Hervé Vilard

chanteur de variétés
Hervé Vilard
Description de cette image, également commentée ci-après
Hervé Vilard au Festival Païoun Ven, à Contes, en juillet 2016.
Informations générales
Nom de naissance René Villard
Naissance (74 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale auteur-compositeur-interprète
Genre musical chanson française, pop
Années actives 1965 - en activité
Labels Universal Music Group

René Villard, dit Hervé Vilard, né le à Paris, est un auteur-compositeur-interprète français.

Il connaît le succès à partir de 1965 grâce à sa chanson Capri c'est fini. Nous, Reviens et Méditerranéenne font partie de ses autres grands tubes.

BiographieModifier

Enfance et adolescenceModifier

René Villard naît en 1946 à Paris[1],[2]. Orphelin d'un père qu'il ne rencontrera jamais, il est, à l'âge de six ans, retiré à sa mère, déchue de ses droits maternels, et envoyé à l'orphelinat Saint-Vincent-de-Paul, situé à Paris.

Séparé de sa famille, il tente de s'échapper plusieurs fois[3],[2]. Il subit des viols à répétition dès son arrivée, ainsi que des coups de martinet : « Ils laissaient tomber le crayon, se penchaient et baissaient notre braguette. On se laissait un peu tripoter parce qu'on avait le droit à des bonbons. Ça m'est arrivé mais pas avec des curés. Ça m'est arrivé en orphelinat. Même les juges dans les années 1950 faisaient des attouchements sur les enfants de l'orphelinat Saint-Vincent-de-Paul[4]. »

Placé successivement dans plusieurs familles d'accueil, Villard rencontre en 1957 à La Celette (Cher) un homme d'église qui l'éveille à la musique et à la littérature[2],[1]. À treize ans, il obtient son certificat d'études et envisage, un an plus tard, de s'investir dans une carrière musicale[5].

À seize ans, Villard fugue à Paris[6]. Il fréquente loubards et prostituées dans le quartier de Pigalle avant d'être placé en foyer de redressement. Il enchaîne les auditions et les séances de Radio-crochet[1]. Un jour, il rencontre dans le quartier du Montparnasse le peintre Dado qui l'invite à un vernissage[7] où il fait la connaissance du galeriste et ancien résistant Daniel Cordier[8]. Celui-ci le prend sous son aile et devient en 1962 son tuteur légal[2],[1]. Il raconte sur le plateau d'On n'est pas couché, que ce « pauvre enfant » avait la syphilis[9]. Encouragé par Cordier, il suit des cours de chant et trouve un emploi chez un disquaire des Champs-Élysées[2],[1].

Débuts de carrièreModifier

Repéré lors d'une audition par le directeur des disques Philips, Villard signe avec le label Mercury Records un contrat d'enregistrement qui aboutit en à la sortie de son premier disque 45 tours[2]. L'EP, qui comprend quatre titres, notamment Je veux chanter ce soir et Une voix qui t'appelle, n'obtient qu'un succès modeste[10],[11]. René Villard prend alors le nom de scène d'« Hervé Vilard », enlevant un « L » à son patronyme pour qu'il soit plus gros sur les titres et adoptant le prénom d'« Hervé » qui correspond phonétiquement aux initiales de son vrai nom « R. V. »[3],[2],[1].

Succès commercial et développement artistiqueModifier

Travaillant à l'élaboration de son deuxième 45 tours, il s'inspire d'une chanson de Charles Aznavour, C'est fini, de la composition musicale d'une œuvre de Jacques Brel et d'une affiche publicitaire promouvant la destination touristique italienne Capri, pour écrire Capri, c'est fini, une chanson que sa maison de disques, peu enthousiaste, consent à produire[10]. L'œuvre musicale est refusée par le jury du concours la Rose d'or d'Antibes[10] mais, après une diffusion sur les ondes de la radio Europe 1, elle sort en [10],[2],[1] sur un EP rassemblant trois autres titres, dont la reprise d'un succès de Jimmy Fontana (Il mondo) et l'adaptation d'une ritournelle du folklore napolitain[12]. La chanson est enregistrée en plusieurs langues et s'écoule à plus de 400 000 exemplaires en France[13]. Elle se classe première en Espagne, au Brésil et en Turquie[14]. La carrière du chanteur est lancée[2],[1],[15]. Il figure sur la photo du siècle regroupant, en , 46 vedettes françaises du yéyé. Il fait des tournées aux côtés d'Adamo, de Michèle Torr et de Christophe, et fréquente personnellement Dalida qui le parraine[16],[6].

