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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ozouf.
Jacques Ozouf
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Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activité
Père
René Ozouf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marianne Ozouf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Philippe Ozouf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Autres informations
A travaillé pour

Jacques Ozouf, né le à Alençon et mort le à Limogne-en-Quercy, est un historien français, spécialiste de l'histoire française des XIXe et XXe siècles.

BiographieModifier

Après ses études secondaires au lycée Henri-IV à Paris, il obtient l'agrégation d'histoire en 1954 à la Sorbonne, où il rencontre également sa femme Mona Sohier, qui deviendra Mona Ozouf.

Neveu du résistant Pierre Brossolette, il adhère au PCF, mais le quitte après l'insurrection de Budapest en 1956[1]. Très attaché aux valeurs républicaines laïques, il entreprend, avec l'aide de sa femme, un travail porté sur les instituteurs de l'école publique d'avant-guerre. En 1971, il devient directeur d'étude à l'EHESS. Il participe également au débat public dans des revues comme Le Nouvel Observateur et Esprit. Il est considéré comme un des meilleurs spécialistes de l'analyse électorale de son époque[2].

Fils de Marianne et René Ozouf, il était le frère de Philippe Ozouf (1925-2016), résistant, philologue, slaviste, professeur de russe à l’Université de Clermont-Ferrand II.

SourcesModifier

  1. Philippe-Jean Catinchi, « Jacques Ozouf », Le Monde, 2 août 2006.
  2. Jacques Julliard, Michel Winock, Dictionnaire des intellectuels français, Ed. Seuil, p. 851.

PublicationsModifier

  • Nous, les maîtres d'école..., Gallimard/Julliard, 1967.
  • Lire et écrire : l'alphabétisation des Français de Calvin à Jules Ferry avec François Furet, Minuit, « Le sens commun », 1977.
  • La République des instituteurs avec Mona Ozouf, Seuil/Gallimard, « Hautes Études », 1992.

Liens externesModifier