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Gerhard Ertl

physicien allemand
Gerhard Ertl
Prof Ertl-Portrait.jpg
Gerhard Ertl
Biographie
Naissance
Nationalité
Domicile
Formation
Université Gottfried Wilhelm Leibniz de Hanovre
Max Planck Institute for Intelligent Systems (en)
Johannes-Kepler-Gymnasium (d)
Université de Stuttgart (-)
Université de Paris (-)
Université Louis-et-Maximilien de Munich (-)
Université de Stuttgart (Diplom) (jusqu'en )
Université technique de Munich (doctorat) (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Domaine
Religion
Membre de
Directeur de thèse
Heinz Gerischer (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Influencé par
Heinz Gerischer (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Prix Nobel de chimie ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Gerhard Ertl, né le à Stuttgart, est un physicien allemand. Il est lauréat du prix Nobel de chimie de 2007[1]. Il est professeur émérite à l'institut Fritz-Haber de la Société Max-Planck (Max-Planck-Gesellschaft) à Berlin[2].

BiographieModifier

Il est diplômé de l'université de Stuttgart.

Gerhard Ertl a travaillé sur la détermination des mécanismes, au niveau moléculaire, de la réaction catalytique de l'ammoniac sur le fer et de l'oxydation catalytique du palladium par le monoxyde de carbone. Il a découvert le phénomène des réactions oscillatoires sur les surfaces de platine et a obtenu, grâce à la microscopie électronique, les premières images des changements observés durant ces réactions.

Ertl a obtenu le prix Nobel de chimie de 2007 « pour ses études des réactions chimiques sur les surfaces solides[1] ». Ses travaux expliquent pourquoi la couche d'ozone de l'atmosphère s'atténue, comment fonctionnent les pots catalytiques dans le domaine automobile et même pourquoi le fer rouille.

Distinctions et récompensesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b (en) « for his studies of chemical processes on solid surfaces » in Personnel de rédaction, « The Nobel Prize in Chemistry 2007 », Fondation Nobel, 2010. Consulté le 3 septembre 2010
  2. (en) « Foreword for the Gerhard Ertl Festschrift », The Journal of Physical Chemistry B, vol. 108,‎ , p. 14183–14186 (DOI 10.1021/jp049239i, lire en ligne, consulté le 24 février 2016)

Liens externesModifier