Giuseppe Ferdinando Brivio

compositeur italien
Giuseppe Ferdinando Brivio
IMSLP342418-PMLP552280-brivio 12 trio sonatas livre1.pdf
Page de titre des 12 sonates en trio pour le flûte de Brivio.
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Genres artistiques

Giuseppe Ferdinando Brivio (Milan, 1699 - Milan, 1758) est un compositeur, chef d'orchestre, violoniste et professeur de chant italien. Il est surtout connu pour ses opéras. Son œuvre reflète une expressivité naturelle et utilise des figures musicales similaires à celles d'Antonio Vivaldi[1].

BiographieModifier

Giuseppe Ferdinando Brivio naît sans doute à Milan à la fin du XVIIe siècle. Les données relatives à Brivio sont extraites d'un document de la cour où, en 1720, est attestée sa position en tant que premier violon au palais royal de Milan. Il est nommé un peu plus tard directeur musical du théâtre du palais royal, où il reste jusqu'au [2], avant d'y revenir de 1738 à 1742[3]. Au Teatro Ducale son premier opéra, Ipermestra, est créé le [2]. Dans l'intervalle, à Milan, il fonde une école de chant[4]. Parmi ses disciples les plus célèbres sont les sopranos Giulia Frasi et Caterina Visconti[5].

Giuseppe Brivio poursuit la composition de cinq opéras : L'Olimpiade (création le , au Teatro Regio, à Turin), Artaserse (création le , Teatro Obizzi à Padoue), Merope (création le , au Teatro Ducale de Milan) et La Germania trionfante in Arminio (création le , le Teatro Ducale de Milan). Sa musique est aussi utilisée dans trois pasticci montés sur la scène du King's Theatre, d'Haymarket, à Londres courant 1740 ; suivent, Gianguir (création le ), Mandane (création le ) et L'incostanza delusa (création le ), qui contient quelques arias écrites par le Comte de Saint-Germain[6]. La dernière œuvre théâtrale utilisant sa musique est un pasticcio, L'Olimpiade, créée au Teatro Marsigli-Rossi, Bologne le [2].

En plus des opéras, Brivio produit une petite quantité de musique instrumentale. L'un de ses deux concertos pour violon connus a été inclus dans une publication de musique italienne de Pierre Philibert de Blancheton, aux côtés d'autres compositeurs, Angelo Maria Scaccia et Carlo Zuccari[1].

Notes et référencesModifier

(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Giuseppe Ferdinando Brivio » (voir la liste des auteurs).
  1. a et b (en) Simon McVeigh et Jehoash Hirshberg, The Italian Solo Concerto, 1700-1760 : Rhetorical Strategies and Style History, Boydell & Brewer, (lire en ligne), p. 262.
  2. a b et c (en) « Almanacco di Gherardo Casaglia — Giuseppe Ferdinando Brivio » (version du 27 avril 2016 sur l'Internet Archive).
  3. (it) Annamaria Cascetta et Giovanna Zanlonghi, Il teatro a Milano nel Settecento, vol. 1, Vita e pensiero, , p. 528.
  4. (en) Sir George Grove et John Alexander Fuller-Maitland, Dictionary of Music and Musicians: (A.D. 1450-1889), Theodore Presser, , p. 329.
  5. (en) Johann Adam Hiller, Treatise on Vocal Performance and Ornamentation, Cambridge University Press, , p. 184.
  6. (en) David Hunter, The Lives of George Frideric Handel, The Boydell Press, , p. 37.

Liens externesModifier