Hippolyte-Paul Jaÿr

personnalité politique française
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Hippolyte-Paul Jaÿr est un préfet et homme politique français, né à Bourg-en-Bresse (Ain) le et mort à Ceyzériat (Ain) le [1].

Hippolyte Paul Jayr
Fonction
Pair de France
Biographie
Naissance
Décès
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CeyzériatVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction
Archives conservées par
Archives nationales (F/1bI/164/4)Voir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

 
La plaque du quai nommé en l'honneur d'Hippolyte-Paul Jaÿr à Lyon.

Fils de Benoît-Marie Jaÿr, avocat, et de Lucie Marie Françoise Dévote Roussel, il étudia le droit à Paris et entra dans l'administration, d'abord comme conseiller de préfecture à Bourg-en-Bresse, puis comme secrétaire général de la préfecture de l'Ain et enfin comme préfet de l'Ain le , puis de la Loire le , de la Moselle le , et enfin du Rhône le . Dans ce dernier poste, il s’attacha à maintenir la paix entre les « canuts » (ouvriers tisserands) et les fabricants après les révoltes des premiers en 1831 puis en 1834.[Passage contradictoire avec la section [[#"préfet du Rhône le " (il n'est pas préfet du Rhône pendant les révoltes citées)|"préfet du Rhône le " (il n'est pas préfet du Rhône pendant les révoltes citées)]]]

Son dévouement à la monarchie de Juillet lui valut d'être nommé pair de France le et commandeur de la Légion d'honneur la même année. À la Chambre des pairs, il prit place dans la majorité ministérielle, tout en conservant ses fonctions de préfet du Rhône jusqu'à sa nomination comme ministre des Travaux publics le , dans le ministère Guizot, dernier de la monarchie de Juillet. Il reste en place jusqu'au . Il présenta à la Chambre des projets de loi relatifs aux chemins de fer de Lyon, d'Avignon, de Dieppe, du centre, etc. On remarqua également le rapport qu'il adressa au roi sur l'organisation du corps des mines et du corps des ponts et chaussées.

La révolution de 1848 le rendit à la vie privée. En 1874, il succéda à son fils à la mairie de Ceyzériat (Ain) où il mourut en 1900, dans une maison de la rue qui porte actuellement son nom.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

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