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Guy Aldonce Ier de Durfort

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Durfort.

Guy Aldonce Ier de Durfort
Titre 2e Marquis de Duras
2e Comte de Rauzan
(1626-1665)
Autres titres Seigneur de Lorges
Prédécesseur Jacques de Durfort
Successeur Jacques Henri de Durfort
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France
Grade militaire Maréchal de camp
Conflits Jacquerie des croquants
Biographie
Dynastie Maison de Durfort
Naissance
Duras
Décès (à 59 ans)
Duras
Père Jacques de Durfort
Mère Marguerite de Montgommery
Conjoint Élisabeth-Charlotte de La Tour d'Auvergne

Blason de Guy Aldonce Ier de Durfort

Guy Aldonce Ier de Durfort, marquis de Duras (Duras, Duras, ), est un militaire français du XVIIe siècle.

BiographieModifier

Guy Aldonce de Durfort naquit le 1er juin 1605[1].

Il avait servi plusieurs années, à la tête d'une compagnie de cent hommes d'armes, lorsqu'en 1636, il fut chargé d'aller, avec le duc de la Valette, complimenter le duc de Parme sur son arrivée en France[1].

Il retourna ensuite en Guyenne, où il contribua particulièrement à la défaite des croquants ; et lorsque, par la prise de La Sauvetat-du-Dropt et de Bergerac, ces révoltés eurent été mis hors d'état de se soulever davantage, le comte de Duras fut chargé, par le duc d'Épernon, d'en porter la nouvelle au roi[1].

Louis XIII le créa maréchal-de-camp, par brevet du . Il retourna servir en Guyenne, où il demeura jusqu'à sa mort, qui eut lieu le [1].

PostéritéModifier

ArmoiriesModifier

Écartelé: aux 1 et 4, d'argent, à la bande d'azur (de Durfort) ; aux 2 et 3, de gueules, au lion d'argent (Lomagne)[3],[4].

Notes et référencesModifier

  1. Contrat de mariage du .
  2. Frédéric-Maurice, comte de Rauzan, fut du nombre des séditieux qui, pendant la minorité de Louis XIV, suivirent le parti du cardinal de Retz contre la reine-mère, régente, et Mazarin, son ministre. La Cour, humiliée par toutes sortes de complots et de libelles diffamatoires, employa le moyen extrême de bloquer Paris, et se retira à Saint-Germain-en-Laye. Le blocus dura deux mois. Frédéric-Maurice y perdit la vie.
  1. a b c et d Courcelles 1822, p. 358.
  2. a et b Roglo 2012.
  3. Rietstap 1884.
  4. Popoff 1996, p. 104.

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

ChronologiesModifier