Ouvrir le menu principal

LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton

entreprise française de luxe
(Redirigé depuis Groupe LVMH)

LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton
logo de LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton
Logotype de LVMH

Création
Fondateurs Alain Chevalier et Henry RacamierVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société européenne à conseil d'administration[1]
Action EuMC
OTCBB : LVMUY
Slogan « Le futur de la tradition »
Siège social 22, avenue Montaigne, Paris
Drapeau de France France
Direction Bernard Arnault, Antonio Belloni
Actionnaires Groupe Arnault, via Holding Christian Dior : 47,2 %
Institutionnels étrangers : 35,8 %
Institutionnels français : 11,6 %
Personnes physiques : 5 %
Autocontrôle : 0,4 %
Activité Luxe, culturel, média
Produits vins, spiritueux, mode, maroquinerie, parfums, cosmétiques, montres, joaillerie, distribution sélective, médias
Société mère Christian Dior (Groupe Arnault)
Filiales Zenith, Givenchy, DKNY, TAG Heuer, Champagne Veuve Clicquot Ponsardin, Sephora, Parfums Christian Dior et Fendi
Effectif en augmentation145 247 (31 décembre 2017)
SIREN 775670417Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR81775670417Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web lvmh.fr

Capitalisation 156,275 milliards € (19 mai 2018)
Chiffre d'affaires en augmentation42,63 milliards € (2017)[2]
+ 13%
Résultat net en augmentation5,13 milliards € (2017)[2]
+ 29%

LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton est un groupe français d'entreprises fondé par Alain Chevalier et Henry Racamier. Aujourd'hui chef de file mondial de l'industrie du luxe en termes de chiffre d'affaires. Issu du rapprochement, en 1987, des entreprises Moët Hennessy, elle-même née de la fusion entre le producteur de champagne Moët et Chandon et le fabricant de cognac Hennessy, et Louis Vuitton, il a pour actionnaire majoritaire le groupe Arnault, via la holding Christian Dior. Il est actuellement dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault.

La firme est numéro un mondial du luxe avec un portefeuille de plus de soixante-dix marques de prestige dans le domaine des vins et spiritueux avec notamment Château d'Yquem, Moët & Chandon, Veuve Cliquot, Krug, Hennessy et Glenmorangie, ainsi que dans le domaine de la mode avec Louis Vuitton, Givenchy, Céline, Kenzo, Fendi, Guerlain, Marc Jacobs, Chaumet, Thomas Pink et Bulgari. Il est également présent dans le domaine des médias, avec notamment Les Échos, Le Parisien et Radio Classique, dans la distribution avec Sephora et Le Bon Marché, et dans l’hôtellerie de luxe avec notamment le palace Cheval Blanc Courchevel et le rachat du groupe d'hôtellerie Belmond.

Sommaire

HistoriqueModifier

Le à l'hôtel Plaza-Athénée, Alain Chevalier et Henry Racamier, alors respectivement patrons de Moët Hennessy et de Louis Vuitton annoncent la création de LVMH, union de leurs groupes[3]. Pourtant les deux hommes ne s'entendent pas, les tensions personnelles sont nombreuses et récurrentes : l'avenir de cette union est terne selon les analystes[4]. Mais cette nouvelle entité est composée, entre autres, des Parfums Christian Dior, ce qui attise la convoitise de Bernard Arnault qui espère regrouper les parfums avec la couture qu'il possède depuis le rachat suivi du démantèlement de Boussac[5]. De plus, propriétaire de Céline et Christian Lacroix depuis peu[6], un tel groupe serait une parfaite structure pour ses acquisitions récentes. Jouant sur les divergences des deux fondateurs, Bernard Arnault présente une offre à Alain Chevalier qui refuse tout net[4].

En s'associant avec le brasseur Guinness, Bernard Arnault créé une nouvelle société avec l'aval d'Henry Racamier[5], coquille vide destinée à racheter des actions LVMH : c'est chose faite en quelques mois, où après le krach d'octobre 1987, la nouvelle entreprise possède plus de 40 % des actions du groupe de luxe, achetées pour un prix modique[7]. Il ne reste plus à Bernard Arnault qu'à se séparer de Guinness puis des deux fondateurs Chevalier et Racamier[5] : après maintes péripéties juridiques, Bernard Arnault devient officiellement patron de LVMH en avril 1990[7]. En 1994, il achète la maison Guerlain et en 1999, l'horloger suisse TAG Heuer[8].

Le , LVMH règle son litige avec PPR (devenu KERING le 22 mars 2013) en lui cédant les 20 % de sa participation dans le Gucci Group. En 2002, LVMH revend Pommery au groupe Vranken Monopole. En novembre 2004, LVMH lance, avec succès, une OPA sur Glenmorangie. En 2008, il acquiert Hublot un autre horloger suisse[9]. Le LVMH détient 14 % du capital d'Hermès, participation qui est vendue en 2013.

En 2011, l'horloger italien Bulgari et le maroquinier français Berluti entrent dans le giron de LVMH. En juillet 2013, l'italien Loro Piana (it) spécialisé dans le vêtement en cachemire rejoint LVMH[10]. Le , LVMH détient 23,2 % du capital d'Hermès. En septembre, LVMH et Hermès règlent leur litige. Le premier sort du capital du second en distribuant ses actions Hermès à ses actionnaires.

À l'exception notable de Christian Lacroix, propriété personnelle de Bernard Arnault lors de sa création, le but de ce groupe est clairement d'acheter des marques plutôt que d'en fonder, puis de multiplier les synergies entre elles[11]. En 2014 ouvre la Fondation d'entreprise Louis Vuitton.

En avril 2015, LVMH acquiert, à travers L Capital Asia, un fonds d'investissement contrôlé par LVMH, M1 Fashion et Pepe Jeans[12], puis en juillet 2015, il rachète, en propre, 5 % de la société des bains de mer de Monaco[13]. En octobre 2015, LVMH acquiert Le Parisien pour environ 50 millions d'euros, renforçant ainsi son pôle presse qui possède déjà Les Échos[14]. En juillet 2016, LVMH vend les marques Donna Karan et DKNY pour 650 millions de dollars à G-III Apparel[15].

En octobre 2016, LVMH annonce l'acquisition pour 640 millions de dollars de 80 % Rimowa, une entreprise allemande spécialisée dans les bagages[16],[17].

En mars 2017, LVMH acquiert une participation majoritaire dans la Maison Francis Kurkdjian, entreprise de parfumerie haut-de-gamme créée en 2009, pour un montant inconnu[18]. Le même mois De Beers annonce le rachat, à LVMH, de leur co-entreprise De Beers Diamond Jewellers, comprenant 32 boutiques, pour un montant non-dévoilé[19].

En avril 2017, LVMH annonce l'acquisition de la maison de couture Christian Dior, détenue par le groupe Christian Dior pour 6,5 milliards d'euros. Dans le même temps, Bernard Arnault, via le Groupe Familial Arnault, va passer sa participation dans le groupe Christian Dior de 74,1 % à 100 %, le groupe Christian Dior détenant une participation de 41 % dans LVMH. Enfin toujours en parallèle, le Groupe Familial Arnault annonce vendre sa participation de 8 % dans Hermès[20].

En décembre 2018, LVMH annonce acquérir le groupe hôtelier de luxe Belmond, pour 3,2 milliards de dollars[21]. L'opération est officiellement réalisée en avril 2019 et valorise l'entreprise à 3,2 milliards de dollars[22].

En mai 2019, le groupe annonce la création de la maison de luxe Fenty, développée par la chanteuse Rihanna[23].

En juillet 2019, LVMH prend une participation dans la maison de la créatrice britannique Stella Mc Cartney, fille de Paul Mc Cartney[24]. La fille de l'ex-Beatles conserve son statut de directrice et reste majoritaire au sein du capital de son entreprise créée en 2001[25].

Présentation généraleModifier

 
Siège parisien.

Détenu à 46,6 %[26] par le Groupe Arnault au travers de sa holding Christian Dior SA, et donc par Bernard Arnault, LVMH emploie en 2015 près de 125 000 personnes et possède 4590 magasins dans le monde à fin 2018. Avec un chiffre d’affaires de 35,7 milliards de dollars en 2015, LVMH occupe la première place du classement des acteurs de luxe de Deloitte dans le cadre de son étude mondiale Global Powers of Luxury Goods[27],[28]

Le groupe s'est fortement développé par la croissance de ses marques Louis Vuitton, Moët & Chandon, Ruinart, Veuve Clicquot, Hennessy, Guerlain, Parfums Christian Dior, Givenchy, Kenzo, Céline ou Berluti. Il a notamment acquis en 1999 la marque horlogère suisse TAG Heuer, en 2004 la marque de whisky écossais Glenmorangie et en 2008 la firme horlogère Hublot.

Le groupe possède également un grand nombre de participations dans plusieurs secteurs à travers ses fonds d'investissement L Capital et L Capital Asia.

Le groupe est le chef de file mondial de l'industrie du luxe en termes de chiffre d'affaires[29].

Secteurs d'activitésModifier

Le groupe est organisé autour de six pôles d'activités[30] :

Vins et spiritueuxModifier

Ce pôle regroupe des marques d'alcools comme

Il est très présent dans le vin de Champagne avec

Il a vendu en revanche la Maison Pommery en 2002 et la Maison Montaudon (mais pas les vignobles qui servaient à sa production).

La production viticole couvre aussi d'autres vignobles avec

Mode et maroquinerieModifier

Dans le secteur de la mode, le groupe LVMH possède les marques :

Louis Vuitton, avec sept milliards d'euros pour 2012, représente les trois-quarts du chiffre d'affaires de la division « Mode et maroquinerie »[33] et la moitié des profits du groupe LVMH[34].

En 2009 le groupe prend possession de la marque Edun[35]. Le , le groupe rachète 80 % de la maison italienne, spécialisée dans le cachemire, Loro Piana pour 2 milliards d'euros, le solde de l'actionnariat restant dans les mains de la famille fondatrice. Le le Groupe annonce son entrée au capital de la marque italienne Marco de Vincenzo à hauteur de 45 %[36]. En avril 2017, LVMH rachète Dior pour la somme de 6,5 milliards d'euros[37].

Le 8 mai 2019 avait lieu le défilé Cruise 2020 de LVMH à New York. De ce fashion show, les amateurs de technologie ont retenu un accessoire : un sac équipé d’écrans OLED souples. Ce sont deux modèles emblématiques de la collection maroquinerie du groupe qui ont été choisis pour être dotés d’écrans flexibles : le Duffle et le Speedy. Ces écrans permettent de personnaliser les sacs de luxe avec des photos ou tout autre image de son choix. Mais ce n’est pas la seule finalité de ces écrans qui tendent à devenir des extensions du smartphone[38].

Parfums et cosmétiquesModifier

LVMH possède les marques suivantes :

En 2010, LVMH souhaite vendre La Brosse et Dupont[39].

Les marques Bliss, Hard Candy, Urban Decay, acquises au début des années 2000, ont été revendues depuis.

Montres et joaillerieModifier

Le groupe est présent dans l'horlogerie et la joaillerie avec les marques

  • Bvlgari, créé en 1884, rachetée en février 2011 pour quatre milliards d'euros[40].
  • Chaumet, créé en 1780
  • Fred, créé en 1936
  • Hublot créé en 1980,
  • TAG Heuer, créé en 1860, marque la plus rentable du pôle « Montres et joaillerie »[41],
  • Zenith, créé en 1865

La marque Omas a été revendue en 2007.

En 2015, le chiffre d'affaires du pôle montres et joaillerie s'est élevé à plus de 3,3 milliards d'euros, réalisé notamment dans les 395 magasins de ses différentes marques [42].

Fin novembre 2015, LVMH indique avoir pris une participation minoritaire dans le joaillier italien Repossi[43].

Distribution sélectiveModifier

Principales enseignes de distribution sélective :

En 2015, le pôle distribution sélective a enregistré un chiffre d'affaires de plus de 11,2 milliards d'euros, réparti dans 1 679 magains dans le monde[42].

Hôtellerie et autres activitésModifier

En avril 2010, le groupe créé la filiale LVMH Hotel Management destinée à gérer les hôtels de luxe de l'entreprise.
Le premier a ouvert bien avant à Courchevel sous le nom de Cheval Blanc. Cet établissement classé Palace est suivi d'un autre aux Maldives, un à St-Barth puis des projets Paris, Oman[44] et Saint-Tropez. Ces hôtels sont tous uniques et jamais sur le même modèle. Cela fait partie de la volonté commerciale du groupe de créer des synergies avec les cosmétiques, les vins… ces lieux sont des vitrines pour les marques du groupe. Ainsi à Courchevel, l'hôtel dispose d'une boutique Vuitton, une boutique Dior, un espace pour Berluti et le spa est sous l'enseigne Guerlain[45]. LVMH achète fin 2018 le groupe Belmond (34 établissements de luxe et palaces dont l'hôtel Cipriani, 7 trains, 2 croisières fluviales) qui réalise 500 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel[46].

Le groupe est également présent dans les médias avec

Le groupe est actif dans le domaine des loisirs avec

Direction de l'entrepriseModifier

Conseil d'administrationModifier

En 2016, le conseil d'administration de LVMH est composé de[52]:

Comité exécutifModifier

En 2016, le Comité exécutif de LVMH est composé de[53]:

  • Bernard Arnault, président-directeur général (rémunération 2009 : 9 150 456 )
  • Antonio Belloni, directeur général délégué (rémunération 2009 : 7 122 948 )
  • Nicolas Bazire, Développement & Acquisitions
  • Michael Burke, Louis Vuitton
  • Chantal Gaemperle, Ressources Humaines et Synergies
  • Jean-Jacques Guiony, Finances
  • Chris de Lapuente, Sephora
  • Christophe Navarre, Vins & Spiritueux
  • Daniel Piette, Fonds d'investissement
  • Pierre-Yves Roussel, Mode
  • Philippe Schaus, DFS
  • Jean-Baptiste Voisin, stratégie

ActionnairesModifier

À fin 2015 :

Données financièresModifier

Données financières en millions d'euros[54]
Années 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014[55] 2015 2016[56] 2017
Chiffre d'affaires 12 693 11 962 12 623 13 962 15 306 16 481 17 193 17 053 20 320 23 659 28 103 29 149 30 638 35 664 37 600 42 636
Résultat d'exploitation NC 2 182 2 420 2 894 NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC
Résultat net part du groupe 556 723 1 194 1 440 1 879 2 025 2 026 1 755 3 032 3 065 3 424 3 436 2 950 3 573 3 981 5 129
Capitaux propres part de groupe 7 070 7 034 7 782 9 459 10 603 11 590 13 793 14 785 18 204 23 512 25 666 NC 23 003 25 799 27 903
Dettes financières à long terme 5 800 4 207 4 188 3 747 3 235 2 477 3 738 4 077 2 730 4 702 4 363 3 145 4 805 4 235 3 265

En 2012, le groupe LVMH a payé un total de 1 820 millions d’euros d’impôts sur les sociétés[57]. Son PDG affirme que le groupe paye plus d’un milliard d’euros sur les sociétés en France[58].

Le groupe LVMH détient le plus de filiales dans les paradis fiscaux, devant BNP Paribas [59].

CommunicationModifier

MécénatModifier

 
Fondation LVMH au bois de Boulogne.

Le groupe LVMH procède chaque année à des actions de mécénat.

En 2014, le groupe inaugure la Fondation d'entreprise Louis Vuitton un batiment ultra moderne construit à cet effet au bois de Boulogne pour promouvoir l'art et la culture et pérenniser les actions de mécénat du groupe.

En 2018, il a financé à 80% environ l'acquisition par le musée du Louvre du Livre d'Heures de François Ier.

Activité de lobbying auprès des institutions de l'Union européenneModifier

LVMH Publica SA est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Elle déclare en 2015 pour cette activité des dépenses d'un montant compris entre 1 500 000 et 1 750 000 euros[60].

PolémiquesModifier

En , une polémique éclate lorsqu’il apparaît que le groupe LVMH fait partie, grâce à son secteur cognac, des 24 principaux bénéficiaires français (ceux qui perçoivent une subvention de plus de cinq millions d'euros) de la Politique agricole commune (PAC)[61],[62].

Article détaillé : Hermès International.

En , LVMH entre, de manière dissimulée, au capital d’Hermès[63].

En 2016, alors que LVMH fait de l'origine française de ses produits un argument commercial, le documentaire satirique Merci Patron ! critique la gestion sociale de Bernard Arnault, révélant que de très nombreux produits sont en réalité confectionnés en Pologne, à Madagascar ou en Asie, pendant que les usines françaises ferment. Alors que la presse[64], les critiques[65] et les spectateurs[66] soulignent ce film, Bernard Arnault fait pression sur les médias dépendants de son groupe pour ne pas médiatiser l'affaire[67].

En 2016 également, LVMH est accusé de condamner l’entreprise Logo de Morez (172 personnes) à la fermeture en refusant de renouveler les licences des marques Fred et TAG Heuer[68],[69],[70].

Entre 2015 et 2016, LVMH a fait espionner François Ruffin et les journalistes de Fakir[71].

Notes et référencesModifier

  1. LVMH (aussi) va devenir une société européenne, la Tribune, 18 février 2014
  2. a et b https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/lvmh-les-resultats-annuels-bondissent-avec-vuitton-et-dior-1736681.php
  3. Airy Routier, L'ange exterminateur : la vraie vie de Bernard Arnault, Albin Michel, , p. 134.
  4. a et b Marchand 2001, Le patron qui venait du Nord, p. 81.
  5. a b et c « Bernard Arnault, prédateur de grand luxe », sur liberation.fr, (consulté le 1er décembre 2014).
  6. Marchand 2001, Le patron qui venait du Nord, p. 80.
  7. a et b Marchand 2001, Le patron qui venait du Nord, p. 82.
  8. Le Point Montres, « Dix choses à savoir absolument sur TAG Heuer », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 12 février 2018).
  9. « LVMH s'offre les montres suisses Hublot », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 12 février 2018).
  10. « LVMH s'offre les cachemires de Loro Piana », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 12 février 2018).
  11. Paquita Paquin et Cédric Saint-Andre Perrin, « OPA sur la mode et l'art », Culture, sur liberation.fr, .
  12. « LVMH: Bruxelles autorise l'opération Pepe Jeans », sur abcbourse.com.
  13. « LVMH: prend 5 % du capital des Bains de Mer de Monaco sur abcbourse.com », sur abcbourse.com.
  14. Alexis Delcambre, « Le rachat du « Parisien » par LVMH est définitif », sur Le Monde,
  15. Nicole Vulser, « LVMH cède la marque de prêt-à-porter Donna Karan », sur Le Monde, .
  16. « LVMH acquiert le malletier allemand Rimowa », sur Le Monde, .
  17. Nicole Vulser, « Le fabricant de valises Rimowa se fait la malle chez LVMH] », sur Le Monde, .
  18. Dominique Vidalon et Pascale Denis, « LVMH buys Maison Francis Kurkdjian stake in luxury perfume push », sur Reuters, .
  19. « Diamond group De Beers buys out retail partner LVMH », sur Reuters, .
  20. Juliette Garnier, « LVMH compte racheter Christian Dior couture », sur Le Monde, .
  21. Dominique Vidalon et Inti Landauro, « LVMH splashes out on luxury hotels with $3.2 billion Belmond deal », sur Reuters, .
  22. « LVMH finalise le rachat de Belmond pour 3,2 milliards de dollars », sur FIGARO, (consulté le 12 avril 2019).
  23. Madame Figaro, « Les premières images de la marque Fenty lancée par Rihanna et LVMH sont arrivées », sur Madame Figaro, (consulté le 13 juin 2019)
  24. FashionNetwork com, Olivier Guyot, « LVMH et Stella McCartney tissent un accord de partenariat », sur FashionNetwork.com (consulté le 16 juillet 2019)
  25. « La styliste Stella McCartney s'allie à LVMH », sur Les Echos, (consulté le 16 juillet 2019)
  26. « Structure du capital », sur LVMH.
  27. Carole Soussan, « LVMH 1er sur le podium du Global Powers of Luxury Goods », CB News,‎ (lire en ligne).
  28. « Global Powers of Luxury Goods 2014 : In the hands of the consumer », sur www2.deloitte.com (consulté le 17 juin 2015).
  29. « LVMH - Moet Hennessy Louis Vuitton Vêtements et accessoires de marque », sur dicodunet.
  30. « Exercice 2015 Document de référence » [PDF], sur LVMH.
  31. « Vins : LVMH s'empare d'un grand cru en Bourgogne », sur Challenges, .
  32. Olivier Wicker, « Grandes manœuvres dans la mode masculine », Le Nouvel Observateur, no 2485,‎ , p. 30 (ISSN 0029-4713).
  33. « Inquiétudes autour de Vuitton », sur bfmtv.com, (consulté le 26 novembre 2012).
  34. Thiébault Dromard, « Vuitton dit adieu à ses années folles », Challenges, no 323,‎ , p. 42 (ISSN 0751-4417).
  35. « LVMH companies and brands », sur LVMH.
  36. « COR-LVMH investit dans la marque Marco de Vincenzo », sur Challenges, .
  37. « La maison de couture Dior entre dans le giron de LVMH », RFI,‎ (lire en ligne, consulté le 26 avril 2017).
  38. « Sacs avec écran pliable : l'innovation Vuitton - Royole », sur EcranPliable.com, (consulté le 25 juin 2019)
  39. « LVMH souhaite vendre la brosse et dupont », sur Capital.
  40. « Bulgari racheté par LVMH », sur WAT.tv.
  41. Thiébault Dromard, « Tag Heuer s'émancipe sans dommage », Challenges, no 325,‎ , p. 36 (ISSN 0751-4417).
  42. a et b « Activité de LVMH », sur LVMH.
  43. « LVMH prend une participation minoritaire dans le joaillier italien Repossi », sur investir.lesechos.fr.
  44. Francine Rivaud, « LVMH invente la chaîne d'hôtels ultraluxe », Challenges, no 372,‎ , p. 58 à 59 (ISSN 0751-4417).
  45. Francine Rivaud, « Les palaces de Courchevel. Étoiles des neiges », Challenges, no 335,‎ , p. 126 à 128 (ISSN 0751-4417).
  46. J-F. A., « LVMH s'installe dans les palaces », Challenges, no 591,‎ , p. 38 (ISSN 0751-4417).
  47. « Situation de Rhandeli Maldive », sur google.
  48. « Le Cheval Blanc du groupe LVMH ouvrira en 2018 à Paris », sur corporate-odyssey.
  49. « L’Hôtel Cheval Blanc devrait ouvrir fin 2018 », sur foodandsense.
  50. Alexis Delcambre, « Le rachat du « Parisien » par LVMH est définitif », sur Le Monde, .
  51. Les Echos 01/07/2013.
  52. « Conseil d'Administration », LVMH (consulté le 18 février 2016).
  53. « Comité exécutif », LVMH (consulté le 18 février 2016).
  54. « Rapports Financiers LVMH ».
  55. « LVMH en 2014: un record de 30 mds d'euros de ventes et un bénéfice gonflé grâce à Hermès », sur https://fashionunited.fr, (consulté le 28 juin 2015).
  56. « Moët Hennessy Louis Vuitton. Documents financiers 2016 » [PDF], sur LVMH.
  57. « Le Cac 40 paie beaucoup d'impôt sur les sociétés… mais combien en France ? », sur L'Express, .
  58. « Arnault renonce à la nationalité belge », sur Le JDD, .
  59. « LVMH et BNP Paribas champions des paradis fiscaux dans la catégorie filiales », sur La Tribune.
  60. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 20 janvier 2017).
  61. « Agriculture. Les surprises de la PAC », sur Le Télégramme, .
  62. Henry Samuel, « Qui récolte le blé de la PAC ? », sur voxeurop.eu, .
  63. Le Point, magazine, « Hermès : LVMH condamné à 8 millions d'euros d'amende », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 12 février 2018).
  64. « Critiques Presse », sur Allociné, .
  65. Damien Leblanc, « Merci Patron ! », sur Première, .
  66. « Critiques Spectateurs », sur Allociné, .
  67. Jean-Michel Thénard, « Merci poltrons ! », Le Canard enchaîné,‎ , p. 5.
  68. « Entreprise Logo », sur francetvinfo, .
  69. « Sans LVMH, le lunetier Logo menacé de fermeture », sur lemonde, .
  70. « Logo, nouveau symbole du déclin de l'industrie », sur lexpansion.lexpress, .
  71. « LVMH aurait espionné François Ruffin avec l'aide de Bernard Squarcini », sur Le Huffington Post,

Voir aussiModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : LVMH.

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier