Invitation à la danse (valse)

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Invitation à la danse, op. 65 (Aufforderung zum Tanz), sous-titré « rondo brillant pour pianoforte », est une valse pour piano de Carl Maria von Weber composée en 1819. Elle est dédiée à Caroline Brandt, que le compositeur avait épousée en 1817.

L'œuvre a été orchestrée en 1841 par Hector Berlioz[1] (sous le titre français Invitation à la valse), lors de l'ajout du ballet exigé par la forme « grand opéra » au deuxième acte du Freischütz à l'Opéra de Paris[2]. Cette version orchestrale a été reprise pour Le Spectre de la rose, ballet chorégraphié en 1911 par Michel Fokine sur un livret de Jean-Louis Vaudoyer inspiré par le poème homonyme du recueil La Comédie de la mort de Théophile Gautier.

Analyse de l'œuvreModifier

La pièce dépeint l'histoire d'un couple lors d'un bal, un homme invitant une femme à danser, la dame répondant à l'invitation, le couple dansant, puis se séparant :

Weber lui-même donna le programme suivant pour sa pièce :

  • Mesures 1-5 : Première demande du monsieur.
  • Mesures 6-9 : Réponse évasive de la dame.
  • Mesures 10-13 : Nouvelle demande insistante du monsieur.
  • Mesures 14-16 : Assentiment de la dame.
  • Mesures 17-19 : Il entre en conversation.
  • Mesures 20-21 : Réponse de la dame.
  • Mesures 22-23 : Il lui parle avec empressement.
  • Mesures 24-25 : Réponse attentionnée de la dame.
  • Mesures 26-27 : Il la presse de nouveau d'aller danser.
  • Mesures 28-29 : Réponse de la dame.
  • Mesures 30-31 : Ils se rendent sur le parquet de danse.
  • Mesures 32-35 : Ils attendent le début de la danse.
  • La Danse
  • Fin de la musique de danse, il la remercie, ils se séparent.

Notes et référencesModifier

  1. Voir fiche BNF
  2. Les membres du Jockey-Club abonnés souhaitant voir danser les ballerines qui étaient leurs petites amies. Raison pour laquelle ils rejetèrent les opéras de Wagner qui ne comportaient pas de ballets.

Liens externesModifier