Iffendic

commune française d'Ille-et-Vilaine

Iffendic
Iffendic
La mairie d'Iffendic.
Blason de Iffendic
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Montfort Communauté
Maire
Mandat
Christophe Martins
2020-2026
Code postal 35750
Code commune 35133
Démographie
Gentilé Iffendicois
Population
municipale
4 469 hab. (2017 en augmentation de 1,34 % par rapport à 2012en augmentation de 1,34 % par rapport à 2012)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 52″ nord, 2° 01′ 57″ ouest
Altitude 80 m
Min. 32 m
Max. 134 m
Superficie 73,66 km2
Élections
Départementales Canton de Montfort-sur-Meu
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Iffendic
Liens
Site web www.iffendic.fr

Iffendic (prononciation : /i.fɛ̃'dik/) est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Iffendic est la troisième commune du département en termes de superficie, derrière Paimpont et Martigné-Ferchaud. Le territoire de la commune comprend deux zones qui ne sont rattachées que par la largeur d’une route (quasi-quadripoints).


Communes limitrophes de Iffendic
Saint-Onen-la-Chapelle Boisgervilly, Saint-Uniac, Montauban-de-Bretagne Bédée, La Nouaye
Saint-Malon-sur-Mel, Saint-Gonlay, Saint-Maugan   Montfort-sur-Meu, Talensac
Paimpont Monterfil, Saint-Péran

Les frontières d’Iffendic et de Muel ne sont distantes que de quelques dizaines de mètres mais les communes ne sont pas limitrophes.

 
Carte de la commune d’Iffendic.

HydrographieModifier

Elle est traversée par le Meu.

Du point de vue de la richesse de la flore, Iffendic fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 579 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 38 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 15 taxons protégés et 27 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[1].

TransportsModifier

Le bourg est traversé par les routes départementales D 30 (est-ouest) et D 61 (nord-ouest).

La commune est desservie par la ligne 2 Rennes - Montfort-sur-Meu - Gaël du service Illenoo.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Hilphintic au XIIe siècle[2],[3], Hilphintic en 1122, Infindic en 1126, Infintic en 1187, Efindic en 1330.

La graphie ph de la forme du XIIe siècle est de type hellénisant. Le premier élément Hil- représente l'ancien breton hil « race, descendant »[4],[5] (breton hil « semence, postérité », également « lierre »[6]). Le second élément est l'anthroponyme celtique Fintic[4],[5]. Fintic est composé du suffixe diminutif breton -ic (autrement -ig) qui est communément employé, Fin- est sans doute la forme irlandaise du mot celtique signifiant « blanc » (breton gwenn). 13,6 % des toponymes sont d’origine bretonne[7].

HistoireModifier

Iffendic se situait au croisement de deux voies romaines ; la voie romaine nord/sud de Corseul à Nantes et la voie romaine est/ouest de Rennes à Carhaix. On peut aussi évoquer d'autres traces antérieures à l'époque gallo-romaine avec le menhir de la Pierre longue (néolithique) près des villages de la Barre et de Vau-Savelin.

De nombreux gisements de tegulae, et un édifice gallo-romain à proximité de la voie romaine Rennes-Carhaix, a reconnu en partie par prospection aérienne, a livré lui aussi des tegulae. Près du Mesnil une autre prospection aérienne a permis de déceler des structures correspondant probablement à un édifice gallo-romain.

Les Vikings ravagent le pays au Xe siècle et l'emplacement de l'église change, elle ne sera plus sur les berges du Meu.

L'église fut alors reconstruite en 1122 par un certain Jacob, à l'emplacement de l'église actuelle. En 1189, l'église d'Iffendic est donnée à l'abbaye de Marmoutier en Touraine qui fonde par la suite un prieuré dans la région. Après l'implantation des bénédictins, l'évêché de Saint-Malo conserve des droits non négligeables sur la paroisse d'Iffendic.

