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Irakli Kvirikadze
Description de l'image Irakli Kvirikadze.jpg.
Nom de naissance Irakli Mikhailovich Kvirikadze
Naissance (80 ans)
Drapeau de l'URSS Batoumi (RSS de Géorgie)
Nationalité soviétique puis géorgien
Profession Réalisateur, scénariste, producteur
Films notables La Petite Ville d'Anara
Luna Papa
L'Été de mes 27 baisers

Irakli Mikhailovich Kvirikadze (en géorgien : ირაკლი კვირიკაძე ; en russe : Ираклий Михайлович Квирикадзе) est un réalisateur, scénariste et producteur soviétique puis géorgien[1], né le à Batoumi (alors en RSS de Géorgie).

Essentiellement connu comme scénariste, notamment pour les films de sa compatriote Nana Djordjadze, il a également réalisé quelques films et, depuis 2004, il a produit plusieurs séries télévisées en Russie.

BiographieModifier

Il étudie d'abord le journalisme à l'Université d'État de Tbilissi, dont il est diplômé en 1962[2] puis intègre le VGIK dont il sort en 1968[2]. Il enseigne à l'Institut de théâtre de Tbilissi entre 1974 et 1980[2] puis au VGIK entre 1985 et 1995[2] et à Athènes entre 1994 et 1998[2]. Il s'installe à Los Angeles en 1991[2].

Il a été professeur à l'École du nouveau cinéma de Moscou créée en 2012.

FilmographieModifier

Comme réalisateurModifier

Comme scénaristeModifier

Comme producteurModifier

PublicationModifier

  • Пловец (« Le Nageur »), Moscou: Classic RIPOL, 2010

DistinctionsModifier

En l'absence d'indication contraire, les informations sur les distinctions sont issues du site imdb.

RécompensesModifier

NominationsModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

  1. On trouve parfois des sources le disant de citoyenneté russe. Toutefois, Kvirikadze se revendique lui-même géorgien, comme dans une interview où, à la question « vous connectez l'Italie et la Géorgie, mais qu'en est-il de la Géorgie et la Russie ? » (« you are connecting Italy and Georgia, but what about Georgia and Russia? ») Kvirikadze répond « Les Italiens sont proches de nous mentalement, tandis que les Russes le sont culturellement » (« Italians are close to us mentally, whereas Russians culturally » ). L'utilisation du nous et l'opposition Géorgiens/Russes montre bien que Kvirikaze se déclare lui-même géorgien et non russe. Voir (en) « Irakli Kvirikadze on Georgia and Russia, Griboedov and Catherine I », sur russkiymir.ru, (consulté le 27 août 2015).
  2. a b c d e f et g « Квирикадзе Ираклий Михайлович », sur russiancinema.ru (consulté le 28 mai 2011)