Guillaume de Gometz

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Guillaume de Gometz
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Biographie
Enfants
Bertrande de Gometz (d)
Hodierne de GometzVoir et modifier les données sur Wikidata

Guillaume de Gometz (Willelmus de Gomethiaco) est le premier seigneur connu de Gometz le Château. Il est ainsi désigné dans l’acte de la dédicace de l’église de Saint-Martin-des-Champs à Paris, faite l’an 1068, et à la fin d’une charte en faveur du chapitre de Saint-Spire de Corbeil, donné à Paris en 1071, il y a « Signum Wilelmi de Gumetho ».

BiographieModifier

Ce seigneur a été mal à propos qualifié comte de Gometz, dans l’édition que le père du Bois a donné d’un acte de l’abbaye des Fossés de l’an 1043. Il est en fait sénéchal, seigneur de Bures, La Ferté et Gometz[1]. Ce Guillaume de Gometz eut une fille nommée Hodierne de Gometz qui fut mariée à Gui Ier de Montlhéry. Elle lui porta les terres de Gometz.

Gometz-le-Château, Saint-Clair et Gometz-la-VilleModifier

Ces deux lieux portant le même nom et n'étant qu'à une légère distance l’un de l’autre ne doivent pas être séparés : d’autant qu’il y a une grande apparence qu’ils ne formaient autrefois qu’un seul corps de paroisse et même terre ; on ne commence à la connaître qu’au milieu du XIe siècle. On trouve un lieu nommé (la), en latin, dans la vie du Roi Robert, à l’occasion d’une église qu’il bâtit en l’honneur de saint Agnan ; mais cela ne prouve rien pour Gometz. C’est par ses seigneurs que Gometz peut prouver son ancienneté.

L’étymologie du nom doit venir du langage celtique ou franc ; dans la plupart des titres latins des XIIe siècle et XIIIe siècle, le nom de ce lieu et dit en langage populaire (Gumet, Gomet, Gomed, Gomez). Saint-Clair ou Gometz-Saint-Clair (Saint-Clerc) est à la distance de six lieues et demie aux environs de Paris, vers le couchant, il est bâti au défaut d’une montagne assez rude.

L’église de Gometz-Le-Château est paroissiale et priorale. Elle existait avant qu’on y appelât des moines, non pas l’édifice qu’on voit aujourd’hui qui n’est pas fort ancien, mais un autre plus petit, tel qu’étaient les églises de campagne dans le onzième siècle.

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier

  • Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, par l’abée Lebeuf, Volume 8 – page 657
  • Histoire physique, civile et morale des environs de Paris, par Jacques Antoine Dulaure – page 561