La paroisse était divisée en onze sections, notamment pour la perception des impôts : le Bourg, Allansac, la Barre, Boutavant, Canlou, Couacurel, Pintillac, Tréez, Tréhieuc, Trévit, Vaubeuzet.

Au Moyen Âge, Iffendic possédait en son territoire de nombreux édifices comme des manoirs et châteaux. Le château de Boutavent (XIIe siècle) abrita les seigneurs de Montfort lorsque le château de Montfort fut détruit. Ils restent à Boutavent pendant près de deux siècles avant de retourner dans leur ancien château ; celui de Montfort. Après cela, le site semble laissé à l'abandon, mais rien ne prouve qu'il n'a plus été habité par la suite.

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[8].

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Taillé : au premier de gueules à l'aigle d'argent, membré d'or, chargé d'un écusson du champ surchargé de deux coupes aussi d'argent passées en sautoir, au second d'or au menhir du lieu de sable.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Louis Delahaye   Maréchal expert
1965 1971 Eugène Jan   Concessionnaire engins agricoles
1971 Pierre Pinault   Inséminateur
Guy Colliaux   Cadre administratif
[10]
(démission)
Rémy Demeuré DVD[11] Négociant en grains
Maire honoraire (2010)
[12] En cours Christophe Martins Marques PRG[13] Attaché territorial
Conseiller général (2008-2015) puis départemental
Président de la communauté de communes

JumelagesModifier

  Orune (Italie) depuis 2003

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2017, la commune comptait 4 469 habitants[Note 1], en augmentation de 1,34 % par rapport à 2012 (Ille-et-Vilaine : +5,19 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 9684 3154 0104 4594 2924 2514 2994 3194 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2974 2334 4064 2994 3194 3154 1104 2804 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0284 0383 9193 3863 4283 2023 2673 1272 892
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 7362 5282 4162 5802 6753 0473 7784 3794 454
2017 - - - - - - - -
4 469--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

TourismeModifier

La gestion du tourisme à Iffendic est confiée par Montfort Communauté à l'office de tourisme du Pays de Montfort. La ville est également classée commune touristique.

Iffendic dispose également d'établissements d'hôtellerie, de restauration et d'un camping. La ville d'Iffendic possède également un atout environnemental et culturel, le lac de Trémelin, de plus ce lac est distingué comme Pavillon bleu[18].

Le marché se tient le jeudi soir de 16 h à 20 h, toute l'année.

Lieux et monumentsModifier

MonumentsModifier

La commune compte deux monuments historiques :

  • L'église Saint-Éloi, de style gothique flamboyant, elle possède un splendide vitrail (1542). Le porche (1607) est surmonté d'une galerie servant d'ossuaire et d'une tour carrée plus tardive (1702) coiffée par une toiture en carène qui supporte un clocher campanile. Le vitrail et le portail sont inscrits par arrêté du [19].
  • Le château de la Châsse date de 1895. Le bas-relief sculpté par Jean-Antoine Houdon, en 1781, est actuellement conservé au Louvre. Il a été classé par décret du [20],[21].

La commune possède 378 fiches d’inventaire[22] dont :

  • Le manoir du Bas-Canlou
  • Le château de Treguil remonte au moins au XVIe siècle[23]. Il était la propriété des comtes de Montfort et faisait partie des défenses de cette ville. Le château tel que nous le voyons aujourd'hui est une reconstruction du début du XIXe siècle, vers 1820. Le pavillon nord-ouest est la partie la plus ancienne du château. Il abrite un escalier à vis, en bois et une cheminée du XIVe ou XVe siècle
  • Le château du Breuil a été construit en 1863[24], de style néo-Renaissance le château a été fortement endommagé par un incendie dans la nuit du 27 au .
  • Le château du Pin. Cette demeure a été construite au XIXe siècle à la place d'un ancien manoir. Aujourd'hui ce petit château abrite un gîte et des chambres d'hôtes[25].
  • Le château de la Morinais[26].
  • Les ruines du château de Boutavent[27].
  • La chapelle Saint-Barthélémy[28].
  • Les anciennes maisons à boutiques du bourg. Les traces de l'ancienne activité commerciale de la ville sont visibles dans la présences de certaines maisons à boutique dans le centre bourg, rue de Gaël et boulevard de la Trinité.
  • Trois monuments mégalithiques[29],[30],[31].

Sites naturelsModifier

  • Vallon de la Chambre au Loup. Situé à 2 km du lac de Trémelin, le Vallon de la chambre au loup offre un paysage exceptionnel. Ce vallon a été creusé par un effondrement dû aux failles apparues dans les plissements du schiste et à l'érosion provoquée par la rivière. Il possède 70 hectares de landes boisées, de hautes falaises dont la plus vertigineuse atteint 35 m de hauteur. Ce petit canyon propose aussi des randonnées pédestres dans un beau décor naturel.
 
Vallon de la chambre au loup à l'orée de Brocéliande.
  • Le Lac de Trémelin est un site naturel couvrant plus de 220 hectares. Le site comporte une grande forêt, mais aussi un des principaux étangs oligodystrophes d'Ille-et-Vilaine[32] et des landes, espaces classés zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. De nombreux circuits de randonnées (dont le tour de l'étang) permettent de découvrir le site. La base de loisirs et le centre équestre de Trémelin proposent aussi des activités de loisirs diverses. Depuis , il existe aussi sur place, un lieu d'art contemporain nommé L'aparté[33].
 
Lac de Trémelin.
  • Étang de Careil. Espace naturel départemental, l’étang de Careil de 96 hectares, accueille aujourd'hui une multitude d'oiseaux, de différentes variétés. Un observatoire ornithologique est à la disposition du public en particulier pour l'observation des oiseaux migrateurs ou hivernants[34].
  • Domaine de Boutavent. Situé près de Trémelin et du vallon de la Chambre au loup, le domaine de Boutavent est marqué par l'empreinte de l'ancien château de Boutavent, château féodal construit par les seigneurs de Montfort (XIe au XIVe siècle). Des panneaux d'interprétation permettent aux visiteurs de comprendre l'histoire du site. Il constitue aussi un conservatoire des paysages où se côtoient forêt, landes et bocage.
  • Forêt d'Iffendic s'étend sur plus de 300 hectares et se concentre surtout autour de Trémelin, du vallon de la Chambre au loup et du moulin du Casse. Les arbres qui constituent cette forêt sont surtout des chênes, des hêtres et des pins. De nombreux sentiers sont accessibles à pied, à cheval et à VTT pour certains. Dans cette forêt se trouve le bois des Pendues (ou « bois Oberthur »[35], appartenant à l'époque des faits au maire de la commune voisine de Monterfil : Louis-Gabriel Oberthur), où furent publiquement torturées et assassinées en Marie Guillard, (env. 50 ans), Germaine Guillard (21 ans, fille de la précédente), Suzanne Lesourd (25 ans)[36] accusées à tort de collaboration avec les Allemands[37],[38]. Le procès des accusés fut interrompu en 1951 par le vote d'une loi d’amnistie[39],[40]. L'écrivain Hubert Hervé s'est inspiré du drame de Monterfil pour son roman policier « In nomine patris »[41].
  • Arboretum. Créé en 2003, l’arboretum offre un lieu de balade au cœur du bourg d'Iffendic. En effet, un sentier balisé permet de déambuler entre les sculptures d'artistes locaux sur les bords du Meu.
  • Vallée du Casse est ornée de chaos rocheux de poudingue. De grandes fissures découpent la roche. Dans l'une d'elles, un superbe chêne semble accroché à la paroi.

Personnalités liées à la communeModifier

BibliographieModifier

  • René Jet, Iffendic, son histoire. Les gens d’ici, Rennes, , 500 p. (ISBN 2-951455909)
  • Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine : Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë,

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Diard 2005, p. 170
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 359a
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  4. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  5. a et b Ernest Nègre, op. cit.
  6. [2]
  7. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Spezed, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7, OCLC 236056804)
  8. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  9. Les maires de Iffendic, sur MairesGenWeb
  10. « Le maire d'Iffendic démissionne de son poste », Ouest-France,‎ (archives du journal)
  11. Annuaire des Mairies de l'Ille et Vilaine (35), p. 55, 2006.
  12. « Christophe Martins élu maire d'Iffendic », Ouest-France,‎ (archives du journal)
  13. Journal Radical 605, PRG (consulté le 22 avril 2014)
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  18. « Le Dauphiné Libéré - L'actualité en Rhône Alpes, Isère, Haute-Savoie, Savoie, Vaucluse, Drôme, Ardèche et Hautes-Alpes », sur www.ledauphine.com (consulté le 26 mars 2019)
  19. Notice no PA00090601, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no PA35000026, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice no IA35029624, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Inventaire préliminaire du Conseil régional de Bretagne.
  23. Notice no IA35029509, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no IA35029829, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Notice no IA35029510, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Notice no IA35029792, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Notice no IA35029662, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice no IA00130979, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Notice no IA35029828, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Notice no IA35029827, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no IA35029826, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Diard 2005, p. 64
  33. « L'aparté, lieu de création, présente 5 à 6 expositions originales chaque année et développe un programme de médiation. - L'aparté, lieu d'art contemporain », sur www.laparte-lac.com (consulté le 15 juillet 2016)
  34. Nous-Vous-Ille, Milieux humides - Un passeport vous en dit plus, Mars-avril-mai 2009, p. 46.
  35. « La responsabilité de la gendarmerie dans le drame de Monterfil », Ouest-Journal,‎ (lire en ligne)
  36. AFP, « 70 ans après, le tabou des pendues se lézarde à Monterfil » [vidéo],
  37. Maxime LE POULICHET (Président de l’amicale des anciens de la 12e Cie F.F.I. d’Ille-et-Vilaine), « MONTERFIL (le camp des radars, les F.F.I., la bavure) »
  38. Sur le site des anciens combattants de Monterfil :Alexandre Boucard, « Une Libération assombrie », bulletin municipal "Vivre à Monterfil" « 1940-1944 Monterfil sous l'Occupation »,‎ (lire en ligne) :

    « Témoigagne d'Henri LEBORGNE 13 ans au moment des faits « Dans le pays, sitôt la libération établie, ce fut tout de suite la course aux collabos et aux filles qui avaient fraternisé avec l'occupant. Le vendredi après-midi 4 août, trois d'entre elles furent exécutées sans jugement. Après avoir été exposées dans le bourg, attachées sous un soleil ardent, couvertes de croix gammées. Quand on l'a vu on n'oublie pas cela. Je revois encore l'une d'entre elles, quelques semaines auparavant. Elle chantait dans le bourg la chanson J'attendrai. Chaque fois que je l'entends, le souvenir me revient ». »

  39. AFP, « 70 ans après l’épuration, le tabou des pendues se lézarde à Monterfil », Libération,‎ (lire en ligne)
  40. Marie MERDRIGNAC, « Un collectif en hommage aux « pendues de Monterfil » », Ouest-France,‎ (lire en ligne) :

    « À l'occasion des célébrations de la Libération, des habitants veulent rendre hommage à trois femmes victimes des épurations sauvages, un aspect peu relaté de la Libération. »

  41. Hubert Hervé ("C'est la publication en 2013, d'un roman d'Hubert Hervé, In nomine patris, librement inspiré du drame de Monterfil, qui a réveillé les consciences. « L'auteur a été contacté par de nombreuses personnes qui se rappelaient ces dramatiques événements. Le descendant de deux de ces femmes s'est aussi manifesté », raconte Lucette." in Ouest-France 4 août 2014 "Un collectif en hommage aux « pendues de Monterfil »" Marie Merdrignac), In nomine patris, Mane Huily, (978-2954459905)

Voir aussiModifier

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