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Henry-Eugène Delacroix

peintre français
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Henry-Eugène Delacroix
Henri-Eugène Delacroix.JPG
Henry-Eugène Delacroix vers 1870.
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 85 ans)
TonneinsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Maîtres
Mouvement
Conjoint
Distinction

Henry-Eugène Delacroix, né à Solesmes (Nord) le , et mort à Tonneins (Lot-et-Garonne) le , est un peintre français.

Il est le principal auteur des peintures de l'église et de la mairie de Solesmes.

BiographieModifier

Cinquième enfant, et unique fils d'Henry Delacroix et d'Eugénie Ménard, Henry-Eugène Delacroix manifeste rapidement des dispositions artistiques, ce qui plaît à son père grand amateur de peinture[1].

Il entre à l'école communale de dessin de Cambrai en 1857 . En novembre 1864, il est admis dans les ateliers de Tony Robert-Fleury et d'Alexandre Cabanel à l'École des beaux-arts de Paris, où il reçoit plusieurs distinctions. Après la déclaration de la Guerre de 1870, il entre dans la Garde nationale mobile. Fait prisonnier à Saint Quentin, il part pour l'Allemagne.

Rentré à Paris, il réalise un Ecce homo.

Il expose plusieurs fois au Salon parisien dès 1873[2]. C'est à partir de ce moment qu'il connaît le succès. Il expose également au Salon d'hiver de 1906 à 1909, il est alors domicilié au no 22 rue de Douai à Paris.

Les nombreuses récompenses qui lui sont alors décernées assoient sa notoriété auprès du public. En 1888, il devient membre de la Société des artistes français, chargée de l'organisation du Salon. En 1894, il reçoit les insignes de chevalier de la Légion d'honneur.

Le 10 octobre 1878, Henry-Eugène Delacroix épouse Pauline Garnier, une aquarelliste née à Passy le 9 juin 1859[3]. De leur union naît deux fils : Paul et Jean.

En 1903, Delacroix est nommé Rosati d'honneur[4].

À la mort de sa femme en 1912, il multiplie les séjours dans la Haute-Garonne. L’un d'eux le ramène à Saint-Lys, où il signe six peintures réparties entre deux chapelles de l’église Saint-Julien. Delacroix finit par s’installer définitivement chez son fils à Tonneins (Lot-et-Garonne), où il meurt le .

Œuvres dans les collections publiquesModifier

SalonsModifier

  • Salon des artistes français
    • 1873 : Les deux Foscari ; La Mort de Jacopo ;
    • 1876 : Les Anges rebelles ; médaille de 3e classe
    • 1886 : Le Serment des Communes à Bruxelles ; médaille de 2e classe
    • 1896 : La Poésie guerrière ; Mélancolie ;
    • 1904 : La Prairie.

ExpositionsModifier

Récompenses et honneursModifier

Notes et référencesModifier

  1. La Voix du Nord, 3 août 2008.
  2. Notice biographique sur oxfordindex.
  3. Elle est la sœur du peintre Jules-Arsène Garnier (1847-1889).
  4. Archives de la mairie de Fontenay-aux-Roses.[source insuffisante]

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Dictionnaire Bénézit
  • Émile Delval, Un artiste de chez nous. Le peintre Henry-Eugène Delacroix (1845-1943), Mémoires de la société d'émulation de Cambrai, 15 décembre 1935, tome 83, p. 99-116.
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, Éd. André Roussard, 1999, p. 179.
  • Article dans La Voix du Nord, 3 août 2008.
  • Louis du Chalard, « Panorama de Constantinople pris de la Corne d'Or », in Orients, bulletin de l'association des anciens élèves et amis des langues orientales, février 2015, p. 107-112.