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Hakim Benchamach

homme politique marocain

BiograhieModifier

Hakim Benchamach est né le 12 septembre 1963 à Al Hoceima, Maroc. Il obtient son baccalauréat en 1984 dans la filière lettres modernes. Ensuite il intègre la faculté de droit de Oujda. Il devient un militant et activiste de la gauche radicale au sein de l’Union nationale des étudiants marocains (l’UNEM).

Il rejoint le mouvement estudiantin Annahj, d’obédience marxiste-léniniste[2]. En 1984, il est arreté et fait deux ans de prison à la prison civile d’Oujda.

Par la suite, il obtient une licence en sciences politiques et un doctorat. Il a également préparé une thèse de doctorat dans le domaine de la pensée politique.

carrière d'enseignantModifier

De 1993 à 1994, Hakim Benchamach est professeur visiteur à la faculté de droit de l’université Mohammed V-Rabat.  Puis, de 1994 à 2001, il est enseignant chercheur à la faculté de droit à l’université Moulay Ismail de Meknès. En 2011, il est nommé professeur assistant à la faculté de droit de Souissi de l'université Mohammed V de Rabat. Un poste qu'il occupe jusqu'en 2014[3].

Carrière politiqueModifier

Suite au tremblement de terre d'Al Hoceima en 2004, il décide de fonder l’Association du Rif pour la solidarité et le développement dont la mission est de rassembler les cadres originaires de la région du Rif et de trouver des fonds pour aider les victimes du tremblement de terre[4].

En 2008, il cofonde le « Mouvement pour tous les démocrates » (MTD) initié par Fouad Ali El Himma. Ce mouvement va devenir le PAM (Parti Authenticité et Modernité) quelque temps plus tard.

Un parti dont il est le secrétaire général adjoint de février 2009 à février 2012, et, en 2009, il devient le président de son groupe parlementaire jusqu'en 2015. Surnommé le "pitt-bull du PAM" il sera alors l'un des farouches adversaires du Parti de la justice et du développement (PJD (parti islamiste)) et sera célèbre pour son altercation avec les députés islamistes leur signalant que "Le diable se cache derrière votre barbe"[5].

En 2015, il se présente aux élections pour la présidence de la Chambre des conseillers du Maroc. Une élection qu'il remporte à une voix près. Il occupe ainsi une place importante dans la hiérarchie politique marocaine ( le président de la Chambre des conseillers du Maroc étant la quatrième personnalité politique du Maroc après le roi, le chef du gouvernement et le président de la Chambre des représentants).

En mai 2018, il est élu à la tête du parti PAM remportant 439 des 529 voix exprimées par le Conseil national du parti[6]

En 2018, il est reconduit à ce poste en remportant 63 votes sur 91 bulletins valides[7].

Vie privéeModifier

Hakim Benchamach a deux filles. ll est le frère de Mohamed Benchamach, militant de gauche, exilé aux Pays-Bas.

Notes et référencesModifier

  1. « Maroc : Hakim Benchamach réélu président de la Chambre des conseillers », Bladi.net, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  2. « Dix choses à savoir sur Hakim Benchamach, secrétaire général du PAM au Maroc », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 12 juillet 2019)
  3. « Qui est Hakim Benchamach, nouveau président de la Chambre des conseillers? », Telquel.ma, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  4. « Dix choses à savoir sur Hakim Benchamach, secrétaire général du PAM au Maroc – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  5. « Maroc : Hakim Benchamach, le « pitbull du PAM », devra faire preuve de retenue », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 12 juillet 2019)
  6. « Maroc : Hakim Benchamach, le nouveau patron consensuel du PAM », Middle East Eye, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  7. « Chambre des conseillers: la présidence reste sans surprise à Benchamach », Al HuffPost Maghreb,‎ (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)