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Hamengkubuwono IX

second vice-président de la République d'Indonésie
Hamengkubuwono IX
Hamengkubawono IX Official Portrait.jpg
Hamengkubuwana IX
Fonctions
Vice-président d'Indonésie
-
Sultan de Yogyakarta (d)
-
Hamengkoeboewono VIII (en)
Titre de noblesse
Sultan
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
WashingtonVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Père
Hamengkoeboewono VIII (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Hamengkubuwana X
Joyokusumo (d)
Hadiwinoto (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Parti politique
Indépendant (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
signature de Hamengkubuwono IX
signature

Le sultan Hamengkubuwono IX ou Hamengku Buwono IX (, Yogyakarta - , Washington) était le neuvième souverain du sultanat de Yogyakarta et homme d'État. À ce titre, il a été le premier gouverneur du territoire spécial de Yogyakarta en vertu de la « Charte du maintien » (Piagam Penetapan) par laquelle la République d'Indonésie maintient le sultan de Yogyakarta, ainsi que le prince Paku Alam, comme souverains de leur principauté respective.

Le souverain a également été le deuxième vice-président de l'Indonésie.

BiographieModifier

Né à Yogyakarta (alors sous domination hollandaise) en 1912, il passe son enfance dans une famille hollandaise et suit des études à l'université de Leyde[1]. Il succède à son père en 1940.

Face aux troupes japonaises qui envahissent son territoire en 1942, il choisit de rester pour protéger son peuple de la déportation, en proposant notamment de développer l'irrigation pour augmenter la contribution des rizières à l'effort de guerre japonais[1]. À la déclaration d'indépendance de l'Indonésie en 1945, il rallie la république indonésienne et accueille le gouvernement indonésien sur ses terres durant la révolution indonésienne, conflit contre l'ancienne puissance coloniale[1].

Soeharto le nomme vice-président en 1973, mais il démissionne neuf mois plus tard sans avoir pu rencontrer le président[1].

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « Le sultan qui aimait la république », Tempo,‎ , traduit par Courrier international le 10 septembre 2015.

Voir aussiModifier

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