Ses œuvres suivantes, comme Fais-la rire, Mourir ou vivre et Pedro, connaissent le succès. En , à dix-neuf ans, il assure la première partie d'une tournée de Claude François, avant d'entamer quelques mois plus tard un tour de chant mondial[2],[1]. Son tout premier 33 tours, qui inclut douze titres dont Capri, c'est fini et est diffusé dans toute l'Europe, s'écoule à 450 000 unités[2],[17].

En 1967, le compositeur Jacques Revaux compose quatre chansons en une matinée dont le futur tube Comme d'habitude. Il le propose à Hervé Vilard, dont sa maison de disques voulait alors faire une « idole »[18]. Ce dernier accepte et annonce qu'il l'utilisera en face B d'un disque. Entre-temps, Revaux, qui désire travailler avec Claude François, la présente à celui-ci. Aidé du parolier Gilles Thibaut, ils la retravaillent et Revaux convainc ensuite Hervé Vilard d'y renoncer. Ce dernier ne la reprendra qu'en 1984[19].

En 1968, lors des grandes manifestations étudiantes, Hervé Vilard dixit transforme « sa voiture en ambulance [...] car très peu de gens avait de l'essence. J'avais une petite Austin. On prenait les gars, on les emmenait sur la montagne Saint-Geneviève », juste derrière la Sorbonne, là où habitait un ami : « Ce n'étaient pas des cadavres hein, mais certains étaient quand même très amochés[20]. »

Hervé Vilard, qui avec ses chansons d'amour est classé dans les « chanteurs à minettes » (ce qui ne l'empêche pas de faire en 1967 son coming out dans l'émission Radioscopie de Jacques Chancel)[3],[21], est de retour en France en 1969, après une tournée de deux ans en Amérique latine[2]. Son nouveau tube, Sayonara, atteint les 100 000 ventes la même année[22].

Des années 1970 à 2000Modifier

Hervé Vilard part pour de longues tournées internationales et vit en Argentine, si bien que la France finit par l'oublier et que la critique musicale relègue cette idole des jeunes dans la catégorie des « succès sans lendemain ». Il fait partie, de 1970 à 1974, de l'« écurie » Claude Carrère, avant d'intégrer le label Tréma[16] — de 1970 à 1978, sa discographie grossit d'une dizaine d'albums, des compilations pour la plupart[2]. Installé à Buenos Aires, il produit sept albums au Mexique[2], avant de renouer avec le succès en France avec le titre Nous, disque d'or en 1979[23] pour plus d'un million de ventes[24]. Après dix ans de carrière, il est pour la première fois en vedette sur la scène de l'Olympia, le jusqu'au 6 janvier 1980[2].

Il déclare dans Paris Match que, à la fin des années 1970, il remarqua la présence de l’ex-officier SS Klaus Barbie assistant à un de ses concerts en Bolivie, ce qui permit indirectement son arrestation puis son extradition en France pour être jugé[25]. Il nuancera ses propos quelques années plus tard[26].

L'été 1980, paraît le single Reviens, qui se vend à plus de 800 000 exemplaires[27]. Durant cette décennie, il continue à sortir des albums et à se produire en tournée, proposant également des spectacles de charité et des apparitions dans des orphelinats. Le chanteur se produit à l'Olympia en janvier 1981 puis en . L'année suivante, Hervé Vilard sort l'album Ensemble, puis Les Chansons que j'aime en 1984, et P'tit brun deux ans plus tard[2]. L'album L'Amour défendu sort en 1990. Deux années plus tard, Hervé Vilard reçoit sur la scène du théâtre des Variétés, des mains de Jean-Paul Belmondo, l'ordre national du Mérite[2].

De la fin des années 1990 au début des années 2000, le chanteur multiplie en France les concerts et galas (au cours desquels il partage l'affiche avec d'autres stars nationales telles que Patrick Juvet, Rose Laurens, Dave, Jean-Pierre Mader et Plastic Bertrand), les prestations radiophoniques locales et, en 1998, publie un nouvel album titré Simplement[2],[28].

Reconnaissance et fin de carrièreModifier

 
Hervé Vilard à la Comédie du Livre de Montpellier, le .

En , Hervé Vilard inaugure, dans la région du Berry où il a passé son enfance, une salle portant son nom. Le mois suivant, son univers musical s'élargit avec la parution de Cri du cœur dans lequel sont mis en musique des textes d'auteurs de la littérature contemporaine : Marguerite Duras (India Song), Bertolt Brecht, Aragon (Les Yeux d'Elsa), Pablo Neruda (Cuerpo de mujer), Bernard Dimey, Eugène Ionesco et Jean Genet (Le Condamné à mort)[2],[6],[28]. Cette incursion dans un registre musical plus élististe, vaut au chanteur estampillé « variété française » d'être invité à de nombreuses émissions télévisées, au festival de musique des Francofolies de La Rochelle et de recevoir les honneurs d'une partie de la presse qui l'avait jusque-là ignoré, comme Libération[2],[29].

Le , il publie chez Fayard le premier tome de son autobiographie, L’Âme seule, écrite avec l'aide de Jean-François Kervéan[30]. Le second tome, Le Bal des papillons, paraît le [31].

En , un accident cardiaque l'oblige à annuler deux concerts[3].

Après avoir raillé[3] la tournée nostalgique des yéyé Âge tendre et têtes de bois, Hervé Vilard fait partie de la saison 5 en 2010[6]. Il revient en 2011 pour la saison 6, puis remplace Michel Delpech sur les dernières dates de la saison 7, début 2013, avant de faire partie de la saison 8[32].

En , Hervé Vilard fait paraître Hervé Vilard et nous..., un hommage public à de grands textes français enregistré à l'occasion d'un récital au Théâtre La Bruyère[33],[34].

À 71 ans, Hervé Vilard chante pour la dernière fois lors d'une dernière tournée nationale qui passe par l'Olympia début [21].

Le 4 novembre 2020, il publie son troisieme roman intitulé Du lierre dans les arbres[35].le premier s'intitule: L'ame seule et le 2eme : le bal des Papillons

Vie privéeModifier

En 1967, il révèle publiquement son homosexualité. Il est ainsi le premier chanteur français à effectuer un coming out médiatique[21],[36].

Alors qu'il est une véritable star en Amérique latine, il rencontre une jeune femme, Consuela, 27 ans, fille d'instituteurs. "Au Mexique, j'étais une idole nationale et j'avais trouvé une compagne avec laquelle on s'aimait éperdument. [...]Qu'est-ce qu'il me restait, à 30 ans, si ce n'est fonder une famille ?" explique-t-il dans France Dimanche[37]. Hélas, enceinte de lui, elle meurt dans un accident de voiture. "On pense qu'on ne s'en relèvera pas". Il lui dédie une chanson "Pour toi ce n'était rien" qu'il chantera chaque année à l'Olympia de 1979 à 1985.

Il avait aussi prévu de se marier après avoir rencontré en 1979 dans un avion un mannequin, mais elle meurt, atteinte d’une méningite virale foudroyante à l'âge de 35 ans.

À l'initiative d'une équipe du journal France Dimanche, Hervé Vilard retrouve sa mère, Blanche, après une tournée à Verdun. Le chanteur vit pendant quatre ans avec sa mère jusqu'à la mort de celle-ci, survenue en 1981[2],[1].

Il est installé, à partir de 1989, à La Celette près de Saint-Amand-Montrond, où il a restauré le presbytère de l'abbé Angrand pour en faire sa maison principale[38]. Il vend cette propriété en 2016 pour s'installer à Paris, dans le Quartier latin[2].

PublicationsModifier

  • L'Âme seule, Paris, Fayard, , 384 p. (ISBN 978-2-213-62500-3)
    H. Vilard évoque son enfance, l'époque où il se prénommait René. Orphelin parisien, il est envoyé dans un village du Berry. Il découvre la vie rurale, faite de beaucoup de labeur et de trop peu de tendresse. Il apprend que sa mère est vivante mais Anthony, le curé du nouveau village où il est envoyé, ne peut l'aider. Revenu à Paris, René galère et rencontre Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin.
  • Le Bal des papillons, avec la collaboration de Jean-François Kervéan, Paris, Fayard, 2007, 310 p. (ISBN 978-2-213-63071-7) ; rééd. Paris, Le Livre de poche n° 31558, 11/2009, 310 p. (ISBN 978-2-253-12590-7)
    H. Vilard raconte son passage de la pauvreté à une soudaine célébrité, qu'il a difficilement vécue, autour d'artistes tels que Juliette Gréco, Claude Nougaro ou Barbara, et comment grâce à son renom il a retrouvé sa mère, sous les assauts des photographes.
  • Du lierre dans les arbres, roman, Paris, Fayard, 11/2020[35]

RépertoireModifier

 
Hervé Vilard en 2015 au festival du film de Cabourg.

Hormis Capri c'est fini, qui s'est classé dans plusieurs pays (Espagne, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Turquie, Brésil, Chili...) et s'est vendu à un total de 3,5 millions de copies[39], le succès du chanteur à l'étranger reste limité : en effet, hors francophonie, seuls deux autres titres se sont classés en Espagne et en Argentine, et cinq en Turquie[40].

Parmi ses autres succès, on peut citer Fais-la rire, Mourir ou vivre, Sayonara, Les Anges du matin, Tous les enfants ont besoin d'amour, Amore caro, Amore bello, Elle était belle, Rêveries, J'ai mal, je t'aime, Je l'aime tant, et surtout Nous, Reviens et Méditerranéenne, composés par Toto Cutugno et adaptés en français pour Hervé Vilard.

Didier Barbelivien, Michel Fugain, Danyel Gérard, Jacques Revaux, entre autres, ont également composé pour lui au fil des ans. Il a aussi chanté des poèmes d'Aragon, de Marguerite Duras, de Maurice Fanon, d'Eugène Ionesco, de Jacques Prévert, de Bernard Dimey et de Jean Genet et d'Allain Leprest.

