Inch'Allah (film, 2012)

film dramatique d'Anaïs Barbeau-Lavalette, sorti en 2012
Inch'Allah

Réalisation Anaïs Barbeau-Lavalette
Scénario Anaïs Barbeau-Lavalette
Valérie Beaugrand-Champagne
Musique Levon Minassian
Acteurs principaux
Sociétés de production micro_scope
ID Unlimited
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau du Québec Québec (Drapeau du Canada Canada)
Genre Drame
Durée 101 minutes
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Inch'Allah est un film dramatique franco-québécois réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette, sorti en 2012.

SynopsisModifier

Le film commence par une scène de rue en Israël interrompue par un attentat.

Nous voyons ensuite Chloé, jeune sage-femme québécoise qui habite en Israël et travaille en Cisjordanie dans le dispensaire d’un camp de réfugiés palestiniens où elle suit des femmes enceintes. L’ambiance est tendue : l’armée israélienne effectue des perquisitions jusque dans le dispensaire à la suite d'un attentat, tandis que des activistes palestiniens attaquent une colonie israélienne voisine, ne faisant que des blessés.

Chloé essaie de rapprocher sa voisine Ava et une de ses patientes, Rand. La première fait son service militaire et boit pour oublier son dégoût d’effectuer des contrôles à un checkpoint. La seconde, dont le mari est en prison en Israël, ramasse des objets dans une décharge près du mur de séparation, vit avec sa mère, son petit frère autiste, Safi, et son grand frère, Faysal, qui travaille dans une imprimerie fabriquant des affiches de chahids (kamikazes ou victimes de l’armée israélienne).

Plusieurs drames vont faire basculer Chloé du côté palestinien. Un petit voisin est écrasé par un char de combat tout près d’elle, et Chloé défile lors de ses obsèques et colle des affiches au nom du garçon avec Faysal. À cause d’un contrôle de grande ampleur de l’armée israélienne, qui bloque la circulation à Ramallah, et malgré les supplications de Faysal et Chloé, Rand accouche dans la voiture qui l’emmenait à l’hôpital et son fils ne survit pas. Enfin, le mari de Rand est condamné à 25 ans de prison.

Auparavant, Chloé avait obtenu une autorisation pour que Rand et sa famille puissent se rendre en Israël à l’emplacement de leur ancienne maison, aujourd’hui ruinée, ce qui ne provoque qu’amertume chez Faysal. Après la mort de son fils et la condamnation de son mari, Rand accuse Chloé d’être des deux côtés à la fois, d'être responsable de la mort de son fils pour être arrivée en retard au dispensaire (après une soirée à Tel Aviv) et l’insulte. Dépitée, Chloé rentre en Israël, transportant un objet qui est récupéré par un passager de l’autobus, et la première scène avec l’attentat se répète.

Quand elle revient dans l’imprimerie où elle retrouve Faysal, une nouvelle troublante l’attend…

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

RéférencesModifier

  1. Charles-Henri Ramond, « Inch’Allah – Film d’Anaïs Barbeau-Lavalette », sur Films du Québec, 23 août 2012 (mise à jour : 15 septembre 2020) (consulté le )
  2. (en-US) Jared Mobarak, « [TIFF Review] Inch’Allah », sur The Film Stage, (consulté le )
  3. « Grosse moisson au Festival de cinéma de la ville de Québec », sur Le Devoir, (consulté le )

Voir aussiModifier

Liens externesModifier