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Herpès génital

maladie infectieuse sexuellement transmissible ou indirectement par les doigts ayant été en contact avec une autre partie du corps infectée (bouton de fièvre) causée par le virus Herpes simplex (HSV) de type 1 ou 2
Virus Herpes Simplex
Description de cette image, également commentée ci-après
Virus Herpes simplex
Classification
Type Virus
Groupe
Famille Herpesviridae
Sous-famille Alphaherpesvirinae
Genre Simplexvirus

Espèce

Herpes Simplex 1 (HSV-1),
Herpes Simplex 2
(HSV-2)

— auteur incomplet —, date à préciser

L'herpès génital est une maladie infectieuse sexuellement transmissible ou indirectement par les doigts ayant été en contact avec une autre partie du corps infectée (bouton de fièvre) causée par le virus Herpes simplex (HSV) de type 1 ou 2.

Elle consiste en des démangeaisons, brûlures, petites cloques, plaies au niveau des organes génitaux.

Le traitement consiste en des antiviraux pour diminuer la contagiosité, réduire la douleur, la durée et la fréquence des crises.

C'est une infection considérée sans gravité mais qui empêche les rapports sexuels pendant les poussées.

ÉpidémiologieModifier

Les infections génitales peuvent être causées par le virus Herpes simplex (HSV) de type 1 ou 2 mais le HSV-2 est le plus courant (environ 70 % des cas). Les infections récurrentes à HSV-2 sont très fréquentes (98 % des patients). Le HSV-1 est moins virulent et peut provoquer des symptômes plus mineurs, tels que les boutons de fièvre (herpès labial). Les porteurs sont la plupart du temps asymptomatiques.

Le CDC estime que l'herpès génital est courant aux États-Unis, et indique que plus d'une personne sur six âgée de 14 à 49 ans est atteinte[1].

Mécanisme de la contaminationModifier

L’infection se transmet par :

  • un contact entre une muqueuse infectée et une muqueuse saine (coït) ;
  • un contact entre peau infectée et peau saine (une personne a un herpès sur un testicule et le transmet sur les fesses du partenaire) ;
  • un contact entre peau ou muqueuse et sécrétion vaginale infectée ;
  • un contact entre peau ou muqueuse et salive infectée.

Il semble que pour qu'il y ait infection sur la peau par les fluides (salive ou sécrétion vaginale), il est nécessaire que la peau soit abîmée.

Quand il entre dans la zone génitale, le virus peut ressortir à n'importe quel endroit dans la zone génitale (par exemple, il entre par un contact gland/fesse mais peut ressortir sur le vagin lors d'une poussée).

Les cas d’auto-inoculation à partir d’un site d’infection oral ou labial antérieure à HSV-1 sont rares et arrivent le plus souvent durant la primo-infection orale (une personne a un herpès sur la bouche pour la première fois, touche les vésicules puis se touche le sexe).

L’excrétion et la transmission asymptomatique (la personne qui est contagieuse n'a aucun signe lui faisant penser qu'elle a une poussée d'herpès) du virus sont fréquentes surtout pour le HSV-2.

Histoire naturelleModifier

  • La première infection (primo-infection) est souvent silencieuse.
  • La période habituelle d’incubation (délai entre l'infection et les premiers signes) des primo-infections symptomatiques varie entre 2 et 21 jours.
  • Les infections récidivantes se retrouvent habituellement sur le territoire des dermatomes S2 ou S3 (territoire de la peau innervé par la deuxième ou troisième racine sacrée).
  • Les récidives sont fréquemment atypiques quant à leur présentation.

Signes cliniquesModifier

 
Lésions herpétiques chez la femme
 
Lésions herpétiques chez l'homme

Primo-infectionModifier

La première éruption ne se manifeste jamais tout de suite après la contamination. Il faut d'abord que le virus s'installe avant de produire des éruptions, ce qui peut prendre plusieurs semaines. La période de latence peut parfois être de plusieurs années, certains patients ne présentant aucun symptôme jusqu'à 20 ans après la primo-infection.

Au cours du premier épisode avec signe, on observe une éruption vésiculeuse et ulcérative aux points d’inoculation du virus ou à proximité. L’infection est localisée au niveau des organes génitaux externes, du pubis, du périnée et des régions péri-anales, ainsi qu’au niveau du col de l’utérus, de l’anus ou de l’urètre, suivant le type de contact. Une adénopathie (gros ganglion) au pli de l'aine, douloureuse, est fréquente. L'éruption guérit sans traitement, en règle générale, en une dizaine de jours[2].

  • Les problèmes urinaires, y compris les retards à l’initiation de la miction ou une difficulté à uriner (dysurie), sont fréquents chez les hommes et les femmes et ils peuvent durer longtemps.
  • De 40 à 70 % des primo-infections s’accompagnent de symptômes généraux, par exemple fièvre ou douleurs musculaires.
  • Une méningite bénigne est observée dans 10 à 30 % des cas de primo-infection symptomatique. La ponction lombaire ramène dans ce cas un liquide stérile.

Infection récurrente symptomatiqueModifier

  • Elle est due à une réactivation du virus latent.
  • Les symptômes sont moins graves et durent moins longtemps que dans le cas d’une primo-infection symptomatique.
  • Les manifestations de l’infection se limitent généralement aux organes génitaux externes et sont unilatérales.
  • On peut observer une éruption vésiculeuse et ulcérative unilatérale ou bilatérale (chez les femmes)

Examen de laboratoireModifier

Pour établir le diagnostic clinique, il faut retrouver les éléments suivants : des lésions typiques ou atypiques et une culture.

La culture, après prélèvement au niveau de la lésion, demeure la méthode de prédilection à cause de sa spécificité, de sa sensibilité et de sa capacité de typer la souche du virus. Le typage de la souche est souhaitable dans la plupart des cas pour permettre de mieux prévoir les récurrences ainsi que de fournir des renseignements pertinents sur la susceptibilité du partenaire. La réaction en chaîne par polymérase (PCR) permet également d'en établir le diagnostic.

En revanche, la sérologie a une application clinique limitée. Elle consiste en la détection d'anticorps dirigés contre le HSV dans le sang du patient. La détection de ces derniers signe un contact antérieur avec le virus mais de manière retardée. Elles peuvent être utilisées pour déterminer si les femmes enceintes qui n’ont pas d’antécédents d’herpès symptomatique sont à risque. Elle ne peut déterminer naturellement s'il s'agit d'une primo infection ou d'une récidive mais peut définir le type de virus en cause (HSV 1 ou 2).

TraitementModifier

Les traitements sont de deux types : oral (traitement préventif) ou local (pommade à appliquer, traitement curatif des poussées d'herpès). Il faut traiter le plus tôt possible, c'est-à-dire dès l'apparition des signes annonciateurs d'une poussée d'herpès (démangeaisons, gênes ou irritations), ce qui aiderait à réduire la durée des crises et les douleurs afférentes.

L'utilisation de préservatifs ne protège pas complètement du risque de transmission de la maladie, ce dernier n'étant réduit que d'environ 30 %[3].

Dans tous les cas, des antalgiques peuvent être utiles et des soins d'hygiènes restent utiles pour éviter une infection bactérienne surajoutée.

Primo-infectionModifier

Le traitement antiviral est utile pour atténuer les symptômes, les complications et l’excrétion du virus, mais il est plus efficace s’il est administré au début de l’épisode symptomatique. Il ne permet pas de prévenir les récidives, sauf s'il est donné de manière prolongée[2].

  • Valaciclovir 500 à 1 000 mg deux fois par jour pendant 5 à 7 jours
  • Aciclovir 400 mg trois fois par jour pendant 5 à 7 jours
  • Famciclovir 250 mg trois fois par jour pendant 5 à 7 jours

Infections récurrentesModifier

  • Valaciclovir 500 mg deux fois par jour pendant 5 jours
  • Aciclovir 400 mg trois fois par jour pendant 5 jours
  • Famciclovir 125 mg deux fois par jour pendant 5 jours

Cas de la femme enceinteModifier

Le nouveau-né peut être contaminé par la mère lors de l'accouchement s'il existe des lésions actives secondaire au HSV au niveau de la sphère génitale maternelle, provoquant un Herpès néonatal aux conséquences dramatiques.

