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Henri Menuau

personnalité politique française

Henri Menuau, dit Menuau du Maine-et-Loire, né le 19 mars 1748[1] à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), mort en 1810, est un homme politique français.

Fils de François Menuau et d'Élisabeth Lamoureux, il commence sa carrière comme avocat. Devenu juge au tribunal de district de Vihiers au début de la Révolution, il est élu le 18 septembre 1791, 10e sur 11, par 228 voix sur 428 votants et 663 inscrits, député du Maine-et-Loire à l'Assemblée législative, où il siège parmi la majorité patriote.

Après la chute de la royauté, il est élu le 6 septembre 1792 par le même département comme 2e député suppléant à la Convention nationale par 255 voix sur 509 votants et 645 inscrits. Après la démission de Leclerc, il siège à cette assemblée à partir du 28 septembre 1793. Éloigné des querelles partisanes, il est envoyé en mission dans l'Ouest en 1794. De retour à Paris, il demande au nom du comité de secours publics, dont il est membre, l'octroi d'indemnités aux patriotes des départements exposés aux invasions ennemies.

Après la ratification de la constitution de l'an III, il est élu le 4 brumaire an IV, par 223 voix sur 303 votants, au Conseil des Anciens, où il ne se distingue guère. Secrétaire en l'an VI, il quitte cette assemblée le 26 prairial de la même année pour occuper le poste de substitut du commissaire du pouvoir exécutif à l'administration des postes.

Notes et référencesModifier

  1. Acte de baptême d'Henri Menuau sur le site des archives des Deux-Sèvres, commune de Saint-Maixent, paroisse Saint-Saturnin, le 19 mars 1748.

SourceModifier