Gramat

commune française du département du Lot

Gramat
Gramat
La place de la Halle dans la lumière matinale,
en 2008..
Blason de Gramat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Michel Sylvestre
2020-2026
Code postal 46500
Code commune 46128
Démographie
Gentilé Gramatois
Population
municipale
3 528 hab. (2017 en diminution de 1,34 % par rapport à 2012)
Densité 62 hab./km2
Population
aire urbaine
4 161 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 47″ nord, 1° 43′ 33″ est
Altitude 310 m
Min. 220 m
Max. 404 m
Superficie 57,07 km2
Élections
Départementales Canton de Gramat
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web gramat.fr

Gramat est une commune française située dans le département du Lot en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située au centre de la petite aire urbaine de Gramat au nord-est du département du Lot, sur le causse de Gramat dans le parc naturel régional des Causses du Quercy.

Communes limitrophesModifier

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf autres communes :

 
Carte de la commune de Gramat et de ses proches communes.

HydrographieModifier

Gramat est parcourue par l'Alzou, l'Ouysse, le ruisseau de Rignac, le ruisseau de Bio...

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 5 707 hectares ; son altitude varie de 220 à 404 mètres[2].

Voies de communication et transportsModifier

 
La gare de Gramat.

Gramat est située au croisement des routes départementales D 840 et D 807. La D 840 relie Cressensac (4 km de la sortie 54 de l'A20) à Figeac. La D 807 relie l'A20 (sortie 56 Montfaucon) à Saint-Céré[3].

La gare de Gramat est située sur la ligne de chemin de fer Paris - Brive - Rodez[4].

ToponymieModifier

Le nom Gramat pourrait provenir d'un nom d'homme gaulois : Gramus ou d'un cours d'eau Gramma en occitan. Un anthroponyme romain : Gramatius existe aussi. Gaston Bazalgues retient aussi cette origine car une voie romaine passait à Gramat[5],[6].

Selon d'autres, le nom de Gramat serait un toponyme préceltique : la racine -gra ou cra (ou garr-, -car) indiquant la pierre (« gra »vier, « gra »vat, la Crau qui est une plaine caillouteuse) ou un lieu élevé en pierre (Mont « Gar »rot à saint-Suliac, Mont « Gar »go sur le Causse Méjean ou une falaise (Cravant-les-Coteaux).

La commune est en effet située sur un causse, c'est-à-dire un plateau « kar »stique et sur le territoire de la commune se trouvent deux tumulus, l'un à côté de l'hippodrome[7] l'autre nommé Pech de « Gra »mmont[8].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Le site de Gramat, est fréquenté depuis la Préhistoire ainsi qu'en témoignent les nombreuses découvertes de haches, silex taillés, pointes de flèche et, surtout, celle de l'abri du Cuzoul. Raymond Lacam, André Niederlender et Armand Viré y découvrirent un squelette humain complet qui fut surnommé « l'homme de Gramat ». Cet homme préhistorique est rattaché au Tardenoisien, l'un des faciès du Mésolithique. Il est exposé au musée de Saint-Germain-en-Laye.

Plusieurs dolmens situés sur le territoire de la commune témoignent de l'occupation humaine à cette période. Le Dolmen des Plassous (appelé aussi Las Aspes) classé depuis 1889 à l'inventaire des monuments historiques[9] ; le Dolmen de Bouyé en grande partie effondré avec un tumulus de forme allongé (20 mètres de long pour 11 de large) ; le Dolmen du Pech-de-Grammont, ici le tumulus enserre un dolmen double composé d'un petit dolmen couvert (à l'ouest) et d'un dolmen plus grand (à l'est) avec une épaisse table brisée en 3 morceaux, initialement placé au centre du tumulus, le plus petit serait le plus ancien des deux, l'édification du second ayant entraîné l'agrandissement du tumulus initial qui atteint désormais près de 20 mètres de long avec une forme ovale[10], ce dolmen est inscrit depuis 2012 à l'inventaire des monuments historiques[11] 44° 47′ 05″ N, 1° 40′ 22″ E ; le Dolmen du Terrou fouillé par Jacques-Antoine Delpon qui mentionne y avoir trouvé cinq squelettes empilés dans cinq couches différentes de terre, le mobilier funéraire retrouvé, composé d'un anneau de cuivre et d'un anneau de fer, ainsi que de tessons de poterie, laisse supposer que le tumulus a fait l'objet d'une réutilisation ultérieure[12] ; le Dolmen de Saint-Chignes qui a souffert de fouilles hâtives qui ont fragilisé sa structure[13] - 44° 44′ 57″ N, 1° 45′ 37″ E ; le Dolmen de Courtille, à moins de 140 mètres au Sud-Ouest de la maisonnette de Courtille (maison de garde-barrière de la voie ferrée Brive-la-Gaillarde - Rodez), ce dolmen a été presque entièrement détruit, il ne reste que deux orthostats arasés à 25 cm du sol, son tumulus de 15 m de diamètre est encore visible[14].