DiscographieModifier

Albums studioModifier

ParticipationModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e f g h i et j Benjamin D'Alguerre, « Herve Vilard », sur Olympia Hall, (consulté le 10 février 2019).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u et v RFI Musique, « Hervé Vilard », RFI, (consulté le 10 février 2019).
  3. a b c d et e Thierry Ardisson, Tout le monde en a parlé, Flammarion, , 357 p. (ISBN 978-2-08-122126-0, OCLC 948317049), p. 321-323.
  4. Voir sur dailymotion.com.
  5. Vilard 2007, p. 103.
  6. a b c et d « Hervé Vilard », France Inter, (consulté le 10 février 2019).
  7. Virginie Desvignes, « Hervé Vilard - "Dado m'a sauvé de la misère" », sur parismatch.com, Paris Match, (consulté le 10 février 2019).
  8. Secrétaire de Jean Moulin.
  9. Laurent Ruquier reçoit Daniel Cordier, ancien résistant et ancien secrétaire de Jean Moulin dans On n'est pas couché, 11 mai 2013.
  10. a b c et d Fabien Lecœuvre, 1001 histoires secrètes de chansons, éditions du Rocher, , 603 p. (ISBN 978-2-268-09672-8, OCLC 1017608335), « Capri, c'est fini ».
  11. (en) Une Voix Qui T'appelle sur Discogs.
  12. (en) Capri c'est fini sur Discogs.
  13. Fabrice Ferment, « TOP 45 Tours - 1965 », sur 40 ans de Tubes, (consulté le 11 février 2019).
  14. Classements d'Hervé Vilard
  15. Chantal Brunschwig, Louis-Jean Calvet et Jean-Claude Klein, 100 ans de chanson française, Paris, Seuil, , 384 p., p. 358.
  16. a et b « Hervé Vilard à l'Escale vendredi », La Dépêche du Midi, (consulté le 11 février 2019).
  17. (en) Capri c'est fini sur Discogs.
  18. « Hervé Vilard KTO », sur youtube.com, (consulté le 18 août 2020)
  19. Voir sur youtube.com.
  20. Émission Sur le vif.
  21. a b et c Éric Bureau, « Hervé Vilard : "Je ne chanterai plus mes succès" », Le Parisien, (consulté le 11 février 2019).
  22. Fabrice Ferment, « TOP 45 Tours - 1969 », sur 40 ans de Tubes, (consulté le 11 février 2019).
  23. Daniel Lesueur et Dominic Durand, « Les Certifications Officielles d'un Artiste (Depuis 1973) », sur infodisc.fr, (consulté le 11 février 2019).
  24. Fabrice Ferment, « TOP 45 Tours - 1979 », sur 40 ans de Tubes, (consulté le 11 février 2019).
  25. Paris Match, « Capri c'est fini a aidé à arrêter Klaus Barbie », n° 2876/79, p. 343.
  26. Florence Merlen, « Hervé Vilard : "On ne chante plus les mêmes histoires" », sur Courrier picard, (consulté le 11 août 2020) : « [Q:] Une anecdote qui circule sur Internet dit qu’en 1984, lors d’un concert à l’étranger, vous remarquez la présence de l’ex-officier SS Klaus Barbie. Vous le signalez, il sera arrêté plus tard… Est-ce vrai ?
    [R:] Pas vraiment. J’étais en Colombie, je chantais sur la place de l’église d’un village qui s’appelle Leticia, j’ai signalé en effet qu’il y avait beaucoup d’Allemands ici. Après ils ont suivi des pistes, mais je n’y suis pour rien dans sa capture… »
  27. Fabrice Ferment, « TOP 45 Tours - 1979 », sur 40 ans de Tubes, (consulté le 11 février 2019).
  28. a et b Yves Jaeglé, « Hervé Vilard chante les poètes », Le Parisien, (consulté le 11 février 2019).
  29. Sabrina Champenois, « Vilard en vers », Libération, (consulté le 11 février 2019).
  30. « L’Âme seule. Plus de 275 000 exemplaires vendus ! », site officiel d'Hervé Vilard.
  31. « Le Bal des papillons. Déjà plus de 110 000 exemplaires vendus ! », site officiel d'Hervé Vilard.
  32. « Age tendre et tête de bois. C'est chaud cacao au Musik-hall », Ouest-France, (consulté le 11 février 2019).
  33. Faustine Bollaert, « Hervé Vilard et Anaïs Delva », sur France Bleu, (consulté le 11 février 2019).
  34. « Hervé Vilard rend hommage aux poètes », France Info, (consulté le 11 février 2019).
  35. a et b Hervé Vilard dans Étonnez-moi Benoît, France Culture, le .
  36. Dominique Préhu, « Hervé Vilard : Il aurait dû être papa ! », France Dimanche, (consulté le 11 février 2019).
  37. « Hervé Vilard : Consuela, son amour de jeunesse, est morte alors qu'elle était enceinte de lui », France Dimanche,‎ (lire en ligne)
  38. « L’ancien presbytère devenu son antre », sur leberry.fr,
  39. 50 ans de chansons françaises par Daniel Ichbiah, (ISBN 9791091410168).
  40. Hervé Vilard dans les charts.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier