Guerre civile sud-soudanaise

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Guerre civile sud-soudanaise
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Situation au Soudan du Sud

La guerre civile sud-soudanaise est un conflit armé opposant depuis le 15 décembre 2013, au Soudan du Sud, les partisans du président Salva Kiir et ceux du vice-président Riek Machar. Cette rivalité fait resurgir d'anciennes dissensions entre les différents clans du Mouvement populaire de libération du Soudan, l'ancienne rébellion qui mena le pays à l'indépendance en 2011, sur fond de rivalité ethnique : d'un côté les Dinkas (ethnie majoritaire de Salva Kiir) et de l'autre les Nuers (ethnie de Riek Machar)[8].

Sommaire

Contexte et causesModifier

HistoriqueModifier

Le , des combats éclatent dans la capitale Djouba, entre les partisans de Salva Kiir et ceux de Riek Machar. Le 16 décembre, le président Kiir annonce qu'un coup d'État a été déjoué. Au soir du 17 décembre, les affrontements ont déjà fait 73 victimes. Dix personnes sont arrêtées, parmi lesquelles huit anciens ministres du gouvernement limogé en juillet. Cependant Riek Machar, « en fuite », est recherché, tout comme quatre autres importantes figures politiques sud-soudanaises[9],[10]. Les Occidentaux décident d'évacuer leurs ressortissants. Plusieurs rotations d'avions américains puis britanniques, allemands et italiens sont mobilisées à partir du 20 décembre 2013[11]. L'ONU déclare avoir découvert au moins un charnier et annonce que 200 000 Sud-Soudanais ont déjà été déplacés par le conflit[12],[1]. De leur côté, des groupes du MPLS ont appelé, dans une déclaration, les forces de sécurité à « agir avec retenue » afin que le conflit ne prenne pas une dimension ethnique[13]. Le 19 décembre, les soldats de Riek Machar capturent la ville stratégique de Bor, contraignant les compagnies pétrolières China National Petroleum Corporation, Oil and natural gas corporation et Petronas à cesser leur activité au Soudan du Sud et leurs 200 employés à trouver refuge dans un complexe de l'ONU à Bentiu pour être évacués[14]. Le 24 décembre, le gouvernement sud-soudanais affirme avoir repris Bor[15], mais le les rebelles reprennent à nouveau la ville, l'armée ayant effectué une « retraite tactique » selon les autorités du pays[16]. Le 5 janvier, un général de l'armée sud-soudanaise est tué dans une embuscade[17]. Le 7 janvier, le Soudan et le gouvernement sud-soudanais se sont mis d'accord sur la nécessité de sécuriser les champs de pétrole[18].

Le 10 janvier, le gouvernement sud-soudanais annonce que l'armée régulière a repris la ville clé de Bentiu, dans la région pétrolifère du nord du pays, à la suite de combats acharnés qui ont forcé des dizaines de milliers de personnes à fuir la région. Un porte-parole du président Salva Kiir déclare que la ville est « désormais sous notre contrôle »[19]. Le 18 janvier, l'armée gouvernementale affirme avoir repris le contrôle de Bor et deux jours plus tard, le 20 janvier, le village stratégique de Malakal après une semaine de combats urbains[20]. Le 23 janvier, gouvernement et rebelles se mettent d'accord sur les termes d'un cessez-le-feu signé à Addis-Abeba, capitale de l'Éthiopie, effectif le 24 janvier et qui prévoit entre autres la libération de onze proches de Riek Machar[21],[22]. Malgré sa signature, un porte-parole des rebelles affirme le 26 janvier que les forces gouvernementales ont attaqué des positions rebelles dans l'Unité et le Jonglei, de son côté le gouvernement accuse les rebelles d'avoir attaqué l'armée[23].

Le 2 février, un porte-parole des rebelles affirme que l'armée a repris le contrôle de Leer dans l'État de l'Unité, ville natale du dirigeant rebelle Riek Machar[24]. En date du 10 février, les négociations pour un accord de paix en Éthiopie sont toujours infructueuses[25], alors que quelques jours plus tôt 700 soldats de l'armée gouvernementale ont déserté et rejoint les rangs rebelles avec leur équipement et véhicules[26]. Le 18 février, un porte-parole de l'armée sud-soudanaise, le colonel Philip Aguer, déclare que les combats ont repris après que les forces rebelles ont attaqué la ville de Malakal (ville pétrolière et capitale de l'État du Nil Supérieur[27]).

Article détaillé : Bataille de Bentiu.

Le 15 avril, les rebelles s'emparent de Bentiu et massacrent plusieurs centaines de civils[28]. Dans un rapport publié début mai 2014, la Mission de l'ONU dans le pays (Minuss) affirme que des crimes contre l'humanité ont vraisemblablement été commis au Soudan du Sud[29]. Le 9 mai a lieu en Éthiopie une rencontre entre Salva Kiir et Riek Machar pour y signer la fin des combats dans les 24 heures ; ce cessez-le-feu se conclut après des pressions américaines et des menaces de sanctions de l'ONU. Il est pourtant violé dès le début de la semaine suivante. La guerre a à ce moment fait plusieurs dizaines de milliers de morts et déplacé 1,2 million de Soudanais, lesquels sont par ailleurs menacés de famine[30].

Le 11 juin, Kiir et Machar se mettent d'accord sur le fait d'entamer des discussions sur la formation d'un gouvernement de transition. Les pourparlers doivent durer 60 jours et les parties sont tenues de s'abstenir de combat au cours de cette période[31]. Cependant, les deux parties ont boycotté les pourparlers[32], et le 16 juin, des violations du cessez-le-feu sont signalées[33].

En août 2014, une délégation du Conseil de sécurité de l'ONU rencontre Salva Kiir à Djouba, puis s'entretient avec Riek Machar en visio-conférence. Mais la délégation se montre pessimiste quant à un accord de paix rapide[34].

Le 26 août 2014, un hélicoptère MI-8AMT de la MINUSS a été abattu près de Bentiu dans l’État de l'Unité. L'incident a fait trois morts et un blessé grave au sein des membres de l'équipage, composé de Russes[35].

En juin 2015, la ville de Malakal est prise par les rebelles commandés par le général Johnson Olony puis reprise en juillet par les forces gouvernementales[36].

Le 26 août 2015, un accord de cessez-le-feu est signé par le président Salva Kiir à Djouba[37],[38]. Cependant le 28 août, des combats éclatent à Malakal et les deux camps s'accusent mutuellement de violer la trêve, Riek Machar s'engage à faire cesser les hostilités le 29 août à minuit, mais les combats se poursuivent[39],[40],[41]. L'ONU menace alors le gouvernement du Soudan du Sud de sanctions si l'accord n'est pas respecté[42],[43]. En octobre et novembre, gouvernementaux et rebelles continuent de s'affronter autour de Malakal et à Leer[44]. Le 7 janvier 2016, Salva Kiir annonce la nomination de 50 députés rebelles et la formation d'un nouveau gouvernement de transition comprenant 16 ministres du camp gouvernemental et 10 de la rébellion[45]. Le 11 février, le président sud-soudanais réinstalle Riek Machar comme vice-président[46],[47]. Le 28 mars, les premiers soldats rebelles se déploient à Djouba conformément à l'accord de paix[48]. Le 28 avril, alors que 3 000 soldats gouvernementaux et 1 300 rebelles sont présents dans la capitale sud-soudanaise, Riek Machar arrive à Juba, où il prête serment en tant que vice-président du Soudan du Sud[49],[50],[51],[52].

Article détaillé : Bataille de Djouba (2016).

Du 8 au 11 juillet, de violents combats éclatent de nouveau à Djouba, faisant au moins 300 morts selon l'Organisation mondiale de la santé[53],[54]. Riek Machar et les forces du SPLA-IO se retirent de Djouba qui passe entièrement sous le contrôle des forces gouvernementales. Le 21 juillet, le président Salva Kiir donne un ultimatum de 48 heures à Riek Machar pour regagner la capitale sud-soudanaise, faute de quoi il perdra son poste de vice-président. Mais ce dernier juge que sa sécurité ne peut plus être assurée à Djouba et refuse[55]. Le 25 juillet, Salva Kiir annonce alors la nomination du général Taban Deng Gai comme vice-président. Taban Deng Gai, Nuer, ancien membre la rébellion mais qui est resté dans la capitale après les combats, est un rival de Riek Machar. Ce choix est condamné par le Mouvement populaire de libération du Soudan dans l'opposition (SPLM-IO) qui rompt avec le nouveau vice-président. Le 24 juillet, Riek Machar accusait le général de « se lancer dans une aventure personnelle et illégitime »[56],[55].

Resté caché pendant plus d'un mois dans les environs de la capitale, Riek Machar quitte le Soudan du Sud à la mi-août. Il gagne la République démocratique du Congo, puis l'Éthiopie[57].

En août 2016, un vote du conseil de sécurité de l'ONU permet l'envoi de 4 000 casques bleus supplémentaires, principalement constitutés de soldats éthiopiens, kényans et rwandais, et cela malgré le désaccord du gouvernement du Soudan du Sud. Cette force supplémentaire aux 13 500 casques bleus déjà présents, a vocation à se déployer à Djouba notamment autour de l'aéroport et des bases de l'ONU[58].

Article détaillé : Famine de 2017 au Soudan du Sud.

Le 20 février 2017, le gouvernement du Soudan du Sud déclare l'état de famine dans plusieurs zones du pays[59].

Crimes de guerre et crimes contre l'humanitéModifier

Pendant le conflit des massacres ethniques sont commis par les deux camps. Le , l'Unicef déclare que des enfants ont été victimes d'émasculations, viols et d'égorgements, d'autres ont été brûlés vifs : « Des survivants ont raconté qu’on a laissé saigner à mort des garçons émasculés... que des filles d’à peine huit ans ont été violées collectivement puis assassinées... Des enfants ont été attachés ensemble avant que leurs agresseurs ne leur tranchent la gorge... d’autres ont été jetés dans des bâtiments en feu. ». Au moins 13 000 enfants-soldats ont également été enrôlés de force par les belligérants[60].

Un rapport de l'Union africaine rédigé en octobre 2014 et publié un an plus tard décrit également des combattants « ponctionnant le sang de personnes qui ont tout juste été tuées et forçant ceux d’une autre communauté ethnique à boire le sang et à manger de la chair humaine brûlée »[61].

En octobre 2015, 60 hommes et enfants sont enfermés par les soldats pro-gouvernementaux dans un conteneur de marchandises placé en plein soleil et laissés à l'intérieur jusqu'à leur mort[62].

Des milliers de femmes sont enlevées, violées et réduites à l'esclavage sexuel[63]. Selon un rapport de l'ONU publié le 11 mars 2016, plus de 1 300 viols ont été enregistrés en 2015 dans un seul État du pays, des soldats gouvernementaux ont été autorisés à « violer les femmes en guise de salaire »[64],[65].

Réfugiés et déplacésModifier

Au chiffre des victimes, la guerre a également déplacé 2,3 millions de personnes, dont 200 000 sont réfugiées dans un camp de l'ONU. 6,1 millions de personnes ont recours à l'aide alimentaire et 15 000 enfants soldats auraient été utilisés[6].

On estime à l'été 2015 que plus de 500 000 Soudanais du Sud ont fui le pays dans des régions limitrophes et que près de deux millions de personnes errent d'un point à un autre dans le pays[66]. « La violence contre les civils est inhabituelle, extrême, même pour le Soudan » estime Marc Van der Mullen, responsable de Médecins sans frontières pour le Soudan du Sud[67].

En septembre 2016, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, le conflit a provoqué depuis son commencement environ 1 million de réfugiés à l'étranger, dont près de 185 000 depuis juillet 2016. A cela s'ajoute près de 1,61 millions de déplacés à l'intérieur du Soudan du Sud[68].

Bilan humainModifier

En mars 2016, le bilan humain du conflit est estimé entre 50 000 et 300 000 morts[6].

SourcesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b (en) UPDATE 1-South Sudan army advances on rebel towns before peace talks, Reuters, 2 janvier 2014
  2. France 24 : Soudan du Sud : qui sont les mystérieux combattants de l’Armée blanche ?
  3. (en) South Sudan forces battle "White Army", The Daily Star, 29 décembre 2013
  4. (en) South Sudan's army advances on rebels in Bentiu and Bor, BBC News, 10 janvier 2014
  5. Le Monde : Soudan du Sud, un jeune Etat ravagé par la guerre civile
  6. a, b et c Au Soudan du Sud, les morts s'empilent et personne ne les compte, AFP, 11 mars 2016.
  7. Le Soudan du Sud prêt à discuter avec l'ONU du déploiement d'une force régionale, AFP, 15 août 2016.
  8. Gérard Prunier, « Au Soudan du Sud, l’écroulement des espoirs démocratiques : Luttes de pouvoir dans le plus jeune État du continent africain », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  9. Soudan du Sud : les vieux démons resurgissent - article du Point du 17 décembre 2013
  10. Soudan du Sud: 73 morts dans les affrontements à Juba - Article Libération du 17 décembre 2013
  11. Transall allemand et C130 italien mobilisés au Sud Soudan. Last call de Londres. Nicolas Gros-Verheyde, Bruxelles2, 22 décembre 2013
  12. Soudan du Sud: en plein effort de médiation, Juba accuse Machar de mobiliser, Libération, 28 décembre 2013
  13. (en) Sudan: Pro-SPLM Youth Group Condemns 'Coup Attempt', allAfrica, 17 décembre 2013
  14. (en) Oil workers at South Sudan U.N. base expected to be evacuated: U.N., Reuters, 19 décembre 2013
  15. (en) S. Sudan president says government troops retake key town, The Daily Star, 24 décembre 2013
  16. (en) South Sudan rebels seize key town of Bor, Word Bulletin, 1er janvier 2014
  17. (en) South Sudan general killed in ambush, BBC News, 5 janvier 2014
  18. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées AlJazeera.
  19. S. Sudan army says wins back oil-producing state's capital S. Sudan army says wins back oil-producing state's capital, The Daily Star, 10 janvier 2014
  20. (en) South Sudan army wrests back last key town, TheDailyStar, 20 janvier 2014
  21. (en) South Sudan government, rebels sign ceasefire, TheDailyStar, 23 janvier 2014
  22. (en) South Sudan, rebels reach cease-fire after weeks of fighting, CNN, 24 janvier 2014
  23. (en) South Sudan fighting despite cease-fire, TheDailyStar, 26 janvier 2014
  24. (en) S. Sudan rebels report attacks by government forces, The Daily Star, 2 février 2014
  25. (en) S.Sudan rebels say they will boycott latest peace talks, The Daily Star, 10 février 2014
  26. (en) South Sudan rebels claim 700 government troops defect, The Daily Star, 6 février 2014
  27. (en) Fresh fighting breaks out in South Sudan, TheDailyStar, 18 février 2014
  28. RFI : Soudan du Sud: des « centaines » de civils massacrés par les rebelles
  29. « Soudan du Sud : des crimes contre l'humanité commis », Le Figaro, vendredi 9 mai 2014, page 5.
  30. « Soudan du Sud : l'accord de cessez-le-feu déjà violé », Le Figaro, lundi 12 mai 2014, page 8.
  31. South Sudan Peace Talks Reach Apparent Breakthrough Wall Street Journal, 11 juin 2014
  32. S Sudan's warring sides boycott peace talks Al Jazeera, 17 juin 2014
  33. South Sudan: AUPSC Condemns Violation of South Sudan's Ceasefire Deal Sudan Tribune, 16 juin 2014
  34. « Soudan du sud : le Conseil de sécurité pessimiste quant à un accord de paix », sur France 24,
  35. Conseil de sécurité - 27 août 2014
  36. Soudan du Sud: l’armée reprend la ville de Malakal, Le Soir, 6 juillet 2015.
  37. Laure Broulard, Soudan du Sud: un accord du bout des lèvres, RFI, 26 août 2015.
  38. L’accord de paix enfin signé au Soudan du Sud, Le Monde avec AFP, 25 août 2015.
  39. Accord de paix au Soudan du Sud: armée et rebelles s'accusent mutuellement d'attaques, AFP, 29 août 2015.
  40. Soudan du Sud : des violations du cessez-le-feu dénoncées, AFP, 29 août 2015.
  41. Soudan du Sud : le chef des rebelles dénonce de « graves violations » du cessez-le-feu, Le Monde, 31 août 2015.
  42. Edith M.Lederer, L'ONU menace de sanctionner le Soudan du Sud pour le bris de l'accord de paix, AP, 4 septembre 2015.
  43. L'ONU avertit encore le Soudan du Sud, BBC, 5 septembre 2015.
  44. Elise Barthet, Soudan du Sud : un accord de paix pour rien, Le Monde, 2 novembre 2015.
  45. Soudan du Sud: accord de gouvernement entre le pouvoir et la rébellion, RFI, 9 janvier 2016.
  46. Soudan du sud: Salva Kiir réinstalle son rival Riek Machar à la vice-présidence, AFP, 12 février 2016.
  47. Alex Vines: au Soudan du Sud, les «rancunes» sont tenaces, RFI, 13 février 2016.
  48. Soudan du Sud: les premiers soldats rebelles arrivent à Juba après l'accord de paix, AFP, 29 mars 2016.
  49. Soudan du Sud : Riek Machar, de retour à Juba, a prêté serment comme vice-président, Jeune Afrique avec AFP, 26 avril 2016.
  50. Aymeric Janier, Au Soudan du Sud, la paix bientôt retrouvée ?, Le Monde, 28 avril 2016.
  51. Célian Macé, Le retour du chef de la rébellion sud-soudanais à Juba, étape cruciale vers la paix, Libération, 26 avril 2016.
  52. Soudan du Sud: le président Kiir forme son gouvernement de transition, AFP, 29 avril 2016.
  53. Soudan du Sud: violents affrontements entre l’armée et les ex-rebelles, RFI, 9 juillet 2016.
  54. Soudan du Sud: au moins 300 morts, 42.000 déplacés par la flambée de violences, AFP, 15 juillet 2016.
  55. a et b Jean-Philippe Rémy, Soudan du Sud : Riek Machar n’a pas envie de rentrer mourir à Juba, Le Monde, 22 juillet 2016.
  56. Soudan du Sud : Salva Kiir remplace son vice-président Riek Machar par Taban Deng Gai, France 24 avec AFP, 25 juillet 2016.
  57. Riek Machar quitte le Soudan du Sud, RFI, 19 août 2016.
  58. L’ONU autorise l’envoi de 4000 casques bleus de plus au Soudan du Sud, Le Monde, 13 août 2016
  59. Aymeric Janier, Le Soudan du Sud en proie à une crise de la faim dramatique, Le Monde, 22 février 2017.
  60. Des enfants violés, châtrés, jetés dans des flammes au Soudan du Sud, AFP, 23 juin 2015.
  61. Vincent Defait, L’Union africaine publie, avec un an de retard, son rapport sur les exactions au Soudan du Sud, Le Monde, 29 octobre 2015.
  62. Crimes de guerre au Soudan du sud, BBC, 11 mars 2016.
  63. Soudan du Sud : des milliers de femmes réduites en esclavage et violées par des soldats, AFP, 28 septembre 2015.
  64. Plus de 1300 viols dans un seul Etat du Soudan du Sud en 2015, ATS, 11 mars 2016.
  65. Soudan du Sud: une des situations "parmi les plus horribles" pour les droits de l'Homme, selon l'Onu, AFP, 11 mars 2016.
  66. Tanguy Berthemet, Au Soudan du Sud, les atrocités d'un conflit oublié, in Le Figaro, 27 juillet 2015, p. 6
  67. Tanguy Berthemet,, article cité, 27 juillet 2015
  68. Plus d’un million de personnes ont fui le Soudan du Sud, Le Monde Afrique, 16 septembre 2016

BibliographieModifier

  • Mark Lyall Grant, président du Conseil de sécurité, Déclaration à la presse faite par le Conseil de sécurité concernant l’hélicoptère de la MINUSS qui a été abattu, (lire en ligne), SC/11538