AntiquitéModifier

La cité de Gramat, est née au carrefour des anciennes voies gallo-romaines, Cahors-Limoges et Rodez-Périgueux[15]. Cela lui fit profiter d'une situation privilégiée, au contact des terroirs complémentaires du Causse et du Limargue, mais également sur le passage des marchands et des pèlerins.

Moyen ÂgeModifier

Si la circulation des marchandises fut aisée, les invasions bénéficièrent également de cette facilité. Et Gramat ne fut guère épargnée par celles-ci, car tour à tour se succédèrent les Arabes, au VIIe siècle, puis les Normands aux IXe et Xe siècles, qui pillèrent la ville.

Au Moyen Âge, Gramat devient une baronnie, ayant droit de suzeraineté sur Carennac, Loubressac, Autoire, Miers, Mayrinhac Lentour et Lavergne. À la tête de cette baronnie, quatre familles de seigneurs se succédent. Par ordre chronologique, on trouve les familles de Castelnau (950 à 1360), d'Aigrefeuille (1360 à 1500), d'Auriolle (1500 à 1600) et Foulhiac (1600 à 1789).

La guerre de Cent Ans apporte son lot de destructions et de souffrances. Les entrées principales de la ville sont défendues par de grandes portes. Derrière celles-ci, deux autres portes fortifiées gardent la place dite du château. En 1356, après la bataille de Poitiers, un détachement de l'armée du prince de Galles parcourut le Quercy et entre dans la ville. Ils la ruinent complètement, mais ne peuvent s'emparer du château, grâce aux fortifications évoquées plus haut. Trois jours durant, Gramat est occupée par les Anglais.

Suit alors une période de troubles à répétition entre seigneurs locaux. Les dévastations sont si nombreuses et fréquentes, que les habitants fuient en Espagne[réf. nécessaire], pour la plupart. À la fin des hostilités, il s'avère que Gramat ne compte plus que cinq habitants. Pour repeupler le pays, arrivent des colonies d'émigrants du Limousin, du Rouergue et du Gévaudan.

Temps modernesModifier

Durant les Guerres de religion, occupations, pillages et destructions refont leur apparition. Catholiques et protestants se succèdent à Gramat. Les habitants doivent supporter angoisses des luttes, réquisitions et pillages. En 1562, les chefs du parti calviniste pillent la région pour procurer argent et vivres aux armées. Les églises ne sont pas épargnées, notamment à Rocamadour et à Gramat. Cette dernière est incendiée en 1568, toujours par ces mêmes troupes.

Le , le chef de la jacquerie des Croquants de 1624, Barrau, est pendu à Gramat, après l'échec de la révolte paysanne qui a suivi l'annulation de l'exemption de gabelle dont bénéficiait le Quercy.

Gramat, gros bourg agricole, s'affirme ensuite comme centre d'échanges paisiblement à l'abri des grandes mutations.

Révolution française et EmpireModifier

Lors de la Révolution française, la population est peu encline à fournir des volontaires, et la résistance des prêtres à prêter serment a comme conséquence de voir ceux-ci interdits d'exercer leur ministère. Poussées par M. Delpy, curé de Gramat, des femmes en viennent même à s'insurger contre la nationalisation des biens du clergé, et réclament que ceux-ci lui soient restitués.

Époque contemporaineModifier

Par la suite, les deux grands conflits mondiaux marquent la vie de Gramat. Durant la Première Guerre mondiale, Gramat a son lot de jeunes gens mobilisés, et beaucoup ne reviennent pas du champ de bataille. D'autre part, de par son élevage de chevaux et ses haras, à cette époque là très florissants, Gramat sert à la fois de ville de garnison et de ville étape.

Le , le hameau de Donnadieu, à l'extrême sud du territoire de la commune, et la ferme de Gabaudet, située dans la commune voisine d'Issendolus, sont le théâtre d’exactions commises par le 4e régiment SS « Der Führer », appartenant à la division Das Reich, en route vers la Normandie[16],[17].

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[18],[19].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de l'arrondissement de Gourdon de la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne et du canton de Gramat.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1807 Pierre Bonnassie    
1807 1818 Louis Bouzon-lacomte    
1818 1827 Jean Jacques Gardarens    
1827 1830 Jean Baptiste Gignet    
1830 1831 Jean Pierre Lacassaigne    
1831 1832 Augustin Alayrac    
1832 1837 Jean Pierre Garrigues    
1837 1848 Jean Gabriel Mejecaze    
1848 1851 Jean Bergougnoux    
1851 1851 Alfred Blat    
1851 1851 Jean Bergougnoux    
1851 1870 A. Auge-alayrac    
1870 1874 Amans Grussel    
1874 1878 Emile Calmels D'artinsac    
1879 1881 Amans Grussel    
1881 1882 Marie Lazare Quercy    
1882 1888 Emile Calmels D'artinsac    
1888 1892 Arnaud Orliac    
1892 1894 Arnaud Bergougnoux    
1894 1901 Pierre Fonservines    
1901 1904 Olivier Soulhie    
1904 1918 Paul Souladié    
1919 1952 Louis Mazet Rad. Négociant en vins
Conseiller général (1945-1949)
1952 1953 Fernand Castagné Rad. Négociant en gros
Conseiller général (1949-1955)
1953 1974 Paul Mazet Rad. puis MRG Négociant en vins
Conseiller général (1955-1973)
1974 juin 1995 Jean Dumas UDR puis RPR Chirurgien-dentiste
Conseiller général (1973-2004)
juin 1995 mars 2014 Franck Theil DVD Vétérinaire
mars 2014 En cours
(au 28 mai 2020[21])
Michel Sylvestre PS Médecin généraliste

Politique environnementaleModifier

Pour la collecte des ordures ménagères Gramat s'appuie sur le syndicat mixte Bio Alvignac Gramat - Déchets Ménagers (SM BAG DM) membre du syndicat départemental d’élimination des déchets (SYDED) du Lot. Le SM BAG DM emploie deux agents techniques à temps plein et un agent administratif à temps partiel. Le principe du tri sélectif en trois catégorie est adopté : déchets non recyclés ; emballages en métal et plastique ; verre. Les habitants déposent leur déchets aux points d'apport volontaire équipé de conteneurs en bac enterrés de 5 m3 ou en conteneur de 750 litres[22].

En 2014, chaque citoyen de Gramat a produit chaque mois 90 kg de déchets non recyclés pour un coût de traitement de 110 euros et 30 kg d'emballage triés pour un coût de 25 euros[22], soit 1 440 kg par an.

Les autres déchets sont apportés par les habitants à la déchèterie située sur la zone artisanale des Vieilles Vignes au nord-ouest de la commune[23].

Le , le maire signe une convention foncière avec la Compagnie nationale du Rhône pour un projet de construction et d'exploitation d'une centrale électrique solaire sur les terrains de l'ancienne décharge route de Reilhac. Installée sur une surface de 10 ha, elle aurait une puissance de 5 MW et permettrait d'alimenter l'équivalent de 3 500 foyers[24].

Depuis fin 2015, la municipalité a mis à disposition de tous une aire de covoiturage située au giratoire du début de la déviation au Nord-Ouest de la commune (côté Brive) sur la D840[25].

La commune participe au concours organisé par le Conseil national des villes et villages fleuris et en 2015, a obtenu le niveau « une fleur »[26].

Finances localesModifier

Cette sous-section est consacrée aux finances locales de Gramat de 2000 à 2018[Note 1].

Pour l'exercice 2018, le compte administratif du budget municipal de Gramat s'établit à 5 077 990 € en dépenses et 5 929 050 € en recettes :

  • les dépenses se répartissent en 3 368 400 € de charges de fonctionnement et 1 709 590 € d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 3 767 220 € de produits de fonctionnement et de 2 161 830 € de ressources d'investissement.

Pour Gramat en 2018, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 3 368 400 € de charges (905 € par habitant) pour 3 767 220 € de produits (1 012 € par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de 398 810 € (107 € par habitant) :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour un montant de 1 873 000 € (56 %), soit 503 € par habitant, ratio supérieur de 14 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (442 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 445 € par habitant en 2014 et un maximum de 503 € par habitant en 2018. Viennent ensuite les groupes des achats et charges externes[Note 4] pour 21 %, des subventions versées[Note 5] pour 1 %, des charges financières[Note 6] pour des sommes inférieures à 1 % et finalement celui des contingents[Note 7] pour des sommes inférieures à 1 % ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 8] pour une valeur de 1 878 000 € (50 %), soit 505 € par habitant, ratio supérieur de 14 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (443 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 464 € par habitant en 2015 et un maximum de 504 € par habitant en 2018. Viennent ensuite de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 9] pour 16 % et des autres impôts[Note 10] pour 1 %.

La dotation globale de fonctionnement est quasiment égale à celle versée en 2017.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Gramat. Ils sont constants par rapport à 2017 :

Les emplois d'investissement en 2018 comprenaient par ordre d'importance :

  • des dépenses d'équipement[Note 11] pour une valeur de 963 000 € (56 %), soit 259 € par habitant, ratio inférieur de 25 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (344 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 181 € par habitant en 2014 et un maximum de 414 € par habitant en 2017 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 12] pour un montant de 350 000 € (20 %), soit 94 € par habitant, ratio supérieur de 21 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (78 € par habitant).

Les ressources en investissement de Gramat se répartissent principalement en :

  • subventions reçues pour une valeur de 699 000 € (32 %), soit 188 € par habitant, ratio supérieur de 169 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant). Pour la période allant de 2014 à 2018, ce ratio fluctue et présente un minimum de 64 € par habitant en 2014 et un maximum de 187 € par habitant en 2018 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une somme de 169 000 € (8 %), soit 46 € par habitant, ratio supérieur de 21 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (38 € par habitant).

L'endettement de Gramat au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 13], l'annuité de la dette[Note 14] et sa capacité de désendettement[Note 15] :

  • l'encours de la dette pour une valeur totale de 1 060 000 €, soit 285 € par habitant, ratio inférieur de 63 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (763 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio diminue de façon continue de 756 € à 284 € par habitant ;
  • l'annuité de la dette pour 380 000 €, soit 102 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2014 et jusqu'à 2018, ce ratio diminue de façon continue de 168 € à 102 € par habitant ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour 835 000 €, soit 224 € par habitant, ratio supérieur de 22 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (183 € par habitant). Pour la période allant de 2014 à 2018, ce ratio fluctue et présente un minimum de 197 € par habitant en 2017 et un maximum de 243 € par habitant en 2016. La capacité de désendettement est d'environ un an en 2018. Sur une période de 19 années, ce ratio présente un minimum en 2000 et un maximum d'environ 13 années en 2006.

Les courbes G4a et G4b présentent l'historique des dettes de Gramat.

------
Valeurs en euros
Gramat, Par habitant :   CAF   Encours total de la dette
G4b - Nombre d'années pour rembourser la dette en fonction de la CAF de Gramat
Valeurs en années
Gramat, :   Ratio = Encours de la dette / CAF

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28]. En 2017, la commune comptait 3 528 habitants[Note 16], en diminution de 1,34 % par rapport à 2012 (Lot : -0,3 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 5531 8422 3353 2953 4283 5093 5603 9263 995
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8404 0744 0673 8514 0564 0324 0123 8672 996
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0232 7442 6522 7642 7922 7702 8712 7362 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 9953 1613 2883 6433 5263 5453 5363 5303 524
2013 2017 - - - - - - -
3 5963 528-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
NB : La baisse brutale de population à partir du recensement de 1896 est imputable au détachement de la commune de Rignac, intervenu en 1892.
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[31] 1975[31] 1982[31] 1990[31] 1999[31] 2006[32] 2009[33] 2013[34]
Rang de la commune dans le département 6 6 5 5 5 6 6 4
Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

EnseignementModifier

Gramat est située dans l'Académie de Toulouse.

Elle administre une école maternelle et une école élémentaire communales et dispose d'une école primaire privée[35]. Le département gère deux collèges : le collège La Garenne (enseignement public) et le collège Sainte-Hélène (enseignement privé)[36]. La commune ne dispose pas de lycée[37].

Un centre de formation professionnelle est l'une des quatre écoles de France formant aux métiers animaliers[38].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Depuis 1891 ont lieu chaque année à Gramat les seules courses de chevaux du département, organisées par la Société des courses de Gramat sur l'hippodrome du Tumulus[39]. Le site s'étend sur 35 hectares, avec des pistes en herbe pour le plat, le trot, l'obstacle, et des tribunes partiellement couvertes. Les courses ont lieu en parallèle des fêtes de Gramat, le premier week-end d'août et le lundi suivant et attirent 2 à 3 000 visiteurs, qui peuvent s'adonner au Pari mutuel.

SantéModifier

Gramat dispose depuis le d'une Maison de santé regroupant quatre médecins généralistes, une kinésithérapeute et une infirmière[40]. Par ailleurs y sont implantés trois établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) : Louis Conte, Charles de Gaulle et Pierre Bonhomme[41] et la résidence de logements foyers Georges Pompidou, résidence non médicalisée pour les personnes âgées[41].

SportsModifier

Les Gramatois disposent de clubs de football, rugby, handball, tennis, natation, badminton et karaté[réf. nécessaire].

ÉconomieModifier

Au XXIe siècle, la vie est plus paisible à Gramat, gros bourg chef-lieu de canton, tourné vers l'artisanat et l'agriculture essentiellement composée de petites exploitations familiales, et traditionnelles. Gramat abrite néanmoins un centre de recherches et d'essais sur les munitions à l'uranium appauvri de la Direction générale de l'armement (DGA)[Note 17]. En 2010, ce centre a été transféré de la DGA au Commissariat à l'énergie atomique[43].

Gramat est aussi le siège depuis 1945 de l'école cynophile de la gendarmerie. Ce centre de formation des maîtres de chien de la gendarmerie est l'unique établissement dont dispose la Gendarmerie nationale pour le dressage des chiens et la formation des éducateurs.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
La Tour de l'Horloge.

Équipements culturelsModifier

La ville de Gramat dispose d'une médiathèque regroupant [40] d’une part la bibliothèque municipale et d’autre part un espace cyberbase. La bibliothèque est ouverte gratuitement à tous les publics pour une consultation sur place des livres. Un abonnement annuel permet d'emprunter les ouvrages. Ses personnels sont associés aux activités périscolaires et aux manifestations intéressant les personnes de toutes tranches d'âge : atelier conte mensuel pour les enfants, ateliers et réunions ponctuels pour les adultes. Un site internet permet de consulter les ouvrages et gérer en ligne son abonnement[45]. L’espace cyberbase offre la possibilité d'utiliser des moyens informatiques connectés à Internet. Ses personnels sont associés aux activités périscolaires et à l'accueil des écoles. Ils proposent aussi des activités orientées vers les adultes : initiation, certification B2i adultes, accompagnement individuel, ateliers Pôle Emploi[46].

Culture et musiqueModifier

Il existe à Gramat une école de musique, sous le statut d’association Loi 1901 et une maîtrise de chant ; les Petits chanteurs de Sainte-Hélène, maîtrise de Rocamadour, rattachée au collège Sainte-Hélène et au Centre de Musique Sacrée de Rocamadour. Les Petits chanteurs sont dirigés par Christophe Loiseleur des Longchamps[Quand ?] compositeur et chef de chœur de l'Ensemble Vocal de Brive, et ils sont accompagnés par Emmeran Rollin, organiste titulaire de Rocamadour[réf. nécessaire].

Patrimoine linguistiqueModifier

Gramat a fait le choix d'afficher son attachement à la culture et la langue occitanes, en traduisant une partie des panneaux dans son centre ville.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Antoine Dubois (1756-1837), chirurgien, né à Gramat.
  • Charles-Pierre Bessières (1792-1854), militaire et homme politique, mort à Gramat.
  • Pierre Bonhomme (1803-1861), prêtre, fondateur de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire. Il est né et mort à Gramat.
  • Amédée Lemozi (1882-1970), archéologue, spéléologue et préhistorien, mort à Gramat.
  • Raymond Lacam (1900-1962), archéologue, mort à Gramat.
  • André Malraux (1901-1976), maquisard dans le maquis de Gramat.
  • Alexandre Kojève (1902-1968), maquisard dans le maquis de Gramat.
  • Emmanuel Delmas (1954), évêque. Il a été curé de Gramat à partir d’.

HéraldiqueModifier

  Blason
Écartelé: aux 1er et 4e d'azur au château à trois tours crénelées d'or; aux 2e et 3e de gueules au lion d'or
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias Écartelé : au premier et au quatrième de gueules au château de trois tours d'or maçonné de sable, au deuxième et au troisième d'argent au lion couronné d'azur.
D'azur, à une bande d'or[47].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Lucien Lachieze-Rey, Pierre Bonhomme, Fondateur des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire (1803-1861), Rocamadour, 1984, 23 pp. Préface de Mgr Joseph Rabine, évêque de Cahors.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Cette section est réalisée à partir des données des données du site https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/comptes-individuels-des-communes-fichier-global du ministère de l'Économie et des Finances. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 3.0.0 : Yin Yang Sigma  20px a effectué la synthèse des pages du site https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/comptes-individuels-des-communes-fichier-global concernant Gramat. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  5. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  6. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  7. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  8. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  9. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  10. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  11. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  12. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  13. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  14. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  15. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Gramat.
  16. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  17. En 1992, les chercheurs français ont mis au point sur le centre d’études de Gramat (Lot), dépendant de la DGA, une installation spécifique dénommée ATHENA pour étudier l’impact des projectiles à l’uranium appauvri sur des cibles à une vitesse supérieure à 2 500 m/s. Ces expériences, consistent à étudier un aspect de la course aux armements qui se présente sous la forme de la compétition entre l’épée et la cuirasse. À Gramat, on a donc voulu vérifier les performances des munitions à l’uranium appauvri arrivant à très grande vitesse sur des cibles, constituées elles aussi d’uranium appauvri. Il fallait étudier le piège formé par les plaques de blindages utilisées par certains fabricants de chars qui sont conçues de façon à absorber le choc de la munition à uranium appauvri, réduisant ainsi son efficacité. Il ressort de ces expériences que la DGA a utilisé à Gramat de l’uranium appauvri, tant pour les projectiles que pour les cibles. Cette utilisation est confirmée pour la première fois par l’inventaire 1995 de l’Andra qui signale, concernant ces expérimentations : 1/ Matériaux solides contaminés et uranium appauvri : aciers et céramiques environ 25 tonnes, polyéthylène 6,5 tonnes, aciers 50 tonnes, déchets d’aciers et déchets technologiques (matières plastiques) 100 fûts de 200 litres, uranium appauvri (récupération des projectiles après tir) 40 kg. 2/ Déblais contaminés : terre et déblais de construction à forte proportion de terre argileuse environ 1 000 m3. Tous ces déchets sont présentés comme contaminés à l’uranium 238. Au cours des années suivantes, les expérimentations ont dû se poursuivre puisque les éditions de l’Inventaire de l’Andra signalent une augmentation du tonnage des matériaux contaminés à l’uranium appauvri. À partir de 1998, la fiche Andra sur le site de Gramat est plus succincte et ne permet pas de savoir si les déchets accumulés au cours des expériences des années précédentes ont été transférés ailleurs. De plus, cette même année, le centre d’études de Gramat devient une ICPE sous régime militaire. À partir de 1999, l'Andra ne consacre plus de fiche à cette installation, mais mentionne seulement Gramat dans une liste des « petits producteurs ». Comment seulement quarante kilos de flèches à l’uranium appauvri contaminent-ils une aussi importante quantité de matériaux ? Selon la description des expériences il apparaît que les munitions à l’uranium appauvri utilisées ont été « volatilisées » au moment de l’impact sur les cibles et que les aérosols ainsi produits ont contaminé des tonnes de matériaux. Les «  projectiles après tir » ne sont probablement que les fragments restants ou le résultat de tirs ratés. C’est d’ailleurs ce que laisse entendre l’Andra dans son édition 1998, précisant que les quarante kilos en uranium appauvri sont des « projectiles récupérés après tir et coups non tirés ». On ignore si les déchets ainsi produits à Gramat restent stockés sur place ou s’ils ont été transférés au site de stockage de l’Andra, à Soulaines [42].

RéférencesModifier

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  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Géoportail », sur Géoportail (France) (consulté le 8 mars 2015).
  4. « Infos Gare Gramat », sur Société nationale des chemins de fer français (consulté le 8 mars 2015).
  5. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 112
  6. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 115 (lire en ligne)
  7. https://www.google.fr/maps/search/Hippodrome+-+46500+Gramat/@44.780866,1.753017,3a,90y,97.93h,87.06t/data=!3m4!1e1!3m2!1sRtF7AViJr0QJtOwihPgdmw!2e0!6m1!1e1
  8. Carrière, Michel, « Le dolmen double du Pech de Grammont (Gramat, Lot) », Bulletin de la Société préhistorique française, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 66, no 1,‎ , p. 432–447 (DOI 10.3406/bspf.1969.4194, lire en ligne, consulté le 1er juillet 2020).
  9. Notice no PA00095104, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. a et b Bruno Marc, Dolmens et menhirs du Quercy : 25 circuits de découverte préhistorique, Sète, Nouvelles Presses du Languedoc, , 165 p. (ISBN 978-2-35414-036-6), p. 76-78
  11. Notice no PA46000055.
  12. Jacques-Antoine DELPON, Statistiques du département du Lot, Cahors, Bachelier et Fils, , p. 397
  13. Bruno Marc, Dolmens et menhirs du Quercy : 25 circuits de découverte préhistorique, Sète, Nouvelles Presses du Langueoc, , 165 p. (ISBN 978-2-35414-036-6), p. 75
  14. Thierry Maillard, « Le dolmen de Courtille à Gramat », (consulté le 5 novembre 2017).
  15. Christiane Constant-Le Stum et Étienne Baux, De la voie romaine à l’autoroute : Deux millénaires d’histoire routière, Paris, Archives départementales, , 140 p. (ISBN 2860046008X (édité erroné), notice BnF no FRBNF37074792), p. 6
    Carte de M. Labrousse des voies romaines du Lot.
  16. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p 43
  17. La tragédie de Gabaudet : 8 juin 1944.
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 1er juillet 2020).
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  21. « Gramat. Michel Sylvestre réélu maire », sur ladepeche.fr (consulté le 17 juin 2020)
  22. a et b Benoît Miagkoff-Lafeuille, « Cadre de vie : Nouveaux conteneurs », Gramat Infos, no 1,‎ , p. 7.
  23. « Déchetterie de Gramat », sur gramat.fr (consulté le 25 février 2015).
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