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Gouttières (Puy-de-Dôme)

commune française du département du Puy-de-Dôme
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gouttières.

Gouttières

De haut en bas : Place du bourg et pompe à bras de pompiers. ; Street-Art à lion et chat par les artistes Topaz et Cofee.
Pompe à bras de pompier (Gouttières).jpg
Lion et chat - Gouttières (63).jpg
Blason de Gouttières
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Saint-Éloy-les-Mines
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Éloy
Maire
Mandat
Daniel Cluzel
2014-2020
Code postal 63390
Code commune 63171
Démographie
Gentilé Gouttièrois / Goutierauds
Population
municipale
352 hab. (2016 en augmentation de 0,28 % par rapport à 2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 47″ nord, 2° 46′ 12″ est
Altitude Min. 591 m
Max. 803 m
Superficie 25,63 km2
Localisation

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Gouttières

Gouttières est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est située au nord-ouest du département du Puy-de-Dôme et se situe non loin de ceux de la Creuse et de l'Allier. Ses habitants sont nommés les Gouttièrois ou Goutierauds.

La commune est située au cœur des Combrailles et se trouve au carrefour de l'Auvergne, du Limousin et du Bourbonnais. Le village de Gouttières est présent depuis le Moyen-Age et forme depuis une des communautés importantes de la région située entre la Sioule au sud et les Bois de Pionsat au nord.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située au nord-ouest du département du Puy-de-Dôme, au cœur des Combrailles[1]'[2]. Huit communes la jouxtent[3] :


Distance depuis les villes : le bourg de Gouttières se situe à 67 km d'Aubusson, à 68 km de Clermont-Ferrand, à 84 km de Guéret, à 42 km de Montluçon, à 88 km de Moulins, à 47 km de Riom et à 68 km de Vichy[4].

Géologie et reliefModifier

Le point culminant de la commune se trouve aux Égalennes, dans les grands bois, à environ 815 m d'altitude. La Bouble (Bubula en latin) prend sa source sur le territoire de la commune, au nord du village de la Gare et qui après 66 km va se jeter dans la Sioule à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Voies de communication et transportsModifier

La commune est traversée par les routes départementales 18 (reliant Teilhet au nord-est à Espinasse au sud-ouest) et 227 (reliant Saint-Gervais-d'Auvergne au sud-est à Pionsat au nord-ouest), ainsi que par les D 18a (reliant la gare de Gouttières à la D 987 vers Sainte-Christine et Saint-Gervais-d'Auvergne), D 110 (vers Teilhet au nord et Saint-Priest-des-Champs au sud) et D 524 (vers Le Quartier)[3].

La ligne de Lapeyrouse à Volvic traverse également le territoire communal, avec une gare. Tout trafic est suspendu.

ToponymieModifier

Le nom de la commune vient du latin Gutta signifiant « les gouttes », « les sources coulant au goutte-à-goutte »[5]. En effet, la commune abrite les sources de deux rivières, le Chalamont et la Bouble.

Le nom auvergnat du village est Gotira en graphie classique[6] et Goutira[7] en écriture auvergnate unifiée. Le gentilé dans cette même langue est Goutiraud et Goutirauda[8].

HistoireModifier

AntiquitéModifier

Des vestiges gallo-romains ont été trouvés sur le territoire de Gouttières. Notamment des mines d'or au Montagard et dans les bois de Magnalet qui datent du second âge du fer, moment correspondant à la période celtique[9]. De même de nombreux morceaux de tuiles, tessons gallo-romains mais également des coffres funéraires[10] ont été trouvés dans divers hameaux, témoignant ainsi de la présence romaine sur la commune[11].

