Herbert Marx

personnalité politique canadienne

Herbert Marx
Illustration.
Fonctions
Solliciteur général puis Ministre de la Sécurité publique du Québec

(1 an, 5 mois et 21 jours)
Prédécesseur Gérard Latulippe
Successeur Gil Rémillard
Ministre de la Justice du Québec

(2 ans, 6 mois et 11 jours)
Prédécesseur Raynald Fréchette
Successeur Gil Rémillard
Député de D'Arcy-McGee à l'Assemblée nationale du Québec

(9 ans, 7 mois et 4 jours)
Prédécesseur Victor Goldbloom
Successeur Robert Libman
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Montréal (Canada)
Date de décès (à 88 ans)
Parti politique Parti libéral du Québec
Diplômé de Université Harvard
Université de Montréal
Profession Juriste

Herbert Marx, né le à Montréal et mort le [1], est un homme politique et juge canadien.

BiographieModifier

Formation et début de carrièreModifier

Herbert Marx a obtenu une maîtrise en littérature anglaise à l'Université de Montréal. Il y a aussi étudié le droit, avant d'entrer au Barreau du Québec en 1968. Il a travaillé pendant une dizaine d'années à titre de professeur de droit à l'Université de Montréal.

Vie politiqueModifier

Lors de la démission de Victor Goldbloom en 1979, Herbert Marx se porte candidat pour le Parti libéral du Québec lors de l'élection partielle du dans la circonscription D'Arcy-McGee. Il remportera le siège sans aucune difficulté face au candidat du Parti québécois. Il se représentera lors de l'élection de 1981 et de celle de 1985.

Lorsque le Parti libéral est porté au pouvoir en 1985, Robert Bourassa le nomme ministre de la Justice et responsable de la Protection du consommateur et de la Déréglementation. Il occupera par la suite plusieurs autres fonctions dans le cabinet Bourassa. Le , il quitte le gouvernement en raison de son désaccord avec le projet de loi 178 modifiant la Charte de la langue française[2].

Notes et référencesModifier

  1. « L'ancien ministre libéral de la Justice du Québec Herbert Marx est décédé jeudi », sur L'actualité, (consulté le 20 mars 2020)
  2. Le gouvernement Bourassa avait décidé d'utiliser la clause nonobstant de la Charte canadienne des droits et libertés afin d'obliger l'affichage extérieur uniquement en français.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier