Ouvrir le menu principal

Gustave Fourment

personnalité politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fourment.

Gustave Fourment
Illustration.
Fonctions
Sénateur du Var

(20 ans, 10 mois et 10 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Georges Clemenceau
Successeur régime de Vichy
Député du Var

(9 ans, 6 mois et 29 jours)
Élection 8 mai 1910
Réélection 10 mai 1914
Prédécesseur Maurice Allard
Successeur scrutin proportionnel
Biographie
Date de naissance
Date de décès (à 71 ans)
Résidence Var

Gustave Fourment, né à Montpellier le et mort le à Draguignan, était un homme politique français.

Sommaire

Parcours professionnelModifier

Après avoir obtenu une licence à la Faculté de lettres d'Aix-en-Provence, il devint professeur de philosophie au lycée de Draguignan[1] .

Engagement politiqueModifier

Gustave Fourment entame son engagement politique en étant élu conseiller général du Var en 1904. Dès les élections législatives françaises de 1910, il est le candidat de la SFIO dans la circonscription de Draguignan, dont Georges Clemenceau désormais sénateur du Var, a été auparavant le député. Il est réélu en 1914.

En 1912, il approfondit son ancrage local en étant élu maire de Draguignan, sous-préfecture du Var (9 000 habitants à l'époque) et chef-lieu de l'arrondissement dont il est le député.

Les élections législatives de 1919 voient leur mode de scrutin évoluer : il n'est plus d'arrondissement mais de liste. La liste de la gauche ne réunissant pas suffisamment de suffrages, Gustave Fourment n'est pas renouvelé dans ses fonctions de député.

Il profite alors des élections sénatoriales de 1920, à l'occasion desquelles Georges Clemenceau, sénateur sortant du département, ne se représente pas : il est élu sénateur du Var au second tour par 246 voix sur 485 votants. Il est réélu en 1927 et en 1935.

En 1922, il est élu président du Conseil général du Var et le restera jusqu'à sa mort en 1940.

Membre de la SFIO puis du Parti socialiste de France-Union Jean Jaurès (PSdF), il était une grande figure locale, apprécié de beaucoup. Il refusa largement de participer aux polémiques politiciennes.

Son dernier acte politique fut le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

Il était un ami intime de l'écrivain Paul Valéry.

Synthèse des mandatsModifier

SourcesModifier

  • « Gustave Fourment », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Georges Gayol, « C'était notre Draguignan (1925-1955) », p. 251, 2000, (ISSN 0153-937X).