God of War: Ghost of Sparta

jeu vidéo de 2010
God of War
Ghost of Sparta

Développeur
Éditeur

Date de sortie
USA : 2 novembre 2010
EUR : 5 novembre 2010
JAP : 11 novembre 2010
Franchise
Genre
Mode de jeu
Plate-forme

Langue
Français intégrale.

Évaluation
PEGI : 18 ?
Site web

God of War: Ghost of Sparta, littéralement Le Dieu de la Guerre : Le fantôme de Sparte, est un jeu vidéo d'action-aventure de type beat them all développé par Ready at Dawn Studios et édité par Sony Computer Entertainment qui est sorti fin 2010 sur PlayStation Portable. Il s'agit du 2e jeu de la série sorti sur cette plate-forme.

Le joueur y incarne Kratos, dans une histoire se déroulant entre les deux épisodes sortis sur PlayStation 2.

Il est annoncé et décrit par les journalistes comme étant d'une qualité graphique comparable aux plus beaux jeux PS2[1] et bénéficiera d'une durée de vie supérieure au premier opus PSP.

Le jeu a été remastérisé sur Playstation 3

RésuméModifier

Kratos, nouveau dieu de la guerre après avoir vaincu Arès, est constamment hanté par des cauchemars où il revoit son frère Deimos ainsi que sa mère. Il part donc, malgré Athéna qui le lui déconseille, retrouver sa mère Callisto, détenue dans l'Atlantide, au palais de Poséidon.

Quand il la retrouve, après avoir affronté le monstre Scylla, Callisto révèle à Kratos que Deimos est vivant, détenu dans le royaume de Thanatos, le dieu de la Mort, sur ordre de son père. Mais quand celle-ci s'apprête à lui révéler son nom, Callisto se transforme en une bête que Kratos est contraint de tuer. Celui-ci continue sa route, croisant le titan Théra dont il utilise la force pour détruire les fondations de l'Atlantide. Quand Kratos revient à la surface, le continent est englouti.

En continuant sa route vers Sparte, Kratos recroise la route du mystérieux Fossoyeur qui tente, lui aussi, de le faire renoncer à sa quête, en vain. Dans les montagnes, Kratos fait la rencontre d'Érinyes, la fille sanguinaire de Thanatos, qu'il parvient à éliminer. Dans sa ville natale, des souvenirs resurgissent, où il revoit Deimos se faire enlever par Arès et Athéna, afin d'empêcher l'accomplissement d'une prophétie annonçant la mort des dieux de la main d'un mortel marqué. C'est là que Kratos, blessé par Arès, obtient sa cicatrice sur l'œil droit.

Kratos, résolu à sauver son frère, arpente les sommets des montagnes de Sparte vers le temple d'Arès, où des soldats spartiates fidèles à Kratos détruisent les derniers vestiges en hommage à Arès, dieu de la Guerre déchu. C'est dans le temple que Kratos retrouve le crâne de Ker, objet qui lui ouvrira la porte du royaume de Thanatos. Après avoir récupéré ses armes de soldat spartiate et s'être emparé de la conque de Borée, qui gelait les sommets, il repart pour l'Atlantide, mais une tempête déclenchée par Poséïdon le fait tomber dans le volcan souterrain. Il y croise la route du roi Midas, devenu fou à cause de sa malédiction. Kratos le tue pour continuer sa route vers la porte du domaine des morts.

Au fond du royaume de Thanatos, Kratos retrouve son frère. Quand il le libère, Deimos l'attaque, lui reprochant de ne pas l'avoir protégé enfant. Alors que Deimos prend le dessus, Thanatos apparaît et l'enlève, laissant Kratos gravement blessé, ce qui ne l'empêche pas de leur courir après. Ils se retrouvent donc au Pic du suicide, où Kratos avait tenté de se tuer. Thanatos laisse Deimos au bord du précipice, et ce dernier manque de tomber. Kratos, le tirant du vide, lui offre les armes de Sparte pour affronter le dieu de la Mort. Les deux frères s'allient donc contre le dieu qui rit de Kratos, en lui disant qu'il n'a aucune chance contre l'Olympe. Malgré cela, Kratos et Deimos prennent l'avantage sur Thanatos. Quand Deimos est tué, Kratos relâche le pouvoir de Théra pour achever le dieu.

Après le combat, Kratos porte le corps de son frère vers la porte de l'Olympe, où le Fossoyeur a creusé une tombe pour lui. Kratos s'interroge sur ce qu'il est devenu, et le Fossoyeur lui murmure qu'il est la Mort, le destructeur des mondes. Athéna vient peu après, prête à donner les pleins pouvoirs d'un dieu à Kratos maintenant que celui-ci n'a plus d'attaches avec le monde des mortels, mais ce dernier refuse, jurant vengeance contre les dieux avant de retourner vers son trône. Athéna, seule, implore le pardon de son frère.

Après le générique, le Fossoyeur, devant la tombe de Deimos, rit en pensant qu'« il n'en reste plus qu'un », alors que Kratos rumine sa colère. Cette ultime phrase montre qu'il s'agit de Zeus, qui veut tuer le spartiate et sa famille... Nota Bene : Zeus est déjà contaminé par un des maux de la Boite de Pandore et a sombré dans la folie.

Système de jeuModifier

Ghost of Sparta reprend le gameplay utilisé sur l'opus précédent sur PSP : on retrouve de nouvelles prises, en effet, il est désormais possible avec cette version de saisir l'adversaire et de le projeter au sol pour ensuite se ruer sur lui. Le système de jeu rendu moins complexe au niveau des enchaînements offre au joueur la possibilité de créer le maximum de dégâts à l'ennemi.

En ce qui concerne la gestion des armes et des barres d'énergie, le principe reste aussi le même : il faut collecter des orbes sur tout le long du chemin pour améliorer notre artillerie en vue de ne pas être en position de faiblesse face aux adversaires.

DoublageModifier

DéveloppementModifier

Il a été annoncé juste avant l'E3 2010[2] puis montré à ce salon et explicité durant l'IDEF de Cannes 2010.

L'existence d'un frère de Kratos, retenu aux Enfers, est connue depuis le premier jeu, God of War, dans une vidéo débloquée en bonus. Toutefois, les conditions de l'enlèvement de Deimos sont différentes. Dans le premier jeu, il est présenté aux joueurs comme trop faible pour rejoindre l'armée et donc renvoyé dans le désert ou il y mourra. Cette version n'est donc pas canonique dans la série, la véritable étant celle de son enlèvement par Arès.

Notes et référencesModifier