Gouvernement Jules Méline

Gouvernement Jules Méline

Troisième République

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Président de la République Félix Faure
Président du Conseil Jules Méline
Formation
Fin
Durée 2 ans, 1 mois et 18 jours
Composition initiale
Représentation
majorité parlementaire
317 / 581

Le gouvernement Jules Méline est le gouvernement de la Troisième République en France du au .

CompositionModifier

Ministres nommés le 28 avril 1896Modifier

Président du Conseil : Jules Méline

Remaniement du 2 décembre 1897Modifier

  • Cessation des fonctions de Jean-Baptiste Darlan, ministre de la Justice

Remaniement du 3 décembre 1897Modifier

Politique menéeModifier

Jules Méline, à la fois Président du Conseil et ministre de l'Agriculture, profite de ce relativement long gouvernement pour parachever le système protectionniste auquel il travaille depuis longtemps. Par ailleurs, il cherche et réussit à assurer un bon équilibre budgétaire tout en écartant la création d'un impôt sur le revenu, ce qui lui attire la sympathie des entrepreneurs et des agriculteurs, mais aussi l’hostilité des socialistes et des ouvriers. Cependant, pour ces derniers, il met en place la première législation sur les accidents du travail, sur l’hygiène et la sécurité des travailleurs, ainsi que sur les sociétés de secours mutuel[1].

Fin du gouvernement et passation des pouvoirsModifier

Le , Jules Méline présente la démission du Gouvernement au président de la République, Félix Faure.

Le , Faure charge Alexandre Ribot à la formation du prochain ministère, mais celui-ci échoue.

Le , le président engage Ferdinand Sarrien à la composition du nouveau gouvernement, mais après avoir (presque) réussi sa mission, il échoue.

Le , Paul Peytral (plusieurs fois ministres sous Jules Grévy et Sadi Carnot) accepte la demande du président de former le gouvernement, ce qui conduit à un nouvel échec.

Le , Henri Brisson est demandé à former le nouveau cabinet, il accepte la proposition.

Le , le second cabinet Brisson réussit à se former et prend place, après presque deux semaines de crise ministérielle.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier