Ouvrir le menu principal

Guiche

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Guiche
Guiche
La Bourgade et le château de Guiche surplombant la Bidouze.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Nive-Adour
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Yves Bussiron
2014-2020
Code postal 64520
Code commune 64250
Démographie
Gentilé Guichot
Population
municipale
961 hab. (2016 en augmentation de 4,46 % par rapport à 2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 46″ nord, 1° 12′ 10″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 177 m
Superficie 24,84 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Guiche

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Guiche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Guiche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Guiche

Guiche est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Guichot[1] (Gixundar en basque[2]).

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune fait partie de la province basque du Labourd. Elle est limitrophe du département des Landes.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

HydrographieModifier

La commune est traversée[4] par l'Adour et son affluent la Bidouze.

L'Adour sert de limite administrative entre Guiche et les communes de Saint-Laurent-de-Gosse et Sainte-Marie-de-Gosse, au nord.

Le lac des Arroques se situe sur le territoire de la commune. Il se situe à l'emplacement des anciennes carrières de Guiche. Il est pour cette raison bordé de reliefs accidentés et a une profondeur maximale de 38 m. Il est ouvert au public et une base pop a été installée en 2014

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

Lieux-dits et hameauxModifier

Sept quartiers composent la commune de Guiche[5] :

  • Aoulouette (L') ;
  • Fontan ;
  • Haches ;
  • Labarte ;
  • Laplace ;
  • Vic-de-Bas ;
  • Vic-de-Haut.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

ToponymieModifier

Nom de la communeModifier

Attestations anciennes

Le toponyme Guiche apparaît[6] sous les formes Guissen (1083, 1100, 1203, 1249), Villa Guissen (XIIe, cartulaire de Bayonne[7]), Guiche (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins, Carte des Pays Basques de France et d'Espagne) et Sanctus Joannes de Guiche (1687, collations du diocèse de Bayonne[8]).

Etymologie

Le nom de Guiche proviendrait de la racine basque gisu, la chaux (issu du grec gypsu, le plâtre)[9].

Dauzat et Rostaing rapprochent avec prudence ce nom de celui de Guchan et de Guchen, deux cas d'ailleurs fort différents par leurs formes anciennes. Pour Guchan, ils postulent, à la suite de Séguy, un nom latin d'homme Justius avec suffixe latin -anum [10]. Pour Guchen, dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées, Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail donnent l'explication suivante : nom de domaine antique formé probablement du nom de personnage aquitain Guish et suffixe -anum[11] (le suffixe -anum pouvant être mis en doute, du fait des attestations anciennes) .

Noms basque et occitanModifier

Nom basqueModifier

Le nom basque de Guiche est Gixune. Il fût normalisé par l'Académie de la langue basque le 30 mars 2000[12].

Le gentilé est gixundar[12].

Nom occitanModifier

Son nom occitan gascon est Guishe ['giʃɘ][13].

Micro-toponymesModifier

HistoireModifier

PréhistoireModifier

AntiquitéModifier

Moyen-ÂgeModifier

Au XVe siècle, durant la campagne française menée par Gaston de Foix[14], vicomte de Béarn, dont Charles VII avait fait son lieutenant général, le château de Guiche, qui du confluent de l'Adour et de la Bidouze, protège l'entrée du Labourd, tombe aux mains de ses attaquants (15 décembre 1449), ouvrant la voix à une équipée guerrière qui conduisit Gaston IV à travers le Labourd jusqu'à Saint-Jean-de-Luz.

Temps ModernesModifier

La paroisse de Guiche est érigée en comté par Charles IX en 1563 ; outre Guiche ce comté est formé des paroisses de Bardos, Urt, Sames, Came, Saint-Pé-de-Léren et Briscous[15]. Ce comté est en 1648 uni à quatre autres paroisses environnantes pour former le duché-pairie de Gramont[16].

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

Unique gare ferroviaire du canton de Bidache, la gare de Sames - Guiche, sur la ligne de Bayonne à Toulouse, a été inaugurée en 1912 et aura accueilli des voyageurs jusqu'à la deuxième moitié du XXe siècle[17].

Guiche, paroisse du LabourdModifier

La relation de Guiche au Labourd présente quelques particularités (partagées avec les villages voisins de Bardos et Urt).

Pendant l'Ancien Régime, ces trois paroisses ne dépendaient pas judiciairement des institutions judiciaires labourdines, mais de la sénéchaussée de Came[18]. Alors qu'elles avaient cessé de participer aux travaux du Biltzar du Labourd, elles sont admises de nouveau dans cette assemblée en 1763, à charge de contribuer désormais aux travaux de celle-ci[19]. Ces péripéties semblent à Anne Zink de peu de signification : même avant ce rattachement, les trois paroisses étaient fiscalement labourdines, et c'était la coutume de la province du Labourd qui y régissait le droit civil[20].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Maurice Duflot    
2001 En cours Jean-Yves Bussiron    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administrativesModifier

IntercommunalitéModifier

La commune appartient à cinq structures intercommunales[21] :

  • la communauté d'agglomération du Pays Basque ;
  • le syndicat AEP de la région de Bidache ;
  • le syndicat d’assainissement Adour - Ursuia ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de protection des berges de l'Adour maritime et de ses affluents (SIPBAMA).

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

On verra, sur le graphique, la fin de la décroissance correspondant, dans les années 90, à la mise en service du réseau autoroutier local faisant de cette localité la banlieue de la métropole du bord de mer[réf. nécessaire].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2016, la commune comptait 961 habitants[Note 1], en augmentation de 4,46 % par rapport à 2011 (Pyrénées-Atlantiques : +2,65 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4121 3761 4701 4831 7001 6861 6681 6641 565
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3571 5141 4781 4531 3631 4101 4001 4561 300
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3461 3691 2101 0721 0381 048971854773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
750684638638670730847864933
2016 - - - - - - - -
961--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La commune dispose d'une école primaire publique[26].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

L'économie est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Une carrière de calcaire subsiste sur la commune. Elle alimentait jusqu'en 1993 la cimenterie des Ciments de l'Adour située à Boucau, par des barges descendant l'Adour.

Une activité de fabrication de meubles existe également à Guiche.

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

La commune accueille la société SA Montauzer (préparation industrielle de produits à base de viande) qui fait partie des cinquante premières[27] entreprises agroalimentaires du département.

TourismeModifier

Culture et patrimoineModifier

Patrimoine linguistiqueModifier

 
Carte des sept provinces basques (1), 1863
 
Carte des sept provinces basques (2), 1863

Les deux versions de la Carte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte placent Guiche en dehors de l'aire bascophone.

Le Recueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 par Julien Sacaze nous livre pour Guiche une version en gascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.

Le Recueil des idiomes de la région gasconne réalisé en 1894 par le linguiste Édouard Bourciez nous livre pour Guiche une version de la parabole de l'enfant prodigue traduite en gascon.

La carte du Pays Basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant la commune de Guiche dans l'aire gasconophone.

D'après la Morfología del verbo auxiliar vasco [Morphologie du verbe auxiliaire basque] établie par Pedro de Yrizar en 1970, Guiche n'est pas située dans l'aire bascophone.

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine civil

Le château de Guiche[28], demeure des ducs de Gramont également, a une position élevée et ses murs sont d'une épaisseur très importante. Après avoir été incendié, fortifié, reconstruit, pris d'assaut et dévasté, ses ruines sont aujourd'hui en travaux de restauration tout comme le château de Bidache. Le port rénové permet des promenades en galupe.
Le manoir dit ancienne maison noble de Labadie[29] date du XVIe siècle.
La ferme du lieu-dit du Grand-Borde[30] date du XVIIe siècle.
La maison Le Marchand[31] date du XVIIe siècle.
Guiche possède des maisons de maître[32] datant du XVIIe siècle.
Le pigeonnier[33] soutenu par trois colonnes, ayant successivement servi d'école puis de mairie, date de 1760.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jean-Baptiste[34], qui date du XIIIe siècle, a été agrandie durant le siècle suivant à cause de la population grandissante. Elle recèle quatre verrières[35] et un ensemble de mobiliers (une Vierge à l'Enfant[36], une chaire à prêcher[37], un ensemble du maître-autel[38], un autel[39] du XIXe siècle et autres pièces diverses[40]) inventorié par le ministère de la Culture
Le cimetière renferme une croix[41] remarquable datant de 1775.

Patrimoine culturelModifier

Langues

La langue qui prédominait jusqu'à la fin du XIXe siècle était l'occitan dans sa variété gasconne. En effet, la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte nous montre que Guiche ne se situe pas dans l'aire linguistique basque, comme l'atteste d'ailleurs la toponymie du village.

Festivités

Le Comité des Fêtes anime principalement les fêtes patronales, mais aussi divers bals et autres soirées (téléthon...).

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

  Blasonnement :
Coupé au 1 de gueules à une construction, couverte en appentis le tout d'or, à un large escalier de six marches du même convergeant vers une ouverture de gueules grillagée de sable, à un étage soutenue par quatre piliers toujours d'or ajouré de sable ; au 2 d'azur à une onde d'argent en pointe brochante sur une barque flottante et contournée du même au chef d'argent chargé de quatre arbres de sinople futés au naturel rangés en fasce[42].

Pour approfondirModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

InseeModifier

Sources bibliographiquesModifier

Site de la mairieModifier

Autres sourcesModifier

  1. [1]
  2. Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. Notice du Sandre sur Guiche
  5. Généalogie et Histoire des Familles, « Cadastre napoléonien Labourd / Guiche », (consulté le 21 avril 2019)
  6. Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  7. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 2867813964 et 9782867813962, lire en ligne), p. 20 et 21
  10. Albert Dauzat, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, Librairie Guénégaud, reedicion 1984
  11. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  12. a et b Euskaltzaindia, « Lapurdiko udal izendegia » [PDF], sur www.euskaltzaindia.eus (consulté le 23 avril 2019)
  13. « Toponymes occitans », sur Lo Congrès (consulté le 23 avril 2019)
  14. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 121
  15. Jean de Jaurgain et Raymond Ritter, La maison de Gramont 1040-1967, Tarbes, Les amis du musée pyrénéen tome 1, p. 280.
  16. op. cit., tome 2, p. 34.
  17. Jean Robert, Des travaux et des jours en piémont pyrénéen : Bidache, Barenbach, Éditions Jean-Pierre Gyss, 1984, (ISBN 2-902912-42-5 (édité erroné), notice BnF no FRBNF34872937), p. 194-195.
  18. Anne Zink, Pays ou circonscriptions. Les collectivités territoriales de la France du Sud-Ouest sous l'Ancien Régime, Publications de la Sorbonne, (ISBN 2859443894), p. 34-35
  19. op. cit. p. 57.
  20. Anne Zink, L'héritier de la maison - Géographie coutumière du Sud-Ouest de la France sous l´Ancien Régime, Éditions de l'EHESS, (ISBN 2-7132-0996-X), p. 28.
  21. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 7 juin 2014)
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Guiche%20%2864%29}}
  27. Classement des 50 premières entreprises agro-alimentaires, paru dans le journal Sud-Ouest
  28. [2][3] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur le château de Guiche
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison de Labadie
  30. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme du Grand-Borde
  31. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Le Marchand
  32. [4][5][6] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les maisons de maître de Guiche
  33. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le pigeonnier
  34. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  35. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Jean-Baptiste
  36. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la Vierge à l'Enfant de l'église Saint-Jean-Baptiste
  37. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la chaire à prêcher de l'église Saint-Jean-Baptiste
  38. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur l'ensemble du maître-autel de l'église Saint-Jean-Baptiste
  39. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur l'autel du XIXe siècle de l'église Saint-Jean-Baptiste
  40. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Jean-Baptiste
  41. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix de cimetière
  42. Guy Ascarat