Jacques Desallangre

homme politique français

Jacques Desallangre, né le à Châlons-sur-Marne (Marne, actuel Châlons-en-Champagne) et mort le à Saint-Quentin[1],[2], est un homme politique français.

Jacques Desallangre
Illustration.
Fonctions
Député français

(15 ans et 7 jours)
Élection
Réélection
Circonscription 4e de l'Aisne
Législature XIe, XIIe et XIIIe
Groupe politique RCV (1997-2002)
CR (2002-2007)
GDR (2007-2012)
Prédécesseur Emmanuelle Bouquillon
Successeur Marie-Françoise Bechtel
Maire de Tergnier

(26 ans et 12 jours)
Élection
Réélection


Prédécesseur Guy Ronsin
Successeur Christian Crohem
Conseiller général de l'Aisne

(9 ans, 7 mois et 26 jours)
Circonscription Canton de Tergnier
Prédécesseur Paul Hauriez
Successeur Michel Carreau
Conseiller régional de Picardie

(6 ans et 5 jours)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Châlons-sur-Marne (Marne, France)
Date de décès (à 84 ans)
Lieu de décès Saint-Quentin (Aisne, France)
Parti politique PS (jusqu'en 1993)
MDC (1993-2002)
ARG (à partir de 2002)
PG (2008-2012)
Profession Journaliste sportif

Il est maire de Tergnier de 1983 à 2009 et député de l'Aisne de 1997 à 2012, élu du Mouvement des citoyens puis du Parti de gauche.

BiographieModifier

Jacques Desallangre est journaliste sportif.

Carrière politiqueModifier

Jacques Desallangre est élu député en 1997 sous l'étiquette du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement. Ayant quitté le MDC en 2002 pour créer l'Association des républicains de gauche (ARG), il est réélu comme divers gauche aux élections législatives de 2002 et siège au sein du Groupe communiste et républicain. Il a été soutenu par le Parti radical de gauche et par le PCF lors des législatives de . Il bat alors facilement la candidate UMP, Mme Brigitte Thuin-Macherez, adjointe au maire de Soissons, avec 54,58 % des voix. En , il rejoint le Parti de gauche nouvellement créé.

Le , lors d'un conseil municipal de la ville de Tergnier, il annonce qu'il présentera sa démission de son poste de maire au préfet le lendemain, pour pouvoir se battre contre la maladie. Il décide cependant de rester conseiller municipal pour continuer à siéger à l'agglomération de Chauny-Tergnier, dont il est le président. Il décide également de continuer son mandat de député de Tergnier-Chauny-Soissons tant que sa santé le lui permettra. En tant que maire, Christian Crohem lui succède en [3].

En février 2012, il quitte le PG pour soutenir la candidature de François Hollande à l'éléction présidentielle. Malade, il décide de ne pas se représenter aux élections législatives et soutient son attaché parlementaire, Frédéric Alliot (ARG soutenu par le PRG et ). Celui-ci n'obtient que 9,50 % des voix au premier tour, derrière notamment les candidats MRC-PS (23,37 %) et FG-PCF (17,31 %).

DécorationModifier

Mandats électifsModifier

TergnierModifier

Communauté de communes Chauny-TergnierModifier

Conseil régional de PicardieModifier

Conseil général de l'AisneModifier

Quatrième circonscription de l'AisneModifier

Notes et référencesModifier

  1. «  Aisne : décès de Jacques Desallangre, ancien député-maire de Tergnier », sur france3-regions.francetvinfo.fr
  2. « Jacques Desallangre, une personnalité politique majeure de l’Aisne qui a tant fait pour sa commune de Tergnier », sur aisnenouvelle.fr,
  3. « Christian Crohem nouveau maire de Tergnier Le PS revient dans la majorité », L'union l'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. « Décret du 31 décembre 2015 », (consulté le )
  5. Samuel Pargneaux, « Le député-maire Jacques Desallangre démissionne », L'union l'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Liens externesModifier