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Jacques-Juste Barbet de Jouy

diplomate français
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Jacques-Juste Barbet de Jouy
Barbet de Jouy, Jacques Just.jpg
Barbet de Jouy en 1846
Fonctions
Maire de Jouy-en-Josas (d)
-
Consul (en)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Famille
Fratrie
Enfant
Autres informations
Propriétaire de
Distinction

Jacques-Juste Barbet de Jouy, né le à Rouen et mort le , est un industriel français qui dirigea la manufacture Oberkampf de toile de Jouy et donna son nom à une rue de Paris.

Sommaire

BiographieModifier

Issu d'une famille protestante du pays de Caux (Bolbec), Jacques-Juste Barbet de Jouy est le fils aîné de Jacques Barbet, fondateur d'une manufacture d'indienne à Déville-lès-Rouen. Il est le frère d'Henry Barbet, pair de France et maire de Rouen, et de l’économiste Auguste Barbet.

Il épouse Victoire Claudine Arnaud-Tizon, fille de Claude Arnaud-Tizon, négociant à Rouen et président du comité des finances. Il est le père de Henry Barbet de Jouy et le beau-père du baron de Guénifey.

Ayant repris la manufacture paternelle à la mort de son père avec ses frères, Jacques-Juste rachète en 1821 au fils de Christophe-Philippe Oberkampf la fabrique de toile de Jouy à Jouy-en-Josas, et prend le nom de Barbet de Jouy, mais la conjoncture n'est plus favorable aux indiennes et la manufacture fait faillite en 1843.

Maire de Jouy-en-Josas de 1823 à 1848, il fut consul de France à l'Île Maurice puis à Brême.

Il fut nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1856[1].

La rue Barbet-de-JouyModifier

Il acheta le 7 mai 1836 aux héritiers d'Armand Séguin l'ancien hôtel de Clermont, puis d'Orsay[2] (actuel 69 rue de Varenne), dans le 7e arrondissement de Paris, avec le soutien de la comtesse Duchâtel (à laquelle il revendit l'hôtel en 1838) et de la famille Costa de Beauregard. Il donna son nom à la rue qu'il fit percer le long du jardin qu'il avait fait lotir.

Notes et référencesModifier

  1. « Cote LH/108/7 », base Léonore, ministère français de la Culture
  2. Vacquier (Henri), Les vieux hôtels de Paris (IIIe série), le Faubourg St Germain, vol. I, Paris, F. Contet, , Orsay, pl 3 à 6

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Louis-Alexandre Barbet, Notice sur les trois frères Barbet (Barbet de Jouy, Henry et Aug. Barbet) et sur leurs ancêtres protestants, suivie du Récit des derniers moments de F. de Lamennais, fait par Aug. Barbet, l'un de ses exécuteurs testamentaires, P. Renouard, Paris, 1919
  • Jacques Hillairet, Connaissance du vieux Paris, Payot/Rivages, 1993

Articles connexesModifier

Liens externesModifier