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Guillaume Grégoire de Roulhac

personnalité politique française

BiographieModifier

Guillaume Grégoire de Roulhac, seigneur de La Borie (en Solignac), de Faugeras (en Boisseuil), conseiller du roi, ancien maire de Limoges, était lieutenant général au présidial de Limoges, lorsqu'il est élu, le , député du tiers aux États généraux par cette sénéchaussée.

Il signe le serment du Jeu de paume, est membre du comité de rédaction et du comité des recherches, et, après avoir occupé de manière éphémère la mairie de Limoges (1792), ne reparut dans la vie publique qu'au Consulat.

Le 4 vendémiaire an IV (26 septembre 1795), Guillaume Grégoire Roulhac se rendit acquéreur des domaines nationaux provenant de l'abbaye du Châtenet à Feytiat: le prieuré, quatre de ses métairies, la forêt et les étangs.

Élu le 6 germinal an X, par le Sénat conservateur, député de la Haute-Vienne au Corps législatif, il est membre d'une députation auprès des consuls et sortit du Corps législatif en 1809.

Membre de la Légion d'honneur du 25 prairial an XII, chevalier de l'Empire du , baron du , il est nommé procureur général près la cour d'appel de Limoges, puis à la cour impériale de Lyon le , et est maintenu dans ses fonctions par la Restauration.

il est inhumé au cimetière de Louyat Section 12

TitresModifier

DistinctionsModifier

Articles connexesModifier

ArmoiriesModifier

Figure Blasonnement
 
 
Armes de la famille de Roulhac

D'azur, à trois étoiles d'or, au chef cousu du même chargé d'un croissant aussi d'or.[2]

Armes du chevalier Roulhac et de l'Empire

Parti, le premier d'azur à une étoile et demie d'or, surmontée d'un comble de gueules au demi croissant d'argent, le deuxième de gueules au lys arraché à trois fleurs d'argent sur lequel broche un lion rampant, lampassé d'or, bordure de gueules au signe des chevaliers.[3]

Armes du baron de Roulhac et de l'Empire

Parti au premier d'azur à une étoile et demie d'or, au comble de gueules chargé d'un demi croissant d'argent, mouvant de sénestre ; au deuxième de gueules au lys arraché à trois fleurs d'argent, chargé d'un lion rampant d'or : bordure du tiers de l'écu de gueules chargée au 2e point en chef du signe des chevaliers légionnaires : franc-quartier des barons procureuers généraux de cour d'appel brochant au neuvième de l'écu.[3]

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Notes et référencesModifier

  1. « Cote LH/2409/50 », base Léonore, ministère français de la Culture
  2. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887
  3. a b c et d « BB/29/966 à 974, 1001 à 1005, 1035, 1052, 1060 à 1067, 1071 à 1076, 1080. », Registres de lettres patentes de collation de titres et d'armoiries et armorial. (1808-1815)., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le 4 juin 2011)

Voir aussiModifier