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Glossaire des météorites

Glossaire de la science des météorites
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la science des météorites. Pour les météorites elles-mêmes, voir Liste de météorites. Pour leur classification, voir Classification des météorites.
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AModifier

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BModifier

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CModifier

  • CAI : abréviation de calcium-aluminium-rich inclusion (« inclusion riche en calcium et aluminium »). Les CAI sont des inclusions réfractaires composées de petits cristaux riches en Ca, Al et Ti, que l’on trouve surtout dans les chondrites carbonées (notamment les CV3 et les CM2). On pense que les CAI sont les premiers solides à s’être condensés dans la nébuleuse solaire.
  • Cérès : le plus gros objet de la ceinture d'astéroïdes, peut-être le (ou l’un des) corps parent(s) des chondrites de type CM.
  • Champ de dispersion (ou ellipse de chute) : zone dans laquelle se sont trouvés dispersés les différents fragments d’une même météorite.
  • Chasseur de météorites : toute personne, amateur ou professionnel, qui recherche activement des météorites.
  • Chassignite : achondrite constituée principalement d’olivine, et semblable aux dunites terrestres. On pense que les chassignites proviennent de la planète Mars.
  • Chondre : grain arrondi, d’origine ignée et de taille millimétrique, que l’on trouve dans la plupart des chondrites (à l’exception notable des chondrites carbonées de type CI).
  • Chondrite : météorite pierreuse n’ayant pas subi de fusion. Mis à part les éléments H et He les chondrites ont une composition voisine de celle du soleil (plus ou moins proche selon le type de chondrite). Ce sont les météorites les plus fréquentes (86,2 % des chutes). En fonction de leur composition minéralogique, chimique et isotopique on divise les chondrites en chondrites ordinaires , chondrites carbonées, chondrites à enstatite, kakangarites et rumurutites.
    • Chondrite à enstatite[2] (ou chondrite de type E) : chondrite dont la partie silicatée est très pauvre en fer. Fortement réduites, les chondrites à enstatite sont essentiellement composées d’enstatite (un orthopyroxène magnésien) et de métal Fe-Ni. Elles représentent 1,6 % de toutes les chutes (1,9 % des chondrites).
    • Chondrite carbonée (ou chondrite de type C, ou simplement chondrite C) : chondrite de composition très proche de celle du soleil (sauf pour H et He). Les chondrites carbonées sont les météorites les plus primitives. Riches en eau et fortement oxydées, elles comprennent plusieurs % pds de carbone (y compris sous forme de molécules organiques). Elles représentent 4,4 % de toutes les chutes (5,1 % des chondrites). On les subdivises en chondrites CH, CI, CK, CM, CO, CR et CV (sous-types High iron, Ivuna, Karoonda (en), Mighei, Ornans, Renazzo et Vigarano).
    • Chondrite de type H (ou simplement chondrite H) : chondrite ordinaire riche en fer total : 25−31 % pds (la lettre H est le mnémonique de high iron content (« forte teneur en fer »)). Les chondrites H sont presque aussi nombreuses que les chondrites L : 33,8 % de toutes les chutes (39,2 % des chondrites, 42,3 % des chondrites ordinaires).
    • Chondrite de type K (ou simplement chondrite K) : voir ‘Kakangarite’.
    • Chondrite de type L (ou simplement chondrite L) : chondrite ordinaire pauvre en fer total : 20−23 % pds (la lettre L est le mnémonique de low iron content (« faible teneur en fer »)). Les chondrites de type L sont aussi modérément pauvres en fer réduit : 4−10 % pds (contre 17-23 pour les chondrites de type H). Elles constituent le groupe de météorites le plus fourni : 37,5 % de toutes les chutes (43,4 % des chondrites, 46,8 % des chondrites ordinaires).
    • Chondrite de type LL (ou simplement chondrite LL) : chondrite ordinaire pauvre en fer total et en fer réduit : 19-22 et 0,3−3 % pds (le sigle LL est le mnémonique de low total iron and low metal contents (« faibles teneurs en fer total et en métal »)). Les chondrites LL constituent 8,6 % de toutes les chutes (10 % des chondrites, 11 % des chondrites ordinaires).
    • Chondrite de type R (ou simplement chondrite R) : voir ‘Rumurutite’.
