, les litiges internationaux et plus généralement le droit international.[12]

ConférencesModifier

Jaime Aparicio réalise souvent des conférences sur le droit international, la démocratie et les droits de l'homme dans nombre d'universités parmi lesquelles figurent : Harvard, Yale, Columbia, Wharton, Texas, Brigham Young, San Diego in California, SAIS at Johns Hopkins, American University, Kellogg School of Management at Northwestern University, et Georgetown[13],[14].

 
Ambassadeur Aparicio (gauche) avec Jimmy Carter (centre)

Origine, études et familleModifier

Vie privée et familleModifier

Jaime est né à La Paz le 30 août 1955. Fils de Elisa Otero Calderón et Enrique Aparicio Chopitea, une famille traditionnelle aisée de Bolivie. Son père Enrique, né à Sucre, possédait un Ph.D de l'université Columbia (en santé publique) et était Professeur et Doyen de la faculté de médecine de l'université majeure de San Andrés (Universidad Mayor de San Andrés). Sa mère Elisa était la sœur de Jaime Otero Calderon[15] un intellectuel et très influent député et journaliste bolivien. La cousine de Jaime, Maria Otero[15] était la première sous-secrétaire d'État américaine à la Démocratie et aux Affaires internationales (Under Secretary of State for Civilian Security, Democracy, and Human Rights) sous le Président Barack Obama. En 2015, Maria Otero est la fonctionnaire hispanique la plus haut placée au département d'État, la première femme Latine à occuper le poste de sous-secrétaire d'État et elle figure parmi les 20 femmes les plus influentes aux États-Unis[16].

JAO est divorcé et a trois enfants, Camilla, Pedro et Alexander.

ÉtudesModifier

Aparicio réalisa ses études de droit à l'université majeure San Andrés (Universidad Mayor de San Andrés) à La Paz, en Bolivie. Il a également intégré la nouvelle Académie diplomatique bolivienne, créée pour former la nouvelle génération de plus hauts représentants de la Bolivie qui auparavant ne suivaient pas une formation spécifique[17]. Jaime continua ses études outre Atlantique, à Paris, où il côtoya nombre de personnalités du monde politique et juridique. C'est là qu'il réalisa une formation sur la juridiction universelle à la Sorbonne et sur les sciences politiques à l'Institut d'études politiques de Paris. Aparicio poursuivi ses études avec une formation en relations internationales à la Fondazione Di Ricerche E Studi Internazionali, Farnesina à Florence en Italie.


Distinctions et décorationsModifier

Jaime a reçu la Légion d'honneur, la distinction la plus importante du Gouvernement français, par initiative du Président Jacques Chirac à la suite de son rôle dans la déportation de Klaus Barbie [17] . Parmi les autres distinctions octroyées figurent les plus hautes distinctions du Gouvernement du Canada, Venezuela, Bolivie, Italie, Chine et États-Unis entre autres. Le top 100 des personnes les plus célèbres : Magazine de la vie sociale de l'élite de Washington (traduction de: "The 100 Most Invited: A Spotter’s guide to the Washingtonian social scene") classe Jaime Aparicio dans le podium en troisième position. Le Président George W. Bush et Vice Président Dick Cheney occupent les deux autres places et le Sénateur Barack Obama est classé en 71.

Notes et référencesModifier

  1. https://www.law.georgetown.edu/academics/centers-institutes/carola/activities/past-activities.cfm
  2. (en)american.edu, « Interdisciplinary Council on Latin America », sur american.edu, (consulté le 1er mars 2016)
  3. (en)Partners Global, « A Common Commitment to Democracy in the Americas: The Renewed Importance of the Inter-American Democratic Charter », sur partnersglobal.org (consulté le 1er mars 2016)
  4. « Capitol Hill Cubans: Yoani Files Case Against Castro in Regional Forum », capitolhillcubans.com
  5. « Yoani Sánchez lleva su caso ante la Comisión Interamericana de Derechos Humanos », Radio y Televisión Martí - Martinoticias.com
  6. Arthur Brice, CNN, « Bolivian road project pits indigenous groups against President Morales », CNN,
  7. « Maude Versini, former wife of Mexico governor appeals for international help in custody case - Daily Mail Online », Mail Online
  8. (en)U.S. Department of State, « Bolivia (04/05) » [archive du ], sur state.gov, (consulté le 1er mars 2016)
  9. (en)Carlos Valdez, « Economic test looms as Bolivia's Morales begins new term », sur news.yahoo.com, (consulté le 1er mars 2016)
  10. (es)« Embajador Jaime Aparicio Otero - Vice Ministro de Relaciones Exteriores y Culto », sur summit-americas.org, (consulté le 1er mars 2016)
  11. « Interdisciplinary Council on Latin America », american.edu
  12. http://www.voanoticias.com/a/oea-venezuela-luis-almagro-maduro-carta-interamericana-jaime-aparicio/3357247.html
  13. « Interdisciplinary Council on Latin America », american.edu
  14. « UCTV - University of California Television », uctv.tv
  15. a et b « Jose-maria-Otero - User Trees - Genealogy.com », genealogy.com
  16. Isa Adney, « Our American Dream: Under Secretary Maria Otero, Highest-Ranking Latina in State Department’s History », Fox News Latino
  17. a et b « Jaime Aparicio, abogado y diplomático boliviano », fmbolivia.tv Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « fmbolivia.tv » est défini plusieurs fois avec des contenus différents