Période médiévaleModifier

En 1165, l'église Saint-Pierre de Gouttières est rattachée à l'abbaye de Menat. Au mois de septembre 1252, le seigneur de Gouttières, Pierre de Vareille vend à Eudes de Bourgogne, les droits sur le village de Gouttières pour le prix de 600 livres. Mais quelques années plus tard, en l'an 1260, cette terre fut cédée par Mathilde de Bourbon et Eudes de Bourgogne à Alphonse de Poitiers, comte de Poitiers et d'Auvergne, et qui n'est autre que le frère du roi de France Saint Louis. Au même moment, le sergent d'armes Richard de Goteria rendit hommage à Alphonse pour les terres qu'il possédait dans le bailli de Goteyras[12].

Au XIIIe siècle, au hameau de la Peize une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem fut construite, cette dernière dépendait de celle de Tortebesse, près d'Herment. En 1247, le seigneur de Rochedragon donna à des chevaliers hospitaliers d'importantes terres dans les environs.

Durant la guerre de Cent Ans des soldats anglais se sont installés dans l'actuelle commune de Gouttières comme en témoigne certains patronymes.

Au XVIe siècle, le village passe à la famille de Chazeron. Au XVIIe elle passe à Jean-Jacques de Mascon et le siècle suivant à Jean de Mayet.

Période moderne et contemporaineModifier

 
Gouttières sur la carte de Cassini (XVIIIème siècle). BnF.

Sous la révolution des actes « anti-révolutionnaires » eurent lieu : des arbres de la liberté furent arrachés peu après leur installation et le prêtre refusa de prêter serment à la constitution et se réfugia au hameau du Regheat pour éviter des représailles.

Au cours du XIXe siècle le village de la Peize, situé à l'extrême-sud de la commune abritait des carrières de grès fortement utilisées dans la construction à une échelle locale et ce depuis des siècles.

À l'instar de la Peize, de nombreux autres villages voient des mines de charbon s'installer sur leurs territoires dans ce que l'on appelle le sillon houiller d'Auvergne. Ces mines bien que présentes sur l'ensemble de la commune et ayant eu une forte importance lors de leurs exploitation ne furent qu'éphémères et ne durèrent pas dans le temps. Ils ne reste que peu de vestiges de ces dernières sur la commune[13].

L'arrivée du chemin de fer et la ligne de Montluçon à GouttièresModifier

 
Ancienne voie ferrée de Gouttières.
Article détaillé : Ligne de Montluçon à Gouttières.

Le 17 juin 1892, la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans obtient par une convention signée avec le ministre des Travaux publics la concession à titre définitif de la ligne à voie métrique de Gouttières à Létrade (études menées par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Albert de Préaudeau). Cette convention a été entérinée par une loi le 20 mars 1893. Toutefois, ce projet ne sera pas réalisé, remplacé par une liaison directe entre Montluçon et Gouttières[14].

Néanmoins il faudra attendre le 16 décembre 1919 pour que son tracé définitif soit approuvé, ce retard étant dû à la Première Guerre mondiale.

Cette dernière mesurait environ 43 km de Montluçon jusqu'à la gare de Gouttières, un des villages les plus importants de la commune au début du XXe siècle. Actuellement la ligne n'est plus utilisée et est laissée en « voie verte ».

La seconde guerre mondialeModifier

Au lieu-dit Coterue, petit hameau de quelques maisons fut installé en 1933 une ligne électrique pour desservir les habitants. Pendant la seconde guerre mondiale les maquisards y réalisèrent secrètement une station d'alimentation pour pouvoir recevoir l'électricité dans leur abri et alimenter les dispositifs d'alerte du camp situé non loin sur la commune de Saint-Julien-la-Geneste. Le 17 mai 1944 le lieu fut le siège du maquis « Trentaine-de-Commandement de Saint-Gervais ». À peine deux mois plus tard l'armée allemande et la milice ratisse le lieu pour y découvrir les résistants et tombe sur le matériel de ces derniers, le feu est mis au village.

Des parachutages de matériel eurent lieu à divers endroits de la commune et en proximité des grands-bois dans le but d'approvisionner les maquisards.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2014 Jean-Pierre Charvillat DVG  
mars 2014 En cours
(au 9 avril 2014)
Daniel Cluzel[15] PS  

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2016, la commune comptait 352 habitants[Note 1], en augmentation de 0,28 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7466887057707998679349711 008
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
907903908930882926942899924
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9549821 035878834820800667654
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
572538463381381386368366363
2013 2016 - - - - - - -
357352-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture locale et patrimoineModifier

 
Chapelle Notre-Dame des Blés.
 
Église Saint-Pierre de Gouttières.
 
Détail d'un vitrail représentant Saint-Pierre, saint-patron du village et réalisé par le vitrier Lagaye.

Lieux et monumentsModifier

Le MontagardModifier

Haute colline dominant les environs du bourg de Gouttières et ayant à son sommet la chapelle Notre-Dame des Blés. Son altitude est de 737 m et de à son sommet une vue panoramique donne sur une grande partie du département du Puy-de-Dôme ; s'y retrouvent les Combrailles, la chaîne des puys et le Puy de Dôme, les Monts Dores avec le Sancy et son massif ainsi que les Monts du Forez. Au nord, la vue donne sur le nord de la commune dominé par la crête qui culmine à 804 m dans les Grands Bois.

Chapelle Notre-Dame des BlésModifier

À l'origine une ancienne coutume voulait que les paysans de la région fissent bénir des épis de blés au sommet de la colline dans le but d'avoir de fructueuses récoltes[20]. Dans les années 1950 à la suite de nombreuses demandes de paroissiens réussirent à convaincre le prêtre de la paroisse, qui alors n'était composé que de Gouttières, d'édifier à son sommet une chapelle. Le projet est accepté par l'évêque de Clermont Mgr Pierre de La Chanonie qui vient lui-même visiter les lieux et attribue au site le nom de Notre-Dame des Blés. L'édifice sera inauguré le 11 octobre 1959.

La chapelle Notre-Dame-des-Blés se trouve au sommet d'une colline qui domine le village. Des explications sur l'existence et l'histoire de cette chapelle sont données par un petit document affiché sur place, à l'intérieur. Pour s'y rendre, le mieux est de laisser la voiture au départ de la deuxième route à droite après l'église et de marcher un peu ; on peut aussi laisser la voiture 500 m plus loin, au début du chemin qui mène à la chapelle.

Église Saint-Pierre de GouttièresModifier

La paroisse est sous la protection de deux patrons Saint-Pierre et de Saint Eutrope. L'église porte le nom du premier.

L'édifice est de souche romane et devait ressembler à ses origines à une simple nef rectangulaire avec toit de tuiles et non d'ardoises comme actuellement. Nous retrouvons la trace de cette église dans une bulle papale de 1165 où il est cas de son affiliation à l'abbaye de Menat. Le bâtiment va subir de nombreuses transformations au cours du XIXe siècle, un clocher octogonal et à flèche va supplanter l'ancien clocher à peigne et deux chapelles latérales à la nef vont être aménagées[21]. L'église possède des vitraux du fameux maître vitrier de Condat, Lagaye.

Street-ArtModifier

 
Fresque représentant un chat dans la rue principale du bourg de Gouttières (réalisée par Cofee).

À partir de Juin 2019 le bourg de Gouttières fait objet de village du street-art par la réalisation d'un nombre important de fresques et autres œuvres réalisées dans les rues par des artistes urbains et graffeurs originaire de Clermont-Ferrand (Cofee, Rino, Topaz)[22].

Personnalités liées à la communeModifier

CinémaModifier

Le film Les Ruses du diable de Paul Vecchiali et réalisé en 1965 a en partie été réalisé sur la commune de Gouttières au hameau du Chazal.

BibliographieModifier

Ouvrages  Modifier

  • Augustin Chassaing, Spicilegium Brivatense : Recueil de documents relatifs à l'histoire du Brivadois et à l'Auvergne, .
  • Abbé A.M. Grange, « Notre-Dame des Blés de Gouttières », Sanctuaires et Pèlerinage, Paris, vol. 6, no 21,‎ .
  • Ambroise Tardieu et Augustin Madebène, Histoire illustrée de la ville et du canton de Saint-Gervais d'Auvergne (Puy-de-Dôme), suivie d'un dictionnaire historique et archéologique des communes, paroisses, églises, chapelles, prieurés, commanderies, châteaux, fiefs, etc., compris dans ce canton, auto-édition, (lire en ligne)
    Réédition : Paris, Office d'édition du livre d'histoire, 1997 (ISBN 2-84178-127-5).

RéférencesModifier

  1. A. Simon et Centre d'études et de recherches appliquées au Massif Central, à la moyenne montagne et aux espaces fragiles, « La pluriactivité en agriculture - L'exemple de la moyenne Combraille : Cinquième colloque franco-polonais - Clermont-Cracovie 1997 », Gestion des espaces fragiles en moyenne montagne: Massif central - Carpates polonaises, Clermont-Ferrand, Université Blaise-Pascal,‎
  2. Alain Batifoulier, Vincent Vallès, « Les Combrailles - une ruralité à deux visages », Synthèse territorial : Les Combrailles,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Géoportail (consulté le 21 avril 2017).
  4. Distances terrestres par voie routière. Calculs effectués à partir des itinéraires Google.
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1088. Paris - 1996.
  6. « I.E.O. - Toponimia occitana », sur Framacarte.org ; carte des toponymes des régions occitanes par l'Institut d'Estudis Occitans
  7. Karl-Heinz Reichel, Grand dictionnaire général auvergnat-français, Nonette, Créer, , 878 p. (ISBN 2-8481-9021-3, lire en ligne), p. 446
  8. Pierre Bonnaud, Nouveau Dictionnaire Général Français - Auvergnat, Nonette, Créer, , 776 p. (ISBN 2-909797-32-5, lire en ligne), p. 330.
  9. Guy Massounie, « Les minières dans les Combrailles », Archéologie de la France,‎ (ISSN 2114-0502, lire en ligne)
  10. Michaël Tournadre, Les coffres funéraires gallo-romains dans le département du Puy-de-Dôme. Rapport de prospection archéologique thématique 2015 : communes de Gouttières, Charensat et Saint-Gervais-d’Auvergne, Clermont-Ferrand, Service régional de l'archéologie Auvergne, , 113 p. (lire en ligne)
  11. Guy Massounie, Peuplements et paysages aux confins occidentaux du territoire des Arvernes de la protohistoire au moyen âge : Thèse de Doctorat en archéologie, Clermont-Ferrand, Université Blaise-Pascal,
  12. Augustin Chassaing, Spicilegium Brivatense : Recueil de documents relatifs à l'histoire du Brivadois et de l'Auvergne, (lire en ligne)
  13. Pierre Estienne, « Les populations de la Combraille », Revue de géographie alpine, vol. 43, no 4,‎ , p. 757-791 (ISSN 1760-7426, lire en ligne)
  14. Marien Arnaud, « Les voies ferrées en Combraille : l'exemple de la commune de Gouttières. Entre archéologie contemporaine et mémoire vive, aperçu d'un patrimoine méconnu en Combraille centrale », Bïzà Neirà,‎ , p. 17-23 (ISSN 0398-9453)
  15. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 12 juillet 2014).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. Claude-Alain Saby, 1834-1899 : L'itinéraire d'un maçon auvergnat, (ISBN 978-0-244-37908-7, lire en ligne)
  21. Marcel Pierre, Maryse Pierre, Clochers de Basse-Auvergne, Nonette, Créer, , 383 p. (ISBN 2-8481-9039-6)
  22. Florian Gallant, « Des chats géants envahissent le centre-bourg du petit village de Gouttières (Puy-de-Dôme) », La Montagne,‎ (ISSN 0767-4007, lire en ligne)
  23. Léon Geneix, Images d'Auvergne, Montdidier, Carpentier, coll. « Art et poésie »,

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.