Ouvrir le menu principal

Isabelle d'Anjou (1261-1303)

reine de Hongrie
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Isabelle d'Anjou et Élisabeth de Sicile.
Isabelle d'Anjou
Fonction
Reine consort
Kingdom of Hungary (en)
-
Fenenna de Kuyavia (en)
Titre de noblesse
Reine consort
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Activité
AristocrateVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Père
Mère
Fratrie
Béatrice de Sicile (en)
Charles II d'Anjou
Blanche d'Anjou (d)
Philippe d'Anjou (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Autres informations
Religion

Isabelle d'Anjou, aussi nommée Élisabeth de Sicile (1261-1303) est reine consort de Hongrie de 1272 à 1290 et la plus jeune enfant de Charles Ier d'Anjou[1] et de sa première épouse Béatrice de Provence.

BiographieModifier

Isabelle d'Anjou épouse Ladislas IV de Hongrie en 1270. Cependant ce dernier la néglige au profit de son entourage couman, dont sa mère Élisabeth est issue.

Il s'évertue à convaincre les Coumans de venir vivre en Hongrie, et les empêchent de quitter le pays par la force.

LadislasIV la fait arrêter en 1286, afin qu'il puisse vivre avec une maîtresse coumane. Elle est emprisonnée sur l'Île Marguerite pendant trois années, jusqu'à ce que ce dernier accepte de la rappeler. Il meurt assassiné en 1290 sans enfant. Un cousin éloigné, André III, lui succède, alors que la guerre civile fait rage dans le pays.

Après la mort de son mari, Isabelle d'Anjou retourne à Naples auprès de sa famille, puis revient en Hongrie. En 1294, Fenenna de Hongrie (en), la nouvelle reine, lui confère le privilège de recueillir les dons de l'église dans le Comté de Veszprém.

En 1301, elle rentre définitivement à Naples, où elle devient moniale dominicaine au monastère de San Pietro a Castello, fondé par sa belle-sœur Marie de Hongrie. Elle y meurt en 1303 et y est enterrée[2].

Notes et référencesModifier

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en anglais intitulée « Elizabeth of Sicily, Queen of Hungary » (voir la liste des auteurs).

  1. Steven Runciman, Les Vêpres Siciliennes, (Cambridge University Press, 2000), 138.
  2. Memoria und Repräsentation, Bande 157 von Veröffentlichungen des Max-Planck-Instituts für Geschichte Critique Studien Zur Geschichtswissenschaft, Page 267, Tanja Michalsky, Vandenhoeck & Ruprecht, 2000. ( (ISBN 9783525354735))

Liens externesModifier