    • Chondrite ordinaire (on dit parfois chondrite O) : chondrite dans laquelle les grains de fer-nickel et les chondres sont répartis uniformément dans la matrice, et ont en moyenne une composition voisine de celle de la matrice. Comme leur nom l’indique les chondrites ordinaires sont les chondrites les plus fréquentes (93 %), elles représentent 80 % de toutes les chutes de météorites. On les divise en chondrites de type H, chondrites de type L et chondrites de type LL selon leur teneur en fer total et en fer réduit. On pense que les chondrites H, L et LL proviennent de trois corps parents distincts.
  • Chute : météorite que l’on a vu tomber et que l’on a retrouvée peu après. Les autres météorites sont des trouvailles.
  • Classe : subdivision d’une classification. Les météorites d’une même classe partagent un certain nombre de caractéristiques jugées importantes pour comprendre leur origine. Une classe est souvent subdivisée elle-même en groupes.
  • Classification des astéroïdes : les astéroïdes sont classés selon leur type spectral. Il règne malheureusement une certaine confusion dans la définition précise de ces types, et les lettres utilisées pour les dénommer ne se correspondent pas exactement d’une classification à l’autre.
    • Classification de Chapman (en), Morrison (en) et Zellner (1975)[3] : astéroïdes de types C (sombres et montrant souvent les raies de minéraux hydratés, 75 % des astéroïdes étudiés), S (montrant les raies d’un mélange de silicates, 17 %) et U (les autres, 8 %).
    • Classification de Tholen (1984)[4] : 14 types, dont 7 réunis en 2 groupes. Ce sont le groupe C (types B, F, G et C), le type S, le groupe X (types M, E et P) et les types de moindre importance numérique (A, D, T, Q, R et V). Les astéroïdes de types C, S et M pourraient être des corps parents des chondrites carbonées, chondrites ordinaires et météorites de fer (avec quelques associations plus précises entre certains sous-groupes d’astéroïdes et de météorites).
    • Classification SMASS (Bus et Binzel, 2002[5]) : 26 types, dont 21 réunis en 3 groupes. Ce sont le groupe C (types B, Cb, C, Cg, Cgh et Ch), le groupe S (types S, A, Q, R, K, L, Sa, Sq, Sr, Sk et Sl), le groupe X (types X, Xe , Xc et Xk) et les types non regroupés (T, D, Ld, O et V).
  • Classification des météorites : plusieurs schémas de classification sont utilisés concurremment, mais qui diffèrent surtout par leur organisation générale (les grandes classes). Quand on rentre dans le détail on retrouve essentiellement les mêmes subdivisions (celles des chondrites ou des météorites de fer, p. ex.).
  • Cohénite : carbure (Fe,Ni,Co)3C. Ce minéral est communément trouvé, comme la schreibersite, en bordure du fer-nickel des météorites.
  • Condensation : processus par lequel des constituants de la nébuleuse solaire ont formé des composés solides au fur et à mesure de son refroidissement. On appelle ‘séquence de condensation’ la liste de ces composés (par ordre de température décroissante).
  • Corps parent (d’une météorite) : astéroïde, comète, planète ou satellite dont provient la météorite (ce qui reste du fragment astéroïdal arrivé au contact de l'atmosphère et qui ne se sera pas volatilisé lors de la traversée atmosphérique). Les études minéralogiques, chimiques et surtout isotopiques réalisées sur ces météorites, montrent que le nombre de corps parents est très inférieur au nombre de météorites détenues dans nos collections : certains corps parents, notamment la Lune, Mars et Vesta, semblent avoir ainsi fourni un échantillonnage varié de leur constitution. Mais il se peut aussi que des groupes d'astéroïdes soient apparentés, fournissant par les météorites une image de leur variété propre (ou encore, dit autrement, de leur hétérogénéité).
  • Croûte de fusion : couche vitreuse, généralement noire ou brune, souvent d'aspect vernissé, et comme déposée (« peinte ») à la surface d’une météorite. Cette croûte a pour origine la fusion subie en surface par la météorite du fait du frottement de l’air pendant sa traversée de l’atmosphère terrestre. Cette fusion est induite par le plasma atmosphérique issu de ce frottement, qui rayonnant à plus de 6000 à 8000 °C fond la surface du bolide. Le processus est extrêmememt érosif de l'objet : sous l'effet de la trainée aérodynamique, le liquide silicaté sitôt produit est immédiatement ablaté, et quitte le bolide. La croûte de fusion correspond aux derniers instants de fusion avant que le plasma ne soit plus entretenu, du fait de la réduction de vitesse de pénétration du bolide arrivant dans les couches atmosphériques plus denses. L'épaisseur de la croûte de fusion est généralement de quelques dizièmes de millimètre.
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DModifier

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EModifier

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FModifier

  • Fer, fer IABetc. : raccourcis pour ‘météorite de fer’, ‘météorite de fer de type IAB’, etc.
  • Fer oxydé, fer réduit, fer total : le fer oxydé est le fer présent dans les silicates d’une météorite, le fer réduit est le fer du métal plus le fer des sulfures. Le fer total est la somme du fer oxydé et du fer réduit. Ces notions sont surtout pertinentes pour les chondrites.
  • Fer-nickel (ou Fe-Ni) : alliage métallique principalement constitué de fer et de nickel. Le fer-nickel des météorites comporte de 4.5 à 20 % pds de Ni, et parfois du soufre (S) sous forme de sulfures de Fe, Ni, Pb etc.
  • Figures (ou structure) de Widmanstätten : bandes entrecroisées de kamacite and de taénite, qui apparaissent par traitement à l’acide d’une section de fer-nickel. Les figures de Widmanstätten sont particulièrement fréquentes dans les octaédrites et les pallasites.
  • Fragmentation
    • Pour un astéroïde : séparation en plusieurs morceaux à la suite d’un choc (p. ex. avec un autre astéroïde) ; les fragments peuvent être de nouveaux astéroïdes plus petits et/ou des morceaux de taille bien inférieure (qui rencontreront éventuellement la Terre et y constitueront des météorites).
    • Pour une météorite : séparation en morceaux distincts sous l’effet du frottement de l’air, pendant la traversée de l’atmosphère terrestre. Il arrive assez souvent que des météorites trouvées indépendamment se révèlent à l’analyse être des fragments d’une même météorite initiale (ou plutôt, d’un même météoroïde).
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GModifier

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HModifier

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IModifier

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JModifier

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KModifier

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LModifier

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MModifier

  • Maskelynite (en) : phase vitreuse présente dans certaines météorites et impactites. De composition généralement proche d’un plagioclase, la maskelynite pourrait résulter de la fusion totale de cristaux lors du passage d’une onde de choc, suivie par un refroidissement rapide.
  • Masse principale : le plus gros bloc d’une météorite fragmentée.
  • Matrice (d’une chondrite) : matériau à grain fin, et partiellement amorphe, qui occupe l’espace entre les objets plus gros comme les chondres et les CAI. On appelle aussi matrice le matériau à grain fin qui enrobe les cristaux majeurs de certaines achondrites.
  • Mésosidérite : météorite mixte dont la partie silicatée est constituée de fragments anguleux d’olivine, de pyroxène et de plagioclase. La composition chimique de cette partie silicatée est proche de celle des eucrites et des diogénites. Les mésosidérites représentent 0,7 % de toutes les chutes.
  • Métamorphisme : transformation minéralogique, texturale et parfois chimique d’une roche par suite de variations de la température, de la pression et/ou du fluide éventuellement présent. Les météorites peuvent subir un métamorphisme thermique par élévation de la température au sein du corps parent, mais aussi un métamorphisme de choc à la suite d’un impact. Quand les transformations sont dues à l’action chimique de fluides à température basse ou modérée on parle d’altération plutôt que de métamorphisme.
    • Métamorphisme de choc (en) : métamorphisme induit par une onde de choc. Ce métamorphisme se caractérise par différentes figures de déformation au sein des minéraux, et parfois par l’apparition inattendue de phases de très haute pression comme la ringwoodite.
    • Métamorphisme thermique : métamorphisme dû à une élévation de la température. En général le retour à des températures basses n’induit pas les transformations inverses, soit parce qu’il est trop rapide, soit parce que l’état de départ était hors équilibre (et que l’élévation de température a justement permis de tendre vers un équilibre).
  • Météore : phénomène lumineux dans le ciel, et notamment la traînée lumineuse produite par le frottement de l’air sur un météoroïde en train de tomber sur Terre. Par extension métonymique on dit souvent ‘météore’ au lieu de ‘météoroïde’, mais cet usage est considéré comme incorrect.
  • Météorite : objet trouvé sur Terre mais d’origine extraterrestre.
    • Météorite bréchifiée : voir ‘Brèche météoritique’.
    • Météorite de fer (ou météorite métallique, ou simplement fer ; aussi mais de façon maintenant déconseillée[11] « météorite ferreuse », ou « sidérite ») : météorite composée principalement de fer-nickel. Les météorites de fer sont bien représentées parmi les trouvailles mais ne constituent que 4,1 % des chutes. On les a d’abord classées en fonction de leur structure (présence des figures de Widmanstätten et largeur de leurs lamelles : hexaédrites, octaédrites (elles-mêmes subdivisées) et ataxites. Cette structure est en lien direct avec la teneur en Ni mais on préfère aujourd’hui une classification purement chimique fondée sur les teneurs en Ni, Ga et Ge. On définit ainsi une douzaine de groupes correspondant presque certainement à des corps parents distincts : IAB (en), IC, IIAB (en), IIC, IID, IIE (en), IIIAB, IIICD (en), IIIE, IIIF, IVA et IVB (en), plus environ 15 % de météorites non regroupées.
    • Météorite différenciée (voir ‘Différenciation’) : achondrite, météorite de fer ou météorite mixte. Selon les schémas de classification les achondrites primitives (partiellement différenciées) sont ou non incluses dans cette classe.
    • Météorite lunaire : météorite dont on a pu montrer qu’elle provenait presque certainement de la Lune. Les météorites lunaires sont rares, tant parmi les trouvailles que parmi les chutes : moins de 0,1 %.
    • Météorite martienne : météorite dont on a pu montrer qu’elle provenait presque certainement de la planète Mars. Les météorites martiennes sont rares parmi les trouvailles (0,14 %) mais un peu moins parmi les chutes (0,5 %).
    • Météorite mixte (ou météorite ferro-pierreuse, ou sidérolite, ou sidérolithe) : météorite constituée de fer-nickel et de silicates en parts presque égales. Les météorites mixtes sont assez bien représentées parmi les trouvailles mais sont rares parmi les chutes : 1,1 % seulement. On divise les météorites mixtes en mésosidérites et pallasites.
    • Météorite non différenciée (voir ‘Différenciation’) : chondrite.
    • Météorite pierreuse (ou météorite rocheuse, ou simplement pierre) : météorite composée principalement de silicates. Les météorites pierreuses rassemblent donc les chondrites et les achondrites (mais ce regroupement n’est plus considéré comme très pertinent).
  • Météoroïde : astéroïde de taille inférieure à 1−10 m. Si un météoroïde tombe sur Terre, ce qu'il en reste après l'intense ablation atmosphérique devient une météorite (NB: un astéroïde per se, de diamètre supérieur à quelques dizaines de mètres, tendra à être totalement détruit lors de l'impact, du fait que sa vitesse interplanétaire n'aura été que peu ou pas réduite par la traversée atmosphérique). De fait, ce terme sert essentiellement à désigner l'objet dont une météorite est issue, dans son état avant son entrée atmosphérique ; le terme de "corps parent" est relatif à l'origine du météoroïde lui-même, le corps dont il aura été lui arraché par un impact d'astéroïde. Notons qu'en action de vulgarisation, il n'est pas nécessaire d'utiliser ce terme, celui d'astéroïde suffisant tout à fait pour la compréhension des phénomènes.
  • Micrométéorite : météorite de taille inférieure à 2 mm. Certaines micrométéorites ne dépassent pas 50 µm.
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NModifier

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OModifier

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PModifier

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QModifier

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RModifier

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SModifier

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TModifier

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UModifier

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VModifier

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WModifier

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XModifier

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YModifier

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RéférencesModifier

  1. a b et c (en) Michael K. Weisberg, Timothy J. McCoy et Alexander N. Krot, « Systematics and evaluation of meteorite classification », dans D.S. Lauretta et H.Y. McSween, Meteorites and the Early Solar System II, Tucson, University of Arizona Press, , p. 19-52.
  2. Article en anglais, plus détaillé : Enstatite chondrite.
  3. (en) C. R. Chapman, D. Morrison et B. Zellner, « Surface properties of asteroids: a synthesis of polarimetry, radiometry, and spectrophotometry », Icarus, vol. 25, no 1,‎ , p. 104-130 (DOI 10.1016/0019-1035(75)90191-8).
  4. (en) D. J. Tholen, « Asteroid taxonomic classifications », dans Asteroids II, Tucson, University of Arizona Press, (ISBN 0-8165-1123-3), p. 1139-1150.
  5. (en) S. J. Bus et R. P. Binzel, « Phase II of the small main-belt asteroid spectroscopy survey: a feature-based taxonomy », Icarus, vol. 158, no 1,‎ , p. 146-177 (DOI 10.1006/icar.2002.6856).
  6. (de) Gustav Rose, « Systematisches Verzeichniss der Meteoriten in dem mineralogischen Museum der Universitat zu Berlin », Akademie der Wissenschaften in Berlin, Sitzungsberichte,‎ , p. 551-558 ;
    (de) Gustav Rose, « Systematisches Verzeichnis der Meteoriten in den mineralogischen Museum der Universität zu Berlin », Annalen der Physik, vol. 118,‎ , p. 173-192.
  7. (de) Gustav Tschermak, « Die Meteoriten des Kaiserlichen Königlichen Mineralogischen Museum am 1 Oktober 1872 », Mineralogische Mitteilungen,‎ , p. 165-172.
  8. (en) Aristides Brezina, « The arrangement of collections of meteorites », Proceedings of the American Philosophical Society, vol. 43, no 176,‎ , p. 211-247.
  9. (en) Alan E. Rubin, « Mineralogy of meteorite groups », Meteoritics & Planetary Science, vol. 32,‎ , p. 231-247 (DOI 10.1111/j.1945-5100.1997.tb01262.x, lire en ligne, consulté le 20 décembre 2014).
  10. (en) A. N. Krot, K. Keil, E. R. D. Scott, C. A. Goodrich et M. K. Weisberg, « Classification of meteorites », dans Heinrich D. Holland et Karl K. Turekian, Treatise on Geochemistry, vol. 1, Elsevier, , 83-128 p. (ISBN 978-0-08-043751-4, DOI 10.1016/B0-08-043751-6/01062-8).
  11. « Ferreux » signifie conventionnellement en chimie fer à l'état rédox +2. Sidérite est le nom d'un minéral, d'où risque de confusion. Référence : les Cahiers du Règne Minéral, numéro spécial n°1 sur les météorites différenciées (juillet 2012).

BibliographieModifier

  • Brigitte Zanda et Monica Rotaru, Les météorites, Paris, Bordas, coll. « Carnets d’histoire naturelle », , 128 p. (ISBN 2-04-027195-3)
  • (en) O. Richard Norton, The Cambridge encyclopedia of meteorites, Cambridge University Press, , 354 p. (ISBN 0-521-62143-7)

Voir aussiModifier