Jacques de Ligne

comte de Ligne

Jacques de Ligne (en néerl. : Jacob van Ligne) (vers 1503 - 1552) était un homme d'État de la Maison de Ligne au service de l'empereur Charles Quint.

Jacques de Ligne
Illustration.
Portrait de Jacques de Ligne (Recueil d'Arras, f. 190)
Fonctions
Seigneur puis Comte de Ligne en 1543
Prédécesseur Antoine de Ligne
Successeur Philippe de Ligne (nl)
Prince de Fauquembergues
Prince de Mortagne
Baron de Belœil
Biographie
Dynastie Maison de Ligne
Date de naissance vers 1503
Date de décès
Père Antoine de Ligne
Mère Philippa de Luxembourg
Enfants Jean
Philippe (nl)
Louis
Hélène
Georges

BiographieModifier

Jacques est le fils unique d'Antoine de Ligne, dit le Grand Diable.

Baron de Beloeil et de Wassenaer, seigneur de Stambruges, de Montroeil, de Thulin[1], Jacques est élevée au rang de comte de Ligne en 1543[2]. En 1544, la seigneurie de Ligne fut agrandie avec Belœil. Jacques est devenu chevalier de l'Ordre de la Toison d'or en 1546.

Il se voit notamment confier une ambassade auprès du pape Clément VII.

Il est inhumé au château de Belœil.

Mariage et descendanceModifier

Jacob s'est marié en 1527 à La Haye avec Maria van Wassenaer (†1544), fille de Jean de Wassenaer, et héritière de la seigneurie de Wassenaar et de la charge de vicomtesse de Leyde. Le couple habitait au numéro 20, Kneuterdijk.

Cette union a donné les enfants suivants :

  • Jean (†1535)
  • Philippe de Ligne (nl)
  • Louis, décédé prématurément
  • Hélène (†1549)
  • Georges (†1549), comte de Fauquemberghes

Jacob mourut d'une pleurésie en 1552, peu de temps après son second mariage avec Johanna van Halewijn.

AscendanceModifier

Notes et référencesModifier

  1. Alexandre Pinchart, Inventaire des Archives des Chambres des Comptes, précédé d'une notice historique sur ces anciennes institutions: 1,1-5, Hayez, 1845, p. 440 (lire en ligne).
  2. Ghislaine De Boom, Documents concernant les relations d'Antoine de Ligne avec Philippe le Beau, Marguerite d'Autriche, Charles-Quint et Henri VIII, roi d'Angleterre (lire en ligne) in Bulletin de la Commission royale d'Histoire, Année 1950, no 115, p. 418.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier