Giovanna Fratellini

peintre italienne

Giovanna Fratellini née Giovanna Marmocchini Cortesi (Florence, - ), est une femme peintre italienne qui a été active à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle.

Giovanna Fratellini
Image dans Infobox.
Autoportrait, 1720 c. Musée des Offices[1].
Naissance
Décès
Activité
Lieu de travail
Mouvement

BiographieModifier

Giovanna Fratellini a été une femme peintre italienne de la période baroque, active à Florence et surtout connue pour la peinture de portraits en miniature. Fille de Giovanni Marmocchini, elle a épousé Giuliano Fratellini à l'âge de 18 ans et a débuté comme dame d'honneur d'une grande-duchesse toscane, Vittoria della Rovere, qui remarqua son talent pour la peinture. Elle se forma auprès d'un moine capucin et peintre médiocre Hippolyte Galantini, mais il est également dit qu'elle a bénéficié de l'instruction de Livio Mehus, Pietro Dandini, Domenico Tempesti et d'Anton Domenico Gabbiani[2].

Active dans la cour de Cosme IIIe, grand-duc de Toscane, elle a acquis une forte notoriété dans les cercles aristocratiques par son aptitude à peindre rapidement des portraits miniatures en émail. Ceux-ci pouvaient être sertis dans des médaillons et être portés comme souvenirs.

Dans le passé elle a été comparée à Rosalba Carriera. Son fils Lorenzo Fratellini a été aussi un peintre. La femme peintre Violante Beatrice Siries (1709-1783) a été son élève.

ŒuvresModifier

  • Portrait d'un jeune homme, Baltimore.
  • Autoportrait, Galerie des Offices, Florence.
  • Portrait de son fils Lorenzo,

Article connexeModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • Marvin Chauncey Ross, An Enamelled Portrait by Giovanna Fratellini. The Burlington Magazine for Connoisseurs, Vol. 89, No. 536 (Nov., 1947), pp. 314+316-317
  • Grove Encyclopedia of Art.

Notes et référencesModifier

  1. Collection d'autoportraits du Musée des Offices, (it) Wolfram Prinz (et aut.), « La collezione di autoritratti : Catalogo generale », dans Gallerie degli Uffizi, Gli Uffizi, Florence, Centro Di, (1re éd. 1979), 1211 p. (ISBN 88-7038-021-1), p. 875.
  2. Édouard Charton, Le magasin pittoresque, page 538,1848

SourcesModifier