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Giovanni Battista Martini

compositeur italien
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Ne pas confondre avec les compositeurs Giovanni Battista Sammartini et Jean Paul Égide Martini
Giovanni Battista MartiniPadre Martini
Description de cette image, également commentée ci-après

Naissance
Bologne Drapeau de l'Italie Italie
Décès (à 78 ans)
Bologne Drapeau de l'Italie Italie
Activité principale compositeur, théoricien de la musique
Activités annexes chanteur, claveciniste, violoniste, théologien, prêtre, mathématicien et philosophe
Élèves Giovanni Battista Cirri, Stanislao Mattei

Œuvres principales

  • Saggio fondamentale pratico di contrapunto sopra il canto fermo

Giovanni Battista Martini nommé aussi Padre Martini (* à Bologne, † ) est un compositeur et théoricien de la musique italien.

Sommaire

BiographieModifier

Homme très cultivé, il était chanteur, claveciniste, violoniste, théologien, prêtre, mathématicien et philosophe. Doté d'un très bon caractère, il se lia d'amitié avec le pape Clément XIV, Frédéric-Guillaume II de Prusse... mais aussi avec Mozart jeune, qui l'estimera toute sa vie. Il a également fait la connaissance du compositeur bohémien Václav Pichl, maître de chapelle auprès de l'archiduc Ferdinand d'Este, gouverneur autrichien de la Lombardie.

Parmi ses disciples : le violoniste italien Giovanni Battista Cirri, Stanislao Mattei.

Ses relations lui firent parvenir de nombreux documents, à tel point que sa bibliothèque comptait 17 000 ouvrages.

Il constitue à Bologne une galerie de portraits de musiciens célèbres. Le compositeur et organiste Johann Christian Bach, alors à Londres demande un portrait de lui à Thomas Gainsborough pour son maître. Une deuxième version vers 1776 a probablement été peinte pour Bach lui-même[1].

ŒuvreModifier

 
Lettera famigliare intorno l'inondazione di Verona (1757)

Il ne composa que 3 oratorios, des sonates (dans un style contrapuntique proche de JS Bach), quelques opéras-bouffe, une messe, un Requiem, ainsi que diverses œuvres religieuses, notamment des répons des ténèbres de la semaine sainte.

Sa contribution la plus notoire à la musique se trouve dans ses écrits :

  • le traité du contrepoint Saggio fondamentale pratico di contrapunto sopra il canto fermo (Bologne 1774, 2 tomes) (Bologne 1757-1781, 3 tomes) ;
  • l'ouvrage historiographique Storia della musica (Bologne 1757-1781, 3 tomes), bien qu'inachevé et manquant d'un plan d'ensemble, fut plus tard une source importante pour de nombreux historiens de la musique.

NotesModifier

DiscographieModifier

  • 12 Sonates pour orgue ou clavecin - Susanna Piolanti, clavecin - Tactus (3 CD)

Liens externesModifier

Partitions gratuitesModifier