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Jacob-Bellecombette

commune française du département de la Savoie

Jacob-Bellecombette
Jacob-Bellecombette
Vue panoramique du versant ouest de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Chambéry-2
Intercommunalité Grand Chambéry
Maire
Mandat
Brigitte Bochaton
2014-2020
Code postal 73000
Code commune 73137
Démographie
Gentilé Jacobins
Population
municipale
3 899 hab. (2015 en diminution de 1,74 % par rapport à 2010)
Densité 1 579 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 30″ nord, 5° 54′ 36″ est
Altitude Min. 290 m
Max. 576 m
Superficie 2,47 km2
Localisation

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Jacob-Bellecombette
Liens
Site web jacob-bellecombette.fr

Jacob-Bellecombette est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Historiquement la commune correspond à la réunion de deux anciens hameaux à la fin du Moyen-Âge et fait actuellement partie de l'agglomération chambérienne et de Grand Chambéry.

Son territoire de dimension modeste est partagé entre la cluse de Chambéry et les premiers contreforts nord du massif de la Chartreuse.

Ses habitants se dénomment les jacobins et jacobines[1]

Sommaire

GéographieModifier

SituationModifier

La commune de Jacob-Bellecombette est située dans le département de la Savoie, au sud de la préfecture qu'est la ville de Chambéry. D'une superficie relativement limitée, la commune s'étend sur 2,47 km2 dans la cluse de Chambéry, plus précisément sur les contreforts nord du massif de la Chartreuse.

Malgré ces premières pentes, Jacob-Bellecombette comporte un dénivelé de moins de 300 mètres, d'une altitude minimale de 290 m à la limite avec le quartier du Biollay de Chambéry au nord-ouest, à 576 m à la limite du hameau du Haut Chanaz de Barberaz, au sud-est.

La crête sur laquelle est situé ce hameau marque la limite est de la commune. Au sud-ouest, c'est le ruisseau du Pontet qui marque la limite avec Cognin. Du côté de Chambéry, au nord, les limites sont fixées au niveau de certaines rues, comme la rue du Chaney.

HydrographieModifier

Le ruisseau du Pontet, ou Nant du Pontet, est le seul cours d'eau arrosant la commune. Arrivant par Montagnole au sud-est, ce cours d'eau se jette dans l'Hyères à Cognin à moins de 500 m de la limite ouest de Jacob-Bellecombette. Sur la commune, ce ruisseau comporte plusieurs cascades, des marmites et de petites gorges.

ClimatModifier

DescriptionModifier

La commune de Jacob-Bellecombette est principalement soumise à un climat montagnard, en raison de sa position sur les contreforts du massif de la Chartreuse mais aussi en raison de la proximité quasi immédiate de la chaîne de l'Épine et du massif des Bauges. Toutefois, la présence du lac du Bourget à moins de 10 km, peut également influer sur une partie du climat, ce-dernier l'adoucissant quelque peu en hiver.

En 2012, la commune a connu une durée d'ensoleillement de 1 861 heures, soit un peu moins que la moyenne nationale avec 1 986 heures. Cela correspondait alors à 78 jours de soleil[2]. Toujours en 2012, en matière de précipitations, la commune a reçu 1 385 mm de pluie, contre 826 mm en moyenne en France. Jacob-Bellecombette bénéficie donc d'une pluviométrie bien plus importante et est classée à cet égard à la 321e place des villes les plus pluvieuses[2].

Tableau des températuresModifier

  • Températures minimales et maximales enregistrées en 2015 à Jacob-Bellecombette.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −0,2 0,3 3,1 6 10,5 14,3 17 15,1 10,4 6,7 2,7 −0,6
Température maximale moyenne (°C) 7,3 7,6 13,7 18,4 21,8 27,1 31,5 27,4 21,6 15,6 12,5 9,5
Source : Climat de Jacob-Bellecombette en 2015 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Communes limitrophesModifier

Jacob-Bellecombette possède au total quatre communes limitrophes, dont Chambéry au nord et nord-ouest de la commune. Les autres communes sont Barberaz à l'est et sud-est, Montagnole au sud et Cognin à l'ouest.

Communes limitrophes de Jacob-Bellecombette
Chambéry Chambéry Chambéry
Cognin   Barberaz
Cognin
Montagnole
Montagnole Barberaz

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

 
Entrée de l'ex-RN 512 à Jacob en arrivant du col du Granier en Chartreuse.

La commune de Jacob-Bellecombette n’est traversée par aucun itinéraire routier majeur, qu'il s'agisse d'autoroute de routes nationales.

Toutefois, la commune se situe à proximité de la route nationale 201, dite aussi « Voie rapide urbaine de Chambéry », assurant la liaison entre les autoroutes A41 pour Annecy, Genève ou Grenoble, et A43 pour Lyon ou l'Italie via les vallées alpines. Plus proche se trouve également l'ancienne route nationale 6, aujourd'hui RD 1006, qui relie Lyon à l'Italie par la vallée de la Maurienne et le col du Mont-Cenis. Arrivant de Cognin, elle dessert le sud de Chambéry à moins d'1 km de la limite nord-ouest de Jacob-Bellecombette.

Par ailleurs, la commune voit passer sur son territoire l’ancienne Route nationale 512 (actuelle RD 912), arrivant de Grenoble et se terminant à Chambéry (Bellevue) après traversée du massif de la Chartreuse par le col du Granier. Cette route est reliée à la mairie et à l'église par la route de Bellecombette.

Transports ferroviairesModifier

Jacob-Bellecombette n’est aujourd'hui desservie par aucune ligne ferroviaire. La grande gare ferroviaire la plus proche est la gare de Chambéry - Challes-les-Eaux à moins de 5 km. Elle permet des liaisons par TER Rhône-Alpes vers les chef-lieux de certains départements rhônalpins, dont Lyon, ainsi que les vallées de la Maurienne et de la Tarentaise et Genève en Suisse. Des liaisons TGV existent également avec Paris, ainsi qu'avec Turin et Milan en Italie.

Par le passé, Jacob-Bellecombette pouvait être desservie par la halte de Cognin, aujourd'hui fermée. Cette halte est située sur la ligne de Saint-André-le-Gaz à Chambéry qui longe l'ouest de la commune en direction de l’avant-pays savoyard, puis de Lyon.

Transport aérienModifier

L'aéroport le plus proche de la commune est l'aéroport de Chambéry - Savoie, situé au sud du lac du Bourget à une douzaine de kilomètres. Principalement actif durant la saison hivernale en raison de la présence des stations de sport d'hiver, l'aéroport offre aussi des liaisons régulières avec la Grande-Bretagne et les Pays-Bas.

Un peu plus proche, se trouve l’aérodrome de Chambéry - Challes-les-Eaux, notamment spécialisé dans les vols en planeurs.

Transports en communModifier

 
Deux bus du réseau STAC, devant le campus de l’université, en novembre 2017.

Le territoire communal est desservi par trois lignes du réseau de bus STAC, géré conjointement par Grand Chambéry et Transdev Chambéry. Les lignes concernées sont :

  • la ligne   A  , qui dispose de son terminus au sud de la commune, relie les deux campus savoyards de l’Université Savoie-Mont-Blanc (au Bourget-du-Lac et à Jacob-Bellecombette) via le centre-ville de Chambéry. Elle ne dessert que son terminus sur le territoire communal (“Université Jacob”).
  • la ligne  2 , qui entre dans la commune par le nord-ouest et en sort à l’est, relie le quartier du Biollay au quartier des Hauts-de-Chambéry, les deux étant rattachés à la Cité des ducs. Elle dessert dix arrêts sur le territoire jacobin (“Université Jacob”, “Mairie Jacob”, “A. Chypre”, “Silènes”, “Champ Parin”, “Ancolies”, “Muses Galantes”, “Bellecombette”, “Mi-Vallon” et “Bellevue”).
  • la ligne  16 , qui arrive sur le territoire depuis le sud-ouest et dispose de son terminus à l’université, relie la commune à Saint-Cassin. Elle ne dessert que son terminus à Jacob-Bellecombette (“Université Jacob”). En heures creuses, cette ligne est assurée en transport à la demande, ce qui permet, en réservant son trajet jusqu’à deux heures avant l’heure souhaitée, d’être récupéré par un bus et déposé au campus, d’où la ligne A assure des départs vers le centre-ville de Chambéry.

Le dimanche et les jours fériés, seule la ligne   A   circule. Le réseau de nuit ayant été supprimé dans le cadre du nouveau réseau, la commune ne voit plus de bus traverser son territoire après 22 ou 23 heures, selon les jours.

ToponymieModifier

  • Bellecombette
Le terme « combe », issu du gaulois cumba et attesté sous les formes Comps, Cons, Combs signifiant « creux » ou « vallée » désigne une dépression de profil intermédiaire, moins encaissée que le creux, mais moins vaste que la vallée[3]. Le nom de Bellecombette (Bellacombetta) est citée dans un document médiéval datant de 1232[4]
  • Jacob
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Zhoko, selon la graphie de Conflans[5].

UrbanismeModifier

Hameaux, lieux-dits et écartsModifier

La commune de Jacob Bellecombette se compose d'une agglomération centrale divisé en quartiers urbains mais aussi de plusieurs hameaux ruraux, ainsi que de nombreux lieux-dits et écarts[6].

