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Hélion de Villeneuve
Image illustrative de l’article Hélion de Villeneuve
Elie de Ville Neuve, par J.-F. Cars, c. 1725
Biographie
Naissance vers
en Provence
Décès
à Rhodes
Ordre religieux Ordre de Saint-Jean
de Jérusalem
Langue Langue de Provence
Grand maître de l'Ordre
Prieur de Provence
Commandeur de Manosque & Puimoisson

Hélion de Villeneuve, né vers 1270 en Provence et mort en 1346, devint le 26e grand maître[1] des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1319.

Sommaire

BiographieModifier

Hélion de Villeuve est le fils d'Arnaud de Villeneuve, seigneur des Arcs et de Sibylle de Sabran. Il est chevalier de la langue de Provence et commandeur de Manosque et de Puimoisson depuis le [2] et de la commanderie templière du Ruou à la suite de sa dévolution aux Hospitaliers[3].

Le pape, Jean XXII, supplée Foulques de Villaret, en démembrant le grand prieuré de Saint-Gilles en trois grands prieurés, le , pour éviter, en présence de la dévolution des biens templiers, à un seul prieur l'administration d'un territoire aussi étendu que celui de ce grand prieuré[2],[n 1]. Il transforme la lieutenance sur la rive gauche du Rhône en grand prieuré de Provence et il nomme Hélion de Villeneuve comme premier et a priori l'unique prieur de Provence[4]. Le pape crée aussi le grand prieuré de Toulouse et nomme Pierre de l'Ongle à sa tête. Le nouveau prieur de Saint-Gilles est alors Bermond Maurin. Au chapitre général de 1330 les grands prieuré de Toulouse, de Saint-Gilles et de Provence sont regroupé sous le responsabilité de Pierre de l'Ongle. Mais à la mort de celui-ci, en 1332, Le grand prieuré de Toulouse redevient autonome[5]. Ce n'est qu'en que le prieuré de Provence et de nouveau réuni avec celui de Saint-Gilles[6]. Bien qu'élu grand maître, Hélion a conservé le prieuré de Provence jusqu'en , il se contente de nommer un lieutenant, Isnard de Grasse.

Il est élu, avec le soutien du pape Jean XXII, grand maître de l'Ordre en 1319[7].

Il prit part aux croisades smyrniotes organisées par le pape Clément VI qui enleva Smyrne aux Turcs en 1344.

Notes et référencesModifier

  1. Galimard Flavigny (2006), p. 317-319.
  2. a et b Delaville Le Roulx (1913), p. 52.
  3. Boyer et Pécout (2010), p. 128.
  4. Roger (2011), p. 123-124.
  5. Delaville Le Roulx (1913), p. 52-53.
  6. Roger (2011), p. 126-127.
  7. Prier et combattre, p. 424

Sources bibliographiquesModifier

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier




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