Si la primo-infection survient lors du troisième trimestre, un accouchement à terme par césarienne est impératif, prévenant ainsi la contamination[2]. La même attitude est prônée en cas de présence de lésions d'herpès au niveau de la sphère génitale secondaire à une récidive.

Autres traitementsModifier

De nombreux traitements non médicamenteux ont été proposés, à base de plantes, de compléments alimentaires ou d'huiles dites essentielles. Aucun n'a démontré de manière scientifique une quelconque efficacité.

S'agissant d'une infection sexuellement transmissible, les rapports protégés voire une abstinence (si les lésions ne sont pas couvertes par le préservatif) sont conseillés lors de la phase éruptive.

Dans un couple sérodiscordant (une personne infectée, l'autre saine) il convient d'utiliser un préservatif pour tous les rapports car il est impossible de prévoir quand la personne infectée est contagieuse (on estime à au moins 5 à 10 % des jours de l'année le nombre de jours où une personne positive est contaminante sans symptôme). Cela n'exclut pas la contamination par d'autres voies (peau-peau)


VaccinsModifier

Il n'existe pas, à ce jour, de vaccination disponible. Différentes approches ont été étudiées par les chercheurs, et elles représentent un véritable défi pour la recherche[4]. De nombreuses pistes ont déjà été tentées[5],[6],[7],[8].

ÉchecsModifier

Au cours des deux dernières décennies, de nombreux efforts ont été faits pour tenter de développer un vaccin mais les résultats des essais cliniques chez l'humain se sont révélés décevants.

  • Fin septembre 2010, GlaxoSmithKline a décidé de ne pas poursuivre le développement de son vaccin Herpevac/Simplirir, à la suite des résultats obtenus en phase III aux États-Unis[9]. Les essais avaient débuté en 2003. Entre 1996 et 1999, le même laboratoire avait déjà testé un vaccin en phase III, le gD2t avec l'adjuvant GSK208141, sans suite.
  • D'autres sociétés ont suspendu ou abandonné leurs recherches, et notamment Chiron Corp (Novartis), Genvec[10], Tekron[11], Replicor[12], PowderMed (Pfizer), Astellas Pharma Inc, Admedus[13], Agenus[14], Biovex (Amgen), AuRx[15], Cytogenix[16], Vical[17].
  • En 2010, le professeur William Halford de l'université d'Illinois a mis en ligne un brevet de vaccin reposant sur une version mutante du HSV[18],[19]. Cette technique était critiquée et jugée comme étant dangereuse, car elle utilisait l'ensemble du virus vivant plutôt qu'un fragment de protéine. Cela allait à l'encontre de la plupart des recherches depuis les années 1970, mais Halford faisait valoir que cette technique avait fait ses preuves pour les vieux vaccins pour enfants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Entre 2013 et 2016, William Halford a injecté à des patients son vaccin Theravax, dans des chambres d'hôtel proches du campus et sur l'ile de Saint-Kitts-et-Nevis aux Caraïbes, en dehors de tout contrôle des autorités. En 2015, il cofonde la société Rational Vaccines avec le cinéaste Agustín Fernández. En juillet 2017, le professeur Halford décède du cancer du nez. En mars 2018, trois personnes ayant développés des effets secondaires indésirables après avoir reçu des injections ont porté l’affaire devant le tribunal dans l’Illinois[20]. D'autres patients saluent l'efficacité du vaccin et regrettent la disparition du professeur[21].
  • En février 2018, Aaron Traywick d'Ascendance Biomedical s'est injecté dans le cuisse un vaccin thérapeutique, jamais testé auparavant, en direct sur les réseaux sociaux. Il était agé de 28 ans. Il est décédé 3 mois plus tard d'une overdose à la Ketamine, un hallucinogène dissociatif[22].

EspoirsModifier

Restent à ce jour d'autres pistes de vaccins en étude et notamment :

  • Sanofi Pasteur poursuit des travaux depuis plusieurs années. Début 2005, David Knipe de la Harvard Medical School[23] a développé un vaccin sous le nom de dl5-29. Ses études ont été poursuivies par le laboratoire Acambis, racheté en juillet 2008 par Sanofi. La molécule est à présent suivie sous le nom HSV-529. Ce vaccin repose sur la suppression des gènes UL29 et UL5 sur le HSV-2. En octobre 2014, Sanofi Pasteur a signé un accord avec Immune Design (Merck) pour combiner le projet G103 avec ses essais[24]. Les derniers résultats prometteurs ont été publiés en octobre 2017[25]
  • Genocea a obtenu de bons résultats en phase II sur son GEN-003[26]. Le laboratoire est a présent en discussion avec des partenaires potentiels pour poursuivre le développement.


Les recherches sur les antiviraux sont aussi avancées :

  • Vironova et le Herpes VN-180 (phase pré-clinique) qui permettrait de bloquer le processus de réplication du virus[27].
  • AiCuris et le AIC316 (phase II)[28] qui prépare un nouveau médicament antiviral qui se veut plus performant que les médicaments actuels[29] ;
  • Nanobio et son anti-infectieux NB-00X et sa crème NB-001 (phase II)[30]. En décembre 2009, NanoBio Corporation a signé un accord avec GlaxoSmithKline pour l'utilisation du brevet de la crème NB-001 pour l'herpès labial ;
  • Nonoviricides et son anti-herpes[31] étudié par le professeur Ken S. Rosenthal's de la Northeastern Ohio Universities depuis mai 2010. Le produit prendrait la forme d'une crème qui bloquerait le développement du virus sur les cellules non infectées.
  • Beechtreelabs et BTL-TML-HSV (phase I)[32] une molécule qui inhibe le ré-assemblage des particules virales après l'infection des cellules. Les essais cliniques ont débuté en septembre 2010 sur 210 patients aux États-Unis.
  • United Biopharma, basée à Taïwan, développe un médicament à anticorps, offrant un traitement plus efficace pour les patients présentant une infection par le virus de l’herpès simplex récurrent ou héréditaire (UB-621 sous licence du Development Center for Biotechnology de Taiwan)[33]. United BioPharma prévoit de débuter des essais en phase II en février 2019 aux Etats-Unis et à Taiwan[34]


On relève également un certain nombre de recherches universitaires en cours :

  • l'équipe du professeur David Koelle de l'université de Washington qui a longtemps travaillé sur le projet AG707 - HerpV avec la société Agenus[35] (phase II). La société a cessé ses recherches en 2015.
  • l'équipe du professeur Bryan R. Cullen du Département de l'Université de Duke travaille sur un médicament qui permettrait d'activer complètement le HSV1 en inhibant les microARN artificiellement. Le HSV1 pourrait alors ensuite être éliminé complètement par les antiviraux actuels[36] ;
  • l'équipe du professeur Robert L. Hendricks de l'université de Pittsburg[37] qui travaille sur les réponses immunitaires au HSV-1 ;
  • l'équipe des professeurs David Bloom et Alfred Lewin de l'Université de Floride travaille sur un ribozyme qui bloquerait le HSV-1[38] ;
  • l'équipe du professeur Howard M. Johnson de l'Université de Floride qui a développé une peptide pour les thérapies antivirales[39] ;
  • l'équipe du professeur Staffan Görander de l'université Sahlgrenska à Gothenburg en Suède qui a publié des travaux[40] sur les fonctions de l'enveloppe en glycoprotéine G du HSV-2 ;
  • l'équipe du professeur Lbachir BenMohamed et d'Anthony Nesburn de l'Université de Californie a développé un vaccin pour le traitement de l'herpès génital et oculaire. Le développement de ce vaccin est poursuivi par leur société Micro Antigen Technologies[41].
  • l'équipe du professeur Noam Vardi, Sonali Chaturvedi, Leor S. Weinberger de l'Université de Californie San Francisco
  • le Dr Konstantin Kousoulas de l'Université de Louisiane travaille sur un vaccin à partir de souche vivante et le Dr Harvey Friedman de l'Université de Pennsylvanie a testé un vaccin réalisé à partir de protéine du HSV.[42]


Enfin, le Lupidon est un vaccin développé en 1971 à partir de HSV inactivé. Ce vaccin est toujours commercialisé en Allemagne, Suisse, Autriche et Italie. Son efficacité est discutée compte tenu qu'il doit être renouvelé tous les 9 mois. Il est utilisé dans ces pays uniquement dans les cas les plus graves[43].

Herpès génital et VIHModifier

En raison des ulcérations génitales provoquées par l'herpès, le risque de contamination par le VIH, responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (sida), est doublé[44].

De même l'herpès génital peut favoriser l'installation d'une candidose (mycose due à des levures du genre Candida). Les signes cliniques des deux pathologies étant proches, la confusion en est courante.

Notes et référencesModifier

  1. Genital Herpes - CDC Fact Sheet
  2. a b et c (en) Sen P, Barton SE, « Genital herpes and its management » BMJ 2007:334:1048-1052.
  3. (en) Martin ET, Krantz E, Gottlieb SL. et al. « A pooled analysis of the effect of condoms in preventing HSV-2 acquisition » Arch Intern Med. 2009;169:1233-1240.
  4. (en) Development of genital herpes vaccines: prospects and challenges
  5. (en)Liste des projets de vaccins
  6. (en)Liste de projets de vaccins
  7. (en)HSV Vaccine Development: Current Progress and Future Directions
  8. (en)Status of vaccine research and development of vaccines for herpes simplex virus
  9. (en) GSK has made the decision not to pursue further worldwide development of Simplirix sur www.gsk.com
  10. Genvec
  11. (en) Tekron, Inc. Announces Application for a $30 million grant to Advance Herpetic Vaccines Against Herpes Simplex
  12. Replicor
  13. Admedus HSV2 vaccine
  14. Agenus HSV vaccine project
  15. AuRx HSV vaccine project
  16. (en) Cytogenix Simplivir Cream sur www.cytogenix.com
  17. (en) Vical et son Vaxfectin
  18. Brevet du HSV Virus Mutant ICP0
  19. (en) Halford WP, Püschel R, Rakowski B. « Herpes simplex virus 2 ICP0- mutant viruses are avirulent and immunogenic: implications for a genital herpes vaccine » PLoS One. 2010;5(8):e12251. PMID 20808928 DOI:10.1371/journal.pone.0012251
  20. (en) Recipients of Experimental Herpes Vaccine File Lawsuit
  21. (en) I Met With A Theravax Herpes Vaccine Patient
  22. Le biohacker qui s’était injecté un vaccin contre l’herpès est mort
  23. (en) David Knipe Findings Recommend Herpes Vaccine for Human Trials sur www.webweekly.hms.harvard.edu
  24. (en)[1]
  25. (en) Le projet de vaccin HSV529 contre le HSV2
  26. (en)[2]
  27. (en) Viranova Herpes VN-180
  28. (en) AiCuris Presents Preclinical and Phase 1 Data of its anti-HSV drug AIC316 sur www.aicuris.com
  29. (en) Clinical Trials Phase II
  30. (en) Genital Herpes sur www.nanobio.com
  31. (en) Nanoviricides anti-herpes
  32. (en) Herpes Beechtreelabs
  33. (en) [3]
  34. (en) [4]
  35. (en)Clinicaltrials sur le HerpV
  36. (en) Bryan Cullen Lab Duke University
  37. (en)Dr. Hendricks’ research focuses on three important aspects of the immune response to herpes simplex virus type 1 sur www.gradbiomed.pitt.edu
  38. Université de Floride
  39. (en) Novel Peptide for Broad Antiviral Therapy Including Influenza Viruses sur apps.reseach.ufl.edu
  40. (en) Functions of glycoprotein G of herpes simplex virus type 2 sur gupea.ub.gu.se
  41. (en) Université de Californie
  42. (en) [5]
  43. Lupidon sur ODDB
  44. (en) Wald A, Link K. « Risk of human immunodeficiency virus infection in herpes simplex virus type 2 seropositive persons: a meta-analysis » J Infect Dis. 2002;185:45-52.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Lien externeModifier

  • Herpessante site d'information de l'Agence de santé publique du Canada qui donne des conseils pour vivre avec le virus de l'herpès.