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Logo d'Internet+

Internet+ est une solution de micropaiement créée le 14 juin 2005 par l'association éponyme[1] et gérée par w-HA, une filiale d'Orange[2]. Elle a été adoptée par Free, Orange, SFR, Bouygues Telecom et Alice[3]. Le principe est de permettre aux internautes d'effectuer un achat ou de souscrire à un abonnement depuis n'importe quel site web, en deux clics. Il peut également être demandé de saisir des identifiants avant d'effectuer la transaction, mais ce n'est pas le cas pour tous les fournisseurs d'accès à internet[4].

Sommaire

HistoireModifier

Internet+ se base sur une technologie développée par l'entreprise irlandaise Valista, nommée iPIN[2],[5]. Le 14 juin 2005, Internet+ est fondé par l'ACSEL, le GESTE, le GFII et la FNPS, regroupés au sein de l'association Internet+[1],[6]. Le service est alors supporté par les fournisseurs d'accès à internet Wanadoo, AOL, Club Internet, Neuf Telecom, Tiscali et Cegetel[7]. Sur le plan technique, il est géré par w-HA, une filiale de France Télécom[2].

Le site web Internet+ sera ensuite géré par l'AFMM[8].

CritiquesModifier

Internet+ est parfois considéré comme une résurrection de certaines fonctionnalités du Minitel[9], ce qui est très mal vu par les défenseurs de la neutralité du net[10].

De plus, il suffit de deux clics pour souscrire à un abonnement ou effectuer un paiement, ce qui fait que de très nombreuses opérations effectuées via Internet+ ne sont pas faites intentionnellement, et il peut être compliqué de se désinscrire de certains services. L'entreprise KKO Store, qui vend des sonneries en passant par Internet+, déclarait recevoir une centaine de plaintes par mois fin 2011[11],[12].

À ce jour, le service est ouvert automatiquement chez Orange, SFR et Bouygues ; seul Free demande la validation d'un écran de CGV par un simple clic (après contrôle du mot de passe associé).

Arnaques et protectionModifier

Quelques sites utilisent Internet+ pour faire souscrire des abonnements, sans demande de consentement. Ainsi, il arrive parfois que le délai de rétractation de sept jours s'écoule à l'insu de l'utilisateur, qui ne s'aperçoit de l'abonnement que lorsque de la réception de sa facture[13].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier