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Institut européen d'administration des affaires

École privée de management
(Redirigé depuis INSEAD)
Institut européen d'administration des affaires
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Histoire et statut
Fondation
Type
École de management
Fondateur
Président
Andreas Jacobs
Localisation
Campus
Localisation
Pays
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Chiffres-clés
Étudiants
994[2]
Divers
Membre de
G16+, AMBA
Site web
Classement 2016 no 1 mondial.

L'Institut européen d'administration des affaires (INSEAD) est une école privée de management avec trois campus principaux à Fontainebleau, dans le sud-est de la région parisienne, à Singapour et à Abou Dabi.

Elle est classée no 1 mondial en 2016 et 2017 pour son MBA par le Financial Times[3],[4]. En 2018, toujours pour son MBA, elle est classée no 1 par QS et Bloomberg[5].

PrésentationModifier

L'INSEAD est engagée dans une alliance avec l'école de management américaine Wharton et dans une collaboration pour un programme Executive MBA avec l'université Tsinghua à Pékin en Chine.

L'école a également créé, en collaboration avec l'université Paris II, le premier LLM de droit international des affaires français.

Créée en 1957, elle est financée intégralement par des fonds privés. Ses fondateurs, le général Georges Doriot, Claude Janssen et Olivier Giscard d'Estaing ont tous étudié à l'université américaine Harvard. Leur ambition était de créer une institution comparable en Europe dispensant une formation complémentaire d'administration des affaires aux ingénieurs. L'INSEAD suit le modèle américain d'une école de commerce[6].

L'INSEAD accueille également 71 étudiants préparant leur doctorat et propose des programmes de formation professionnelle et un Executive MBA.

HistoireModifier

Les débuts (1957-1960)Modifier

Georges Doriot présente en 1955 son idée de création d'une nouvelle école de management à la Chambre de Commerce de Paris, Chambre dont les Présidents, Jean Marcou, et Philippe Dennis devinrent Fondateur-Président de l'école. L'INSEAD est véritablement créée en 1957 par Georges Doriot, Claude Janssen et Olivier Giscard d'Estaing. Leur ambition est de créer une institution comparable à l'université américaine Harvard, où ils ont tous les trois étudié, en Europe qui dispenserait une formation complémentaire d'administration des affaires aux ingénieurs. L'école est entièrement financé par des fonds privés et s'établit dans des locaux du château de Fontainebleau[7].

La cérémonie d'accueil de la première promotion du MBA au château de Fontainebleau se tient le samedi . Près de 110 candidats avaient déposé leur demande, 62 furent admis et 57 assistèrent au premier cours. Les participants arrivèrent de toute l'Europe, mais aussi du Maroc et des États-Unis. L'inauguration officielle a lieu le , toujours au château de Fontainebleau. Parmi les 300 invités présents à la cérémonie d'inauguration, figuraient des dignitaires internationaux tels que le Secrétaire général de l'OTAN. De plus, un télégramme du Président Eisenhower félicitait l'INSEAD pour la mise en place d'une institution « vouée à jouer un rôle créatif dans les affaires économiques de l'Europe et du monde »[8].

Moins d'un an après l'inauguration, en , 52 participants de 14 nationalités différentes participèrent à la première cérémonie de remise des diplômes au château de Fontainebleau. Jean-Marie d'Arjuzon, l'un de ces 52 diplômés, prit l'initiative de fonder une association indépendante des anciens élèves de l'INSEAD : INSEAD Alumni Association (IAA) destinée à promouvoir l'école, à sélectionner les nouveaux candidats et à aider les futures générations d'étudiants à trouver un emploi. Ils prirent la salamandre pour emblème, symbole du roi François Ier qui a fait construire le château de Fontainebleau[9].

Développement (1960-2000)Modifier

Jusqu'en 1967, l'école n'accepte pas de candidatures féminines. Le discours est que l'investissement n'est pas rentable, les postes de hauts dirigeants dans les sociétés françaises étant fermés aux femmes et que le risque seraient grand qu'elles abandonnent leur carrière pour fonder une famille et rester au foyer[10]. Toutefois, l'époque pré-mai 68 faisait la part belle aux revendications féministes du MLF[11]. Dans le même temps, Hélène Ploix, une jeune étudiante formée à Sciences-Po, une des rares formations alors ouvertes aux femmes dans le domaine économique, postule pour entrer au sein du cabinet McKinsey, qui refuse sa candidature au double motif qu'elle est une femme et que sa formation dans le monde des affaires était insuffisante, lui promettant toutefois de revoir sa position lorsqu'elle aurait effectué un cursus d'un an à l'INSEAD. Comme celle-ci protestait que l'école refusait les femmes, le responsable du recrutement, étonné, appela l'école pour vérifier ce point, et s'entendit répondre que l'INSEAD envisageait d'accepter quelques candidates dans le futur[12]. Après quelques semaines d'attente et de multiples débats, le comité de direction accepta en février 1967 deux candidatures féminines, celles d'Hélène Ploix et de Marie-Solange Perret. Compte tenu de leurs excellents résultats et du fait qu'elles aient réussi à trouver des emplois de bon niveau, quatre autres candidates furent acceptées dans quatre sections différentes l'année suivante[11].

En 1971, l'INSEAD crée le CEDEP, Centre européen d'éducation permanente, en tant qu'institution séparée mais étroitement liée, à la suite d'une proposition de François Dalle et de Guy Landon de L'Oréal[13]. Il s'agit d'un cursus de formation continue en alternance pour cadres, conçu avec un consortium de grandes entreprises se reconnaissant dans la vision de l'INSEAD. Le financement de ces formations par des entreprises, pratique nouvelle, constitue une rupture, tout en faisant peser le risque d'une perte d'autonomie[14]. Plus tard, la mise en place de chaire universitaire d'entreprise est établie avec les professeurs de l'école.

En 1969, l'école déménage sur un nouveau campus, toujours à Fontainebleau. En 1984, le cycle supérieur de management (CSM) de l'INET ouvre sur le campus de Fontainebleau. La même année, le château de Fontainebleau accueillit le sommet européen qui mena à la création du marché unique européen. Suite à cette médiatisation, le magazine Fortune décrivit l'INSEAD comme la « Rolls-Royce des écoles de management européennes » en 1988[réf. nécessaire].Cinq ans plus tard, un programme doctoral est démarré.

Uwe Kitzinger, professeur d'Oxford, devint le nouveau doyen en 1976. C'est sous son impulsion que l'INSEAD commença une relation avec les pays asiatiques. Le professeur, Henri-Claude de Bettignies fait une proposition qui finira par transformer l'INSEAD : l'instauration d'un programme particulièrement axé sur les entreprises asiatiques en 1974. Un centre Euro-Asie indépendant, à but non lucratif, fut créé en 1980 et destiné à mener des recherches comme à organiser des séminaires pour les entreprises européennes opérant en Asie et pour les sociétés asiatiques opérant en Europe.

Développement à l'international (2000-...)Modifier

 
Insead - Campus Singapore.

Un campus de l'INSEAD est ouvert à Singapour le . L'école n'attends pas que le campus soit construit pour accueillir la première promotion; en , la première promotion MBA de 53 élèves issus de 25 pays est accueillie dans un complexe loué. Antonio Borges, doyen unique de l'époque, annonça dans l'amphithéâtre de fortune : « votre présence ici transformera l'institution et changera notre façon de fonctionner »[réf. nécessaire]. En 2005, la phase 2 du campus est achevée pour développer le site d'implantation qui présente une superficie de 25 000 m2. Le programme AMP pour cadre dirigeants est dispensé pour la 1re fois du 12 mars au en Asie sur le campus de Singapour. Près de 40 participants de 25 nationalités différentes suivent cette formation en Asie. À cette occasion, 2 participants, Kenneth Kiao Hua Tan et André Leblancs, créent le groupe d'anciens élèves : « AMP Asia Pioneer 2012 ».

Grâce à une campagne de levée de fonds, et à l'aide de la fondation Rothschild-Caesarea, un centre de recherche ouvre en Israël en 2006. Il est suivi l'année suivante d'un centre encore plus ambitieux à Abu Dhabi aux Émirats arabes unis, destiné à accueillir des activités de recherche, une formation pour cadres supérieurs et différents événements. Le centre d'Abou Dabi évolue en un campus à part entière en où il est inauguré en présence de Sheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan, prince héritier d'Abou Dabi et ministre de la Défense des Émirats arabes unis. Le premier cursus inaugural, un Executive MBA de 26 participants de 15 nationalités dont 27 % de femmes participantes, est dispensé. Le campus est situé dans un immeuble à Muroor Road.

L'INSEAD a noué en 2001 une alliance stratégique avec une grande école de management américaine, la Wharton School de l'université de Pennsylvanie[15]. Cette alliance couvre toutes les activités des deux institutions. Depuis sa signature en 2001, l'alliance entre l'INSEAD et Wharton School a été renouvelée à deux reprises. L'Insead a également noué des alliances stratégiques avec l'université Tsinghua en Chine ainsi qu'avec Sorbonne Université en France. Plus de 800 étudiants de MBA ont participé à ces échanges permettant d'étudier sur 3 continents.

L'INSEAD occupe deux années de suite, en 2016 et 2017, la première place de classements internationaux de MBA[16],[17],[18].

FonctionnementModifier

Organisme indépendant depuis l'origine, l'INSEAD est doté d'un Conseil d'administration de 33 membres qui sont des personnalités du monde des affaires venant de 14 pays et choisies par cooptation. Il y a eu à ce jour six présidents depuis l'origine :

  1. Jean Marcou, président de la Chambre de commerce de Paris (1959-1969) ;
  2. John Loudon, président de la Royal Dutch (1969-1982) ;
  3. Claude Janssen, associé-gérant de Worms & Cie (1982-2004) ;
  4. Kees van Lede, ancien président d'AkzoNobel (2004-2008) ;
  5. Franz B. Humer, président de la société pharmaceutique suisse Roche (2008-2014) ;
  6. Andreas Jacobs, président exécutif de Jacobs Holding AG (depuis le ).

L'INSEAD a créé 24 Conseils nationaux composés de personnalités dans tous les pays d'Europe, aux États-Unis, au Brésil, dans les principaux pays d'Asie et en Australie. Les quelque 300 membres de ces Conseils nationaux forment le Conseil international et aident l'INSEAD dans leurs pays respectifs.

La direction de l'INSEAD est assurée par un doyen nommé par le Conseil d'administration en accord avec le corps professoral. Les doyens sont nommés pour cinq ans et constituent autour d'eux une équipe de doyens chargés des différents aspects de l'enseignement et de la vie de l'école. Ils sont principalement issus du monde académique et du corps professoral de l'INSEAD. En 2006, pour la première fois, le doyen vient du monde de l'entreprise[19]. En 2013, la direction de l'INSEAD, jusqu'à présent basée en France, s'installe à Singapour[20].

L'indépendance de l'INSEAD a pu aider à son développement, pour mettre en œuvre des initiatives sans avoir à convaincre une autorité de tutelle, à charge pour l'école de trouver par elle-même les financements correspondants. Ainsi, lorsque la création du campus de Singapour fut décidée, il a suffi au doyen de l'époque d'obtenir l'accord du Conseil d'administration et le soutien de la Faculté pour que le projet voie le jour.

Budget annuelModifier

En 2011, le chiffre d'affaires de l'INSEAD est de 150 millions d'euros, en baisse de 20% par rapport à 2008[21]. Il est composé à 86% de recettes issues de la formation continue[22].

EffectifsModifier

Au total, l'INSEAD dispose d'environ 145 professeurs permanents venant de 31 pays, plus 85 professeurs visitants, auxquels s’ajoutent 500 personnes non-enseignantes sur l’ensemble des deux campus, soit un effectif global d’environ 700 personnes.[réf. nécessaire]

Financement de l'INSEADModifier

Les recettes des programmes couvrent 90 % des dépenses totales. L'appel à des sources extérieures privées (pas de subventions publiques) doit servir au développement (recherche, bourses pour les MBA et les PhD). En conséquence, le coût d'un MBA et le prix des programmes de perfectionnement sont élevés[Combien ?] et se situent au niveau des grandes business schools, notamment américaines. En effet, pour attirer les meilleurs enseignants, les rémunérations des professeurs sont élevées[Combien ?]. Les bâtiments de Fontainebleau et de Singapour ont tous été financés par emprunt auprès de banques, les remboursements étant assurés par le flux de trésorerie de l'école[23].

Fonds de dotationModifier

Comme de nombreux MBA américains, l'INSEAD a mis en place en 1998 un fonds de dotation afin de soutenir les missions de l'établissement et lui fournir une source financière complémentaire[24]. En 2016, le capital de ce fonds s'approche de 200 millions d'euros[25].

EnseignementModifier

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Programme MBAModifier

Le MBA, pour Master Business of Administration, est une formation diplômante d'une année, reconnu par l'État[réf. nécessaire], de niveau I, et correspondant à Bac+5. L'âge moyen est 29 ans avec six ans d'expérience professionnelle[26]: 900 participants par an à plein temps venant de 75 pays. Les élèves peuvent combiner leurs études sur les deux campus de Fontainebleau et Singapour pendant leurs deux années d'étude.

La sélection est très sévère et le rythme de travail très soutenu. 20 % des étudiants reçoivent des bourses[réf. nécessaire] et un système de prêts bancaires permet de financer les frais d’études. La langue de fonctionnement est l’anglais, mais les candidats admis doivent connaître au moins deux autres langues.

Programme Executive MBAModifier

Le Executive MBA est un programme diplômant reconnu par l'État (Master Business of Administration), d'un niveau I, bac+5 et s'adressant aux cadres-dirigeants : l'âge moyen au sein de l'INSEAD pour ce programme est de 37 ans pour environ 220 participants environ venant de 59 pays.

L'INSEAD offre également des programmes de perfectionnement publics, ou de programmes de perfectionnement sur mesure.

Doctorat ou PhDModifier

Environ 70 étudiants de 11 nationalités préparent un PhD au sein de l'INSEAD chaque année.

Le LLM de Droit International des AffairesModifier

L'INSEAD a ouvert depuis 2012, en collaboration avec l'université Paris II - Panthéon Assas, un LLM de Droit International des Affaires, qui se passe sur deux campus : Paris et Singapour. Les domaines étudiées sont : le droit européen comparé, l'économie du droit et la recherche en négociation.

L'Advanced Management ProgrammeModifier

 
Logo 100e AMP - INSEAD

L'INSEAD dispense également le cursus « Advanced Management Programme » (AMP), anciennement connu sous l'appellation CPA, Centre de Perfectionnement aux Affaires. Cette certification cible essentiellement les cadres dirigeants. Le programme se déroule exclusivement en anglais, et les participants sont limités (quota par pays) pour le diversifier. À l'origine dispensé exclusivement sur le campus de Fontainebleau, il s'est déroulé pour la 1re fois sur le campus de Singapour en 2012 : AMP ASIA PIONEER 2012[27].

Arnaud Montebourg, ex-ministre de l'économie, a suivi ce cursus fin 2014 sur le campus de l'INSEAD Fontainebleau[28].

Le programme LaunchPad pour les Start-upModifier

En partenariat avec Station F, l'Insead lance en janvier 2018 un programme sur-mesure d'entrepreneuriat en start-up, en s'appuyant sur les succès de ses anciens élèves : Taavet Hinrikus, créateur de TransferWise ; Frédéric Mazzella créateur de BlaBlaCar.

Classements académiquesModifier

En 2015, le programme MBA de l'INSEAD est classé no 1 mondial en tant que MBA procurant le meilleur retour sur investissement, par le journal Forbes[29]. L'année suivante, le Global MBA est classé no 1 mondial par le journal Financial Times[30]. L'INSEAD devient le premier établissement français à obtenir la première place du classement du Financial Times.

L'INSEAD est classé à plusieurs reprises dans le top 5 au niveau mondial et dans le top 3 hors États-Unis par le journal anglais Financial Times[3], ainsi que par le magazine américain Business Week en partenariat avec Bloomberg LP[31].

RechercheModifier

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Un budget est consacré à la recherche et donne lieu chaque année à la rédaction de nombreux cas et à la publication de centaines de livres et d’articles.

L'INSEAD conduit 15 centres de recherches dans différents domaines d'affaires ou de région géographique :

  • Centre for Decision Making and Risk Analysis (CDMRA)
  • Emerging Markets Institute
  • Healthcare Management Initiative
  • INSEAD Africa Initiative
  • INSEAD Blue Ocean Strategy Institute
  • INSEAD Centre for Entrepreneurship (ICE)
  • INSEAD Corporate Governance Initiative
  • INSEAD eLab
  • INSEAD European Competitiveness Initiative
  • INSEAD Global Leadership Centre (IGLC)
  • INSEAD Global Private Equity Initiative (GPEI)
  • INSEAD Innovation and Policy Initiative (IIPI)
  • INSEAD Social Innovation Centre
  • INSEAD Social Science Research Centre (ISSRC)
  • INSEAD-Wharton Center for Global Research and EducationNN
  • Learning Innovation Centre
  • Wendel International Centre for Family Enterprise
  • Women@INSEAD

CampusModifier

Site historique du Château de FontainebleauModifier

Depuis sa création, l'institut et le château de Fontainebleau sont intimement liés. Le château étant régulièrement le théâtre de grands évènements organisés par l’INSEAD qui joue aussi un rôle de mécène : la restauration du Boudoir turc, rouvert au public en 2015, en est un exemple[32].

Le , les représentants des 2 institutions ont scellé un accord dont l’objectif affiché est de faire du château un lieu hôte des différents événements de l’école[33]. Par exemple, l’Insead effectue la cérémonie de remise des diplômes au château.

Nouveau campus de FontainebleauModifier

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Forte de son expansion, l'école quitta[Quand ?] ses locaux du château de Fontainebleau pour un autre domicile temporaire mais tout aussi historique, un prieuré du XIXe siècle, de l'autre côté du parc du château d'Avon. En 1967, un nouveau campus est ouvert en bordure de la forêt de Fontainebleau. Le campus s'étend actuellement sur 45 000 m2. En 2004, une extension est construite : un espace formation pour les cadres dirigeants.

Personnalités liéesModifier

Corps professoralModifier

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HermiInsead - Blue Ocean Institute.
  • W. Chan Kim et Renée Mauborgne, auteurs du best-seller la Stratégie océan bleu. Ils enseignent la stratégie et le management à l’INSEAD et sont co-directeurs de l’Institut Blue Ocean Strategy créé en 2007. Le Professeur Mauborgne est membre du Comité consultatif sur les Historically Black Colleges and Universities (HBCU, collèges et universités historiquement noirs) du Président Barack Obama et membre du Forum économique mondial de Davos. Le Professeur Kim a siégé dans différents conseils et a été également consultant auprès de plusieurs multinationales d’Europe, des États-Unis et de la région Asie Pacifique. Il est conseiller à l’Union européenne et membre du Forum économique mondial.
  • La professeure Herminia Ibarra est professeure titulaire de la chaire Cora de Leadership et d'Apprentissage, professeure de Comportement organisationnel et Responsable Académique du Département de comportement organisationnel à l’INSEAD. Avant de rejoindre l’INSEAD, elle a fait partie du corps professoral de la Harvard Business School pendant treize ans. Elle est membre des Conseils de l’agenda mondial mis en place par le Forum économique mondial et du Visiting Committee de la Harvard Business School.
  • Philip M. Parker occupe la chaire professorale des Sciences de la gestion.
  • La professeure associée Erin Meyer, spécialiste en management interculturel.

Anciens étudiantsModifier

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Le nombre d'anciens élèves est en 2016 de 50 000 (dont 15 000 MBA) qui travaillent dans 172 pays (25 pays ont plus de 100 anciens) et représentant 157 nationalités distinctes. Ils ont formé 42 associations dans autant de pays et il existe une solidarité entre les anciens répartis dans le monde entier. Beaucoup d’anciens sont à la tête d’entreprises internationales ; en France, trois anciens MBA[Qui ?] président des sociétés du CAC 40. Depuis l’origine, 130 polytechniciens ont obtenu un MBA de l’INSEAD.

Monde des affairesModifier

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Monde politiqueModifier

PersonnalitésModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) « Ilian Mihov nominé Dean de l'INSEAD », MBA Today.
  2. Guide des établissements et des formations supérieures, INSEAD Fontainebleau..
  3. a et b (en) Global MBA Rankings 2011, The Financial Times.
  4. « Classement mondial des MBA : l’Insead français confirme sa première place mondiale », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 6 décembre 2017).
  5. Le Monde.fr, campus, l'INSEAD MBA.
  6. « Kaplan Andreas, “A School is a Building that Has 4 Walls - with Tomorrow Inside”: Toward the Reinvention of the Business School, Business Horizons, 2018. »
  7. « Page de présentation de l'histoire de l'INSEAD - The 1950s - creating the vision. ».
  8. (en) « INSEAD European Competitiveness Initiative ».
  9. « traduction de l'anglais de la page inauguration l'INSEAD ».
  10. Barsoux, 2000, p. 46; 92.
  11. a et b Barsoux, 2000
  12. Hélène Ploix, la première diplômée, , Les Échos, 3 septembre 1991.
  13. « page Cedep en anglais - qui sommes nous ? ».
  14. Barsoux, 2000, p. 98-100.
  15. (en) « The INSEAD - Wharton Alliance ».
  16. Fanny Lauzier, « L’Insead, leader du classement mondial des MBA 2016 », Le Figaro, .
  17. « Global MBA Ranking 2017 », Financial Times, .
  18. « Classement des MBA 2017 : l’Insead français confirme sa première place mondiale », Le Monde, .
  19. « Un homme d'affaires américain nommé à la tête de l'Insead », sur leparisien.fr, (consulté le 21 août 2019)
  20. « La direction de l’Insead quitte la France pour Singapour », sur etudiant.lefigaro.fr, (consulté le 21 août 2019)
  21. « Sale note pour l'INSEAD, la star des business schools », sur capital.fr, (consulté le 21 août 2019)
  22. « Grandes écoles: le business florissant de la formation sur mesure », sur lexpress.fr, (consulté le 21 août 2019)
  23. « Sujet financement Insead sur le site des anciens élèves de Polytechnique. ».
  24. Conférence des présidents d'universités, « Le guide des bonnes pratiques en matière de fondations partenariales et universitatires », CPU,‎ , p. 50 (lire en ligne)
  25. « Dans la peau d’Ilian Mihov, Dean de l’INSEAD », sur mondedesgrandesecoles.fr, Grandes écoles et universités magazines, (consulté le 21 août 2019)
  26. Maxime François, « MBA : enquêter avant de se lancer dans l’aventure », Le monde,‎ (lire en ligne)
  27. AMP ASIA PIONNEER 2012 rattaché officiel alumni Insead.
  28. [1].
  29. (en) Classement MBA Insead 2015, Forbes.
  30. (en) [2],classement MBA Insead 2015 - page du journal Financial Times.
  31. (en) Classement hors États-Unis, Business Week.
  32. « château de Fontainebleau - restauration du boudoir. ».
  33. « journal La République - Insead et Château Fontainebleau officiellement unis ».
  34. Insead: From Intuition to Institution, J. Barsoux, Springer, 2000, (ISBN 9780333981849), p. 92, en ligne.
  35. Executive Profile : Hélène Ploix, Bloomberg.
  36. « Natalia Vodianova sur les bancs de l'école de l'INSEAD ! », Marie Claire,‎ (lire en ligne, consulté le 23 septembre 2018)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (en) Jean-Louis Barsoux, Insead: From Intuition To Institution, Palgrave MacMillan, (ISBN 031223385X)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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