Jacques Simakis

syndicaliste «jaune» français

Jacques Simakis, né le et mort le , est l'une des figures[réf. nécessaire] du syndicalisme dit « jaune » ou « indépendant ».

BiographieModifier

Constantin dit Jacques Simakis, commença son parcours public comme secrétaire confédéral (1952-57) puis secrétaire général (1957-1959) de la Confédération française des syndicats indépendants et l'acheva comme responsable du Syndicat national indépendant des gardiens d'immeubles et concierges (SNIGIC-UFT) ainsi que d'une petite confédération syndicale, l'Union française du travail, issue d'une scission de la Confédération française du travail (CFT) qu'il avait dirigée après la CFSI[1]. Il milite en particulier chez Citroën et Simca Chrysler[2].

Il fut successivement proche puis adversaire du Service d'action civique[1].

Notes et référencesModifier

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