  • Bellevue
  • Le Bélvédère
  • Les Charmettes
  • La Grobelle
  • La Basinière
  • Bellecombette
  • Tire-poil
  • La Tignette
  • Sécheron
  • Buisson rond
  • La Souris
  • Le Biollay
  • La Favorite
  • Le Grillon
  • Château de la Peisse

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Moyen-Âge et RenaissanceModifier

À l'époque médiévale la paroisse de Jacob dépendait du Prieuré de Lémenc au pied de la colline du même nom, tandis que le village Bellecombette, rattaché à la paroisse de Montagnole, dépendait de la seigneurie de Villeneuve située à Cognin, située plus à l'ouest. En l'an 1497, les deux villages furent réunis en une seule paroisse pour former la cité de Jacob-Bellecombette[7]

Époque contemporaineModifier

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le conseil municipal de Jacob-Bellecombette se compose du maire, de sept adjoints et de 19 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :

Groupe Président Effectif Statut
SE Brigitte Bochaton 24 Majorité
DVG Antoine Fatiga 3 Opposition

Tendances politiques et résultatsModifier

Résultats des derniers scrutins électoraux
1er score 2e score Participation
Élections européennes de 2014 29,46 % pour Renaud Muselier (UMP) 13,44 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 46,71 %
Élections municipales de 2014 72,97 % pour Brigitte Bochaton (SE) 27,02 % pour Antoine Fatiga (DVG) 58,22 %
Élections législatives de 2012 51,79 % pour Bernadette Laclais (PS) 48,21 % pour Christiane Brunet (DVD) 56,46 %
Élection présidentielle de 2012 50,51 % pour François Hollande (PS) 49,49 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 82,23 %
Élections régionales de 2010 57,04 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 36,47 % pour Françoise Grossetête (UMP) 49,93 %
Élections cantonales de 2008 55,05 % pour Lionel Mithieux (MoDem) 44,95 % pour Paul Chevallier (PS) 44,65 %

Liste des mairesModifier

Depuis 1945, sept maires se sont succédé :

 
Mairie de Jacob-Bellecombette.
 
Brigitte Bochaton, mairie de Jacob-Bellecombette
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1955 Léon Savit    
1955 mars 1965 Marius Darves    
mars 1965 1981
(démission)
Jean-Baptiste Richard   Ingénieur
1981 mars 1989 André Guichon    
mars 1989 juin 1995 Auguste Bernard    
juin 1995 mars 2008 Jean-Louis Favre DVD  
mars 2008 en cours Brigitte Bochaton DVD Assistante de régulation médicale
Conseillère départementale du canton de Chambéry-2 (2015 → )
8e vice-présidente du conseil départemental de la Savoie (2015 → )

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2015, la commune comptait 3 899 habitants[Note 1], en diminution de 1,74 % par rapport à 2010 (Savoie : +3,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
331448371312346327312317305
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
334349348331339317314314320
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
3093264655627127338061 0742 410
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2015 - -
2 4202 5923 5843 8853 9293 8703 899--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Le commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[12],[13].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église paroissiale Saint-Maurice.
  • Le château de la Peysse, dont les parties les plus anciennes datent des XIVe siècle et XVe siècle.
  • La mairie-école, édifiée à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
  • L'église Saint-Maurice, construite de 1850 à 1852 pour remplacer celle de 1497. La première pierre de cette église de style néo-gothique, de l'architecte Dénarié, est posée le 29 mai 1850 en présence de Mgr Billet, du roi Victor-Emmanuel II et de son fils Humbert, âgé de six ans, qui scelle la première pierre. Une subvention de 4 000 francs est versé par le Royaume après l'accueil enthousiaste des Jacobins, le prince Humbert offre l'autel de marbre blanc et la reine Marie-Thérèse les vitraux et le mobilier[14].

Personnalités liées à la communeModifier

 
Marius Daille
 
Édouard Pailleron
Cet écrivain originaire du Quercy et proche de Jules Vallès, est décédé dans la commune
Ce général, ayant participé à la Grande Guerre et à la Seconde Guerre mondiale, est décédé dans la commune.
Ce général de corps d'armée français a également participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale, notamment en commandant le 45e corps d'armée de forteresse a vécu dans la commune.
Ce dramaturge, poète et journaliste français possédait une villa, située au clos Pailleron dénommée « villa La Souris » en référénce au titre d'une de ses œuvres théâtrales écrite en 1887. La villa est toujours visible au no 8 de la rue Édouard-Pailleron).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

RéférencesModifier

  1. annuaire des mairies, gentilé
  2. a et b D'après les données de Météo-France, « Le climat à Jacob-Bellecombette en 2012 », sur linternaute.com (consulté le 6 octobre 2013)
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., p. 245-247 [lire en ligne].
  4. Google Books, "Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie" d'Adolphe Gros, page 235
  5. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  6. Géoportail, « Saint-Victor-la-Rivière » (consulté le 17 janvier 2018)..
  7. Site de la mairie de Jacob-Bellecombette, page histoire
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  13. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  14. A la découverte de l'église Saint-Maurice, Guy Etiévent, Le Dauphiné llibéré édition 73A du 28 août 2015.