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Henri de Virel
Naissance
Breuil-Chaussée
Décès
Buchenwald
Origine Drapeau de la France France
Grade Général de brigade
Années de service 1914-1945
Conflits Première Guerre mondiale
Guerre du Rif
Seconde Guerre mondiale
Distinctions Légion d'honneur
ordre du Ouissam El Alaouite
Croix de Guerre 1914-1918
Croix de guerre 39-45
Rosette de la Résistance
Croix de guerre des T.O.E (avec Palmes)
Autres fonctions Chef pour la 9e région de l'ORA

Le comte Henri Alban André du Fresne de Virel, né le 6 décembre 1897 à Breuil-Chaussée au château de Blanchecoudre et mort le 5 mars 1945 à Buchenwald, est un général et un résistant français .

BiographieModifier

Il est le fils du comte André Anne Henri Léon du Fresne de Virel (1871-1908), ancien élève de l'ESM Saint-Cyr (promotion du Soudan 1891-1893) et châtelain du Grégo en Surzur, et de Marguerite Henriette Marie Thérèse Bagot de Blanchecoudre. Il est marié à Solange de Rougé (1909-1981), châtelaine de Guyencourt-sur-Noye.

Engagé en 1914, il est blessé durant la guerre. Il est major à l'École militaire de Saint-Cyr de 1919 à 1921. Il prend part à la guerre du Rif et se distingue à la tête de son peloton les 21 juin et 13 novembre 1923. Il devient officier instructeur à l'École militaire de Saint-Cyr et à l’École de cavalerie de Saumur, breveté de l’École de guerre et officier d’état-major à Compiègne.

Colonel et chef d'état-major d'une Division Légère de Cavalerie, il sert en Syrie. Il s'engage dans la résistance en 1940 et devient chef pour la 9e région de l'ORA sous les ordres du général Frère et devient général de brigade. Dénoncé à la Gestapo le 30 avril 1944, il est arrêté et torturé rue des Saussaies puis mis au secret et incarcéré à Fresnes. Prisonnier politique, il est déporté le 18 août 1944 à Buchenwald, puis envoyé aux travaux forcés au chantier de l'usine souterraine de Stassfurt. Déporté de grande foi, il est mort pour la France en déportation le 5 mars 1945 et repose au cimetière de Surzur.

Henri de Virel était officier de l'ordre de la Légion d'honneur et décoré de l'ordre du Ouissam El Alaouite, de la Croix de Guerre 1914-1918 de la croix de guerre 39-45, de la Médaille et Rosette de la Résistance, deux citations à l'Ordre de l'Armée et de la Croix de guerre des T.O.E avec Palmes.

Une section de la D183, une rue de Surzur et de Guyencourt-sur-Noye portent son nom. Son nom est inscrit sur la plaque commémorative de la mairie du 7e arrondissement de Paris, le monument aux morts de Breuil-Chaussée et le livre d'or de Saint-Cyr.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Sources et bibliographieModifier

  • Michel Reynaud, Livre-mémorial des déportés de France arrêtés par mesure de répression et dans certains cas par mesure de persécution, 1940-1945, Volume 4, 2004
  • Édouard Michaut, Esclavage pour une résurrection, 1945
  • Michel Chaumet, Jean-Marie Pouplain, La Résistance en Deux-Sèvres: 1940-1944, 1994
  • [1]
  • Général de Virel, Surzur

Article connexeModifier