Histoire de l'escalade

L'histoire de l'escalade débute vers 1890. et se décompose en 5 grandes périodes. D'abord réservé aux alpinistes, elle se développe en tant qu'activité à part entière. Les premières compétitions d'escalade datent de 1947.

Cette évolution est marqué par au moins deux composantes :

  • le matériel qui évolue, offrant de plus en plus de sécurité et donc de plus en plus de liberté ;
  • les compétitions qui élargissent le champ de pratique et met en avant par exemple la pratique du bloc.

Évolution de la pratique et du niveauModifier

1890 - 1949 : des débuts européensModifier

Grimpeurs célèbres
  Paul Preuss (1890-1913)
  Hans Dülfer (1892-1915)
  Pierre Allain (1904-2000)
  Riccardo Cassin (1909-2009)
 
La première ascension de la Barbarine (de) en 1905.

À l'origine, l'escalade est une activité pratiquée par les alpinistes lors de leurs ascensions en montagne, mais avec l'augmentation de la difficulté des voies d'alpinisme, ils commencent à la considérer comme un moyen d'entraînement[A 1]. Ils se mettent alors à pratiquer l'escalade lors de sorties organisées par les premiers clubs alpins créés[1],[2],[3],[4],[5], et escaladent les parois du Salève en Haute-Savoie, les blocs de Fontainebleau et les falaises de Lake District en Angleterre et de Dresde en Allemagne orientale dès la fin du XIXe siècle[1],[6].

Au début du XXe siècle, l'escalade se développe et de nombreux nouveaux clubs alpins se créent notamment en Allemagne, en France, en Italie, en Angleterre et aux États-Unis. Le niveau des grimpeurs progresse vite malgré le matériel encore très basique et les premières voies dans le 5e degré de cotation sont rapidement ouvertes. En 1903, Siegfried Herford (en) réalise l'ascension de Botterill’s Slab (5) au Scafell en Angleterre et Oliver Perry-Smith celle de Lokomotive Esse (4+/5) à Dresde en Allemagne. Ces deux voies atteignent alors la limite du système de cotation utilisé à l'époque et qui avait été créé par Hans Dülfer. Deux ans plus tard Perry-Smith ouvre un nouveau niveau de difficulté avec les réalisations de Teufelsturm et de Spannagelturm Perrykante. Ces voies seront classées par la suite dans le 6e degré, lors de la mise en place du système de cotation proposé par Willo Welzenbach en 1925[A 2].

À cette époque, ce niveau est considéré comme la limite des possibilités humaines dans le domaine de l'escalade[7]. Pendant des années l'escalade est pratiquée de manières très différentes selon les pays, les clubs alpins se réunissent alors à Chamonix en 1932 et fondent l'Union internationale des associations d'alpinisme (UIAA) afin de coordonner les actions des différents clubs et de gérer les problèmes inhérents au milieu de l'escalade[8]. Durant le XXe siècle, l'escalade progresse au rythme de l'évolution du matériel et des performances des grimpeurs, et des voies d'escalade de difficultés croissantes sont ouvertes au fil des années.

1950 - 1978 : l'engouement américainModifier

Grimpeurs célèbres
  Royal Robbins (1935-)
  Claudio Barbier (1938-1977)
  Kurt Albert (1954-2010)
  Ron Kauk (1957-)

Dès la fin des années 1950, l'escalade connaît un très fort engouement, notamment aux États-Unis[9], et de nombreuses salles d'escalade sont ouvertes. De plus, l'apparition de nouveau matériel, comme les pitons à expansion, permet de pratiquer l'escalade dans des endroits inaccessibles jusqu'ici. La première voie américaine dans le 6e degré est ouverte en 1957 par Royal Robbins, Mike Sherrick et Jerry Gallwas, en réussissant l'ascension de la face nord-ouest du Half Dome dans le Parc national de Yosemite[A 3]. Cette réalisation est la première d'une longue série de réussites américaines au parc du Yosemite, mais aussi en Europe. En 1962, Gary Hemming, Royal Robbins et trois de leurs compatriotes ouvrent La directe américaine aux drus, puis en 1965, La directissime toujours aux Drus. Ils ouvrent aussi de nombreux itinéraires sur El Capitan comme Salathe Wall, (1961) North American Wall (1964) ou encore Mescalito (1974), qui sont encore aujourd'hui des références de l'escalade artificielle[A 3]. Parallèlement, l'escalade libre se développe peu à peu, en suivant le concept éthique consistant à ne pas endommager la voie avec trop de matériel et à réussir les ascensions sans aide.

 
Un grimpeur allemand gravissant une fissure avec une simple corde autour du torse dans les années 1960.

Fort de leurs expériences sur les parois du Yosemite, les Américains font progresser l'escalade rapidement et de nouveaux degrés de cotation sont ouverts. En 1970, Ron Kauk réalise l'ascension de Astroman (7a/5.11c), la première voie dans le 7e degré[7], puis en 1972, John Bragg réussit le dévers de Kansas City le premier 7b et finalement en 1974, Steve Wunsch qui réussit Supercrack, le premier 7c[10]. La France rattrape rapidement son retard avec notamment Jean-Claude Droyer, qui ouvre les premiers 6b en 1976 puis les premiers 6c et 7a en 1977[A 3], et surtout Patrick Berhault et Patrick Edlinger qui, dès la fin des années 1970, réalisent un grand nombre de premières au Verdon et à Buoux, ainsi que plusieurs ascensions en solo intégral.

1979 - 1991 : la démocratisation de l'escaladeModifier

Grimpeurs célèbres
  Patrick Berhault (1957-2004)
  Patrick Edlinger (1960-2012)
  Wolfgang Güllich (1960-1992)
  Catherine Destivelle (1960-)
  Ben Moon (1966-)

En 1979, Toni Yaniro, un jeune grimpeur de 18 ans, ouvre le 8e degré en réalisant Grand Illusion (8a/5.13b)[7]. Cependant, cette ascension reste mal vue du milieu de la grimpe à cause de la méthode employée alors par Toni : à chaque essai il laisse la corde mousquetonnée réalisant ainsi de nombreux essais en moulinette. Cette pratique, qui est courante de nos jours, n'est pourtant pas souvent utilisée à cette époque, car les grimpeurs ne jurent que par une approche très éthique de l'escalade[11]. Trois ans plus tard, en 1982, le reportage de Jean-Paul Janssen, La vie au bout des doigts, est diffusé dans l'émission « Les carnets de l'aventure » sur Antenne 2 (devenue France 2). Le documentaire qui traite de la passion de Patrick Edlinger pour l'escalade et le solo intégral remporte un grand succès tant en France que dans le reste du monde, allant jusqu'à être nominé aux Oscars, et fait connaître la discipline au grand public[A 4]. Forte de cette reconnaissance mondiale, l'escalade se développe alors de plus en plus, appuyée par l'apparition des spits et plaquettes qui permettent d'augmenter la sécurité lors des ascensions laissant le grimpeur se concentrer davantage sur la technicité et la difficulté des voies. De plus, de nombreuses salles d'escalade sont construites dans les villes et des techniques d'entraînement scientifiques sont mises au point par Edlinger et Alain Ferrand[A 4]. Cependant, le monde de l'escalade reste majoritairement représenté par les hommes, hormis quelques rares exceptions comme Catherine Destivelle qui réalise le premier 8a féminin en 1986[12].

Durant les années 1980, la cotation explose rapidement, notamment avec Wolfgang Güllich, un jeune grimpeur allemand. Ayant réussi en 1982 la première répétition de Grand Illusion, la voie cotée 8a ouverte par Yaniro, Wolfgang pousse encore le niveau en 1984 et réalise la première ascension de Kanal Im Rücken à Altmühtal qui devient le premier 8b au monde[A 4]. En 1985, il réussit le premier 8b+, Punks in The Gym[13], puis en 1987 le premier 8c avec Wallstreet[A 4]. Mais c'est l'Anglais Ben Moon qui réalise la première voie cotée 8c+ en 1990 avec l'ascension de Hubble à Raven Tor au Royaume-Uni. Finalement en 1991, après un long entraînement spécifique, Wolfgang Güllich fait l'ascension d'Action directe et évalue sa cotation à 8c+/9a. Cependant de nombreux répétiteurs finiront par lui attribuer une cotation de 9a, en faisant ainsi la première voie dans le 9e degré[7], qui est actuellement le plus haut degré de difficulté en escalade.

1992 - 2000 : l'escalade au féminin et le blocModifier

Grimpeurs célèbres
  Lynn Hill (1961-)
  Isabelle Patissier (1967-)
  Fred Nicole (1970-)

Durant les années 1990, l'augmentation rapide de la cotation se calme, et le monde de l'escalade voit surtout de nombreux grimpeurs répéter les différentes voies ouvertes les années précédentes. La seule exception étant Akira, une voie particulièrement difficile réalisée par Fred Rouhling en 1995 et qu'il évalue à 9b. Cependant cette ascension a toujours été remise en question par le milieu de l'escalade, principalement à cause du manque de preuve et cela même si personne n'a été en mesure de la répéter[14]. Parallèlement, à cette augmentation accélérée de la cotation et à l'ouverture de quantité de nouvelles voies d'escalade à tous les niveaux, une nouvelle discipline commence à se développer : le bloc[A 5]. Proposant une escalade plus courte mais plus technique et difficile, le bloc permet de travailler certains enchaînement de mouvements sans la contrainte du matériel ni l'obligation d'escalader plusieurs mètres de parois avant d'arriver au passage difficile de la voie. Certains grimpeurs comme Fred Nicole y consacrent d'ailleurs une grande partie de leur temps, et le niveau ne tarde pas à augmenter avec le développement de la discipline. Les sites de Fontainebleau, Hueco Tanks ou encore Cresciano, deviennent rapidement les endroits incontournables de cette pratique et voient un grand nombre d'ouverture de blocs cotés entre 7B et 8A[Note 1]. Mais c'est surtout vers le petit site d'escalade situé à Branson en Suisse que le monde se tourne. Une première fois en 1992, lorsque Fred Nicole réalise La danse des Balrogs, le premier bloc coté 8B au monde, puis une seconde fois en 1996, où il réussit Radja, le premier 8B+[A 5].

 
Isabelle Patissier faisant de l'escalade en solo intégral dans les Calanques près de Marseille.

Les années 1990 sont aussi marquées par l'arrivée de femmes dans le haut niveau de l'escalade. La Française Isabelle Patissier fait de nombreuses ascensions à haut niveau, notamment dans les gorges du Verdon et domine les compétitions avec l'Américaine Robyn Erbesfield[A 4],[15],[16],[17],[18]. Mais c'est surtout Lynn Hill qui marquera l'escalade en 1993, en réussissant la première ascension en escalade libre de The Nose sur la paroi de El Capitan au Yosemite[A 5]. Cette voie de 1 000 mètres répartie en 34 longueurs, n'avait alors jamais été réalisée dans ce type d'escalade, démontrant ainsi le potentiel féminin dans l'escalade. Cet exploit est suivi cinq ans plus tard par la première ascension féminine d'une voie cotée 8c, Onky Tonky, réalisée par Josune Bereziartu.

En , la difficulté en bloc augmente une nouvelle fois avec l'ascension par Fred Nicole de Dreamtime à Cresciano en Suisse[19]. Il évalue la cotation de ce bloc à 8C, ce qui déclenche rapidement une polémique, notamment sur le nombre de mouvements que requiert ce bloc[A 6].

2001 - 2013 : la nouvelle générationModifier

Grimpeurs célèbres
  Chris Sharma (1981-)
  Dave Graham (1981-)
  Nalle Hukkataival (1986-)
  Adam Ondra (1993-)

En 2001, c'est un jeune grimpeur américain qui fait parler de lui en élevant à nouveau le niveau de difficulté. Alors âgé de seulement 20 ans, Chris Sharma réussi la première ascension de Biographie[20], une voie cotée 9a+ qui avait été équipée en 1989 par Jean-Christophe Lafaille sur les falaises de Céüse en France. Les années suivantes seront notamment marquées par les nombreuses premières ascensions et répétitions à très haut niveau par une génération de jeunes grimpeurs ayant commencé l'escalade dès leur plus jeune âge. Certains se démarquant plus en bloc comme Paul Robinson ou Daniel Woods, d'autres en voies comme Chris Sharma et notamment Adam Ondra, qui est le plus jeune grimpeur au monde à avoir atteint le neuvième degré à l'âge de 13 ans[21]. À partir de 2008, de nouveaux niveaux de cotations sont atteints, notamment avec Chris Sharma et Adam Ondra qui ouvrent plusieurs voies cotées 9b puis 9b+ (Change, La Dura Dura).

Les années 2000 et 2010 sont aussi marquées par nombre de discussions et polémiques sur les cotations de voies et surtout de bloc au plus haut niveau. D'une part, parce que la cotation a augmenté très rapidement durant les vingt dernières années, et d'autre part parce que beaucoup de cotations sont revues à la baisse. Quelques grimpeurs comme Dave Graham, Nalle Hukkataival et Daniel Woods prennent même activement part aux discussions, tentant de redéfinir clairement les limites du très haut niveau[22],[23],[24],[25].

Les femmes réalisent aussi des ascensions à très haut niveau, et après Josiane Bereziartu, qui est longtemps restée la seule femme à réussir l'ascension d'une voie dans le neuvième degré, Sasha DiGiulian, Charlotte Durif et Muriel Sarkany atteignent aussi ce niveau[26],[27]. En bloc, c'est la jeune grimpeuse Ashima Shiraishi qui, à l'âge de 11 ans, fait surtout parler d'elle en réussissant à faire l'ascension de Crown of Aragorn, un bloc coté 8B/V13, difficulté alors atteinte par seulement quelques femmes[28].

Histoire des compétitionsModifier

Compétiteurs célèbres
  Robyn Erbesfield-Raboutou (1967-)
  François Legrand (1970-)
  Ramón Julián Puigblanque (1981-)
  Anna Stöhr (1988-)

Les premières compétitions d'escalade datent de 1947. À cette époque, l'URSS organisait des compétitions qui étaient la combinaison d'une épreuve de « tracé d'itinéraire », semblable à la difficulté, et d'une épreuve de vitesse où les grimpeurs étaient assurés en moulinette par un câble d'acier[29]. Ces compétitions étaient par ailleurs principalement réservées aux athlètes russes jusque dans les années 1980[30]. Cependant, la première compétition moderne d'escalade est organisée le sur les falaises de Bardonecchia en Italie. Les organisateurs, Andrea Mellano, un membre du groupe académique du Club alpin italien, et Emanuele Cassarà, un journaliste sportif italien, convient les meilleurs grimpeurs de cette époque à participer à une épreuve de difficulté[30]. Les vainqueurs sont Catherine Destivelle chez les femmes et Stefan Glowacz chez les hommes[31]. L'année suivante, le succès est encore plus grand et la finale, remportée par les Français Patrick Edlinger et Catherine Destivelle, est suivie par plusieurs télévisions européennes et plus de 10 000 spectateurs. La même année, la France organise la première compétition en intérieur à Vaulx-en-Velin dans la banlieue lyonnaise[30]. En 1988, l'UIAA reconnaît officiellement le circuit des World Series puis, en 1989, la Coupe du monde d'escalade de difficulté et de vitesse. Finalement, le bloc fait son introduction en 1998 comme test, puis de manière officielle l'année suivante[30].

Après cet essor, la compétition va évoluer durant une vingtaine d'années. Tout d'abord apparues en extérieur, les rencontres vont plutôt se pratiquer en salle ; cela évitant plusieurs problèmes : dénaturation du paysage pour accueillir les spectateurs, taille de prises pour rendre la voie homogène ou encore triche en repérant la voie voire en l'essayant au préalable[32]. Au début, les rencontres sont plus ou moins épisodiques et il n'existe pas encore de circuit. Alors les premiers championnats du monde apparaissent en 1991 à Francfort. Le circuit de coupe du monde où plusieurs étapes sont jouées chaque par saison apparaît en 1989. Durant cette période, au début des années 1990, la compétition est plus ou moins boudée par certains - notamment au niveau du Club Alpin Français[32] ; en effet l'esprit de compétition à cette période est assez éloigné de « l'esprit original » qui marque l'escalade. Peu avant le début des années 2000, la pratique en compétition s'est structurée, au niveau international et niveau national (en France du moins) et grimpeurs accrochent à la régularité des rencontres.

En 2007, la Fédération internationale d'escalade est fondée afin de développer les compétitions au niveau mondial. Un peu plus d'un an plus tard, elle est reconnue par le CIO pour une durée probatoire de deux ans, puis de manière définitive en 2010[33]. Le , l'escalade est retenue avec 7 autres sports, sur la liste des sports qui pourraient intégrer les Jeux Olympiques 2020[34]. Lors d'une réunion du CIO à Saint-Pétersbourg en mai 2013, l'escalade n'est pas retenue dans les trois derniers sports potentiels pour les olympiades de 2020[35],[36].

Évolution du matérielModifier

 
Les premiers baudriers sont constitués d'un simple nœud effectué avec la corde autour du torse

Aux prémices du sport, les premiers grimpeurs utilisent des cordes en chanvre pour assurer leur ascension. L'héritage alpin les verra également utiliser les « grosses » chaussures. Le premier mousqueton apparaît au début du siècle mais sera amélioré par Pierre Allain[réf. souhaitée]. Il introduit le premier chausson avec une semelle souple. Dans les années 1970 apparaissent les chaussons avec des semelles en gomme.

 
Structure en coupe d'une corde « moderne », avec l'âme (en blanc au centre) et la gaine (colorée, à l'extérieur)

Les premières cordes synthétiques et l'usage de baudriers va également améliorer la sécurité lors de l'assurage. Les casques se démocratisent vers la fin de la seconde moitié du XXe siècle. Aussi l'invention des crash pads révolutionne la pratique du bloc en offrant une sécurité relative tout en augmentant la hauteur possible d'ascension.

Notes et référencesModifier

Notes
  1. En bloc, la cotation est notée avec une lettre majuscule pour la différencier de la cotation en voie qui utilise une lettre minuscule. De plus, à cotation équivalente, le bloc est plus difficile, et on compte généralement qu'un bloc coté 7A est équivalent à une voie cotée 7b.
Références
  • Fred Labreveux et Philipe Poulet, Toute l'escalade, Mission Spéciale Productions,  :
  • Autres sources :
  1. a et b « Les précurseurs : des explorateurs de l’altitude », sur www.grimper.com, (consulté le 23 mai 2009)
  2. « La fédération : Qui sommes nous? », sur www.ffcam.fr, (consulté le 6 juin 2012)
  3. « Club Alpin Suisse : Portrait » [archive du ], sur www.sac-cas.ch, (consulté le 12 juin 2012)
  4. (de) « Der DAV - Info », sur www.alpenverein.de, (consulté le 12 juin 2012)
  5. (en) « About The Alpine Club », sur www.alpine-club.org.uk, (consulté le 12 juin 2012)
  6. [PDF] Elodie Le Comte, « Du temps où escalade se disait varappe », sur www.telepheriquedusaleve.com (consulté le 26 mai 2011)
  7. a b c et d C.Larcher, « Les cotations en escalade », sur www.kairn.com, (consulté le 27 mai 2011)
  8. (en) « History of the UIAA », sur www.theuiaa.org (consulté le 27 mai 2011)
  9. « L'histoire de l'escalade », sur www.planetgrimpe.com (consulté le 27 mai 2011)
  10. Claude, « Histoire de l'escalade », sur www.grimpavranches.com, (consulté le 25 avril 2012)
  11. Claude, « Biographie - Toni Yaniro », sur www.grimpavranches.com, (consulté le 26 avril 2012)
  12. « Catherine Destivelle (escalade-alpinisme) », sur www.linternaute.com, (consulté le 28 avril 2012)
  13. (en) Josh Janes, « Mountain Project: Mount Arapiles », sur www.mountainproject.com, (consulté le 26 avril 2012)
  14. Björn Strömberg, « Akira, 9b - La voie la plus dure du monde!? », sur www.8a.nu, (consulté le 26 avril 2012)
  15. (en) « World Cup Women Lead Final Results - 1992 », sur www.ifsc-climbing.org, (consulté le 28 avril 2012)
  16. (en) « World Cup Women Lead Final Results - 1993 », sur www.ifsc-climbing.org, (consulté le 28 avril 2012)
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  19. (en) « Fred Nicole sends Dreamtime 8c at Cresciano, Switzerland », sur www.planetmountain.com, (consulté le 28 avril 2012)
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  22. (en) Dave Graham, « Dave Graham - Pro Blog 7 », sur climbing.com, (consulté le 28 avril 2012)
  23. (en) Nalle Hukkataival, « Bouldering grades: Everything is average nowadays », sur nalle-hukkataival.blogspot.com, (consulté le 28 avril 2012)
  24. (en) « Grades », sur www.b3bouldering.com, (consulté le 28 avril 2012)
  25. (en) Eddie Fowke, « Daniel Woods The First Interview Excerpt », sur thecircuitclimbing.wordpress.com, (consulté le 10 septembre 2013)
  26. (en) « Sasha DiGiulian, the Pure Imagination 9a interview », sur www.planetmountain.com, (consulté le 12 juin 2012)
  27. (es) « Charlotte Durif, segundo 9a femenino de la historia », sur desnivel.com, (consulté le 12 juin 2012)
  28. « Ashima Shiraishi, presque 11 ans, enchaîne Crown of Aragorn, 8B ! », sur www.kairn.com, (consulté le 12 juin 2012) : « Ashima rejoint le club très fermé des filles ayant réussi du 8B bloc à côté de championnes comme Therese Johansen, Anna Stöhr, Angie Payne et Barbara Zangerl. »
  29. [PDF] « Mémento de formation des juges arbitres d'escalade », sur expe.com, (consulté le 8 décembre 2011)
  30. a b c et d (en) « Competition Climbing History », sur www.ifsc-climbing.org, (consulté le 25 avril 2012)
  31. « Bardonecchia La grande marée », magazine Vertical, no 59, décembre 2005, p.18
  32. a et b Stéfan Lambert, « Reportage - 20 ans de compétition », sur grimporama.com, (consulté le 5 mars 2014)
  33. « L’escalade bientôt aux JO ? », sur www.ledauphine.com, (consulté le 10 septembre 2013)
  34. (en) « Sport Climbing on 2020 Olympic Games Shortlist », sur www.rockclimbing.com, (consulté le 10 septembre 2013)
  35. Pierre Délas, « L'escalade n'est pas retenu pour les Jeux olympiques de 2020 », sur www.kairn.com, (consulté le 30 mai 2013)
  36. (en) « Baseball/softball, squash and wrestling make cut for IOC Session vote in Buenos Aires », sur www.olympic.org, (consulté le 10 